Jésus n’est pas juif. La vérité sur le Talmud et l’imposture du judaïsme.

En ces temps apocalyptiques que nous vivons et qui semblent construits sur la vision prophétique de la Bible amenant à la confrontation finale des religions devant se terminer dans un bain de sang avant de faire connaître le vrai Dieu, il est bon de rappeler la vérité sur ce qu’est le Talmud qui entend imposer sa LOI universelle aux peuples du monde. Ceci implique que l’on connaisse enfin la vérité sur les juifs et le judaïsme en comprenant qu’avant le XVIII ème siècle ils n’ont jamais existé. Tout ceci est une construction théologique intellectuelle menée par les sionistes et les Khazars devenus de nos jours les ashkénazes.

La vérité est toujours bonne à lire.

La meilleure chose est bien évidemment de laisser parler un spécialiste de la question qui a eu la chance de vivre à l’époque où « les juifs » ont osé publier pour le seule fois une version du Talmud en langue profane, l’anglais. Bien que cette version ait été limitée elle est quand même tombée entre de bonnes mains qui en ont fait une transcription littérale et peuvent ainsi nous dire exactement ce qu’est le Talmud, ce qu’est la religion Pharisaïque et nous resituer l’histoire de Jésus dans le contexte historique de l’époque. Attention ça décoiffe.

Transcription intégrale de la lettre de Benjamin H.Freedman au docteur Goldstein, trouvé sur le blog Al-Wissâl.

C’est long mais c’est argumenté et plaisamment écrit pour la compréhension de toutes et tous:

En considération de votre illustre position, je vous avoue qu’il m’a fallu un grand courage pour oser vous écrire cette si longue lettre. Je prie donc pour que vous lisiez mes paroles en gardant à l’esprit le verset 16 du chapitre 4 de l’Épître aux Galates : « Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? », et j’espère que vous me ferez l’honneur de méditer sur le sens profond de ce verset, avant de réagir à tout ce que je vais vous dire.

C’est véritablement pour moi une source de grand plaisir et de joie authentique de pouvoir vous saluer enfin, malgré tous les inconvénients de la correspondance. J’éprouve une déception profonde de devoir faire votre connaissance de cette manière. Ma joie actuelle serait bien plus intense si j’avais eu le privilège de pouvoir vous saluer en personne pour l’occasion de notre première rencontre.

Vous découvrirez dans cette lettre un grand nombre de raisons qui justifieront pleinement l’urgence avec laquelle j’ai dû mettre fin à toute temporisation pour entrer de plein pied en contact avec vous. Vous découvrirez que cette urgence ne fait que refléter la gravité de la crise qui met aujourd’hui en péril la permanence de la foi chrétienne dans cette lutte ancestrale qui fit d’elle la force spirituelle et sociale la plus efficace pour le développement du bien être de toute l’humanité, dans une mission divine qui n’avait de considération ni pour une race particulière, ni pour une religion particulière, ni pour une nationalité particulière.

Votre dernier article est paru au mois de septembre dans le Bulletin du G.C.P.I., la publication officielle de cette organisation qui s’est baptisé : La Grande Confraternité de ceux qui Prient pour la paix et la bienveillance envers Israël… Le titre de votre article (« Ce que pensent les Juifs aujourd’hui »), et la vocation du G.C.P.I. rappelée sur la première page (« Faire connaître et promouvoir l’apostolat chrétien entrepris parmi Israël »), me poussèrent immédiatement à saisir par les cheveux l’occasion de vous présenter mes commentaires. Je sollicite donc votre indulgence si ma lettre présente les défauts de la spontanéité qui lui a donné naissance.

Pour les plus grands intérêts de cette noble cause, à laquelle vous continuez à consacrer tout votre temps ainsi que vous l’avez toujours scrupuleusement fait depuis déjà plusieurs décennies, je vous invite très respectueusement et très sincèrement à étudier attentivement les données qui vont être présentées ici. Je vous suggère également de prendre toutes les mesures que vous jugerez nécessaires, et qui seront le résultat logique de vos conclusions. Au milieu de cette guerre idéologique, invisible et intangible, qui se livre pour la défense de l’immense héritage chrétien contre ses ennemis consacrés, une attitude favorable de votre part serait un pas capital vers la victoire. En revanche, votre simple passivité se muerait immédiatement en un recul sensible de l’effort global.

Vous souscrivez probablement à cet adage selon lequel il est préférable d’allumer une seule bougie plutôt que de rester assis dans les ténèbres, et bien j’ai toujours pensé moi aussi qu’il dépeignait une attitude très sensée et très saine. Certes, les tentatives solitaires que j’ai déjà entreprises pour donner la lumière à ceux qui sont dans les ténèbres, pourraient avoir le même résultat auprès de vous qu’auprès de ce nombre considérable de personnes qui demeurent la preuve vivante de tous les échecs que j’ai connus au cours des trente dernières années. Mais dans votre cas et jusqu’au jour d’aujourd’hui, je suis resté assez optimiste.

J’ai toujours nourri l’espoir, pas tout à fait vain me semble-t-il, qu’un jour, l’une de ces chandelles se transformerait en un véritable brasier, comme un tison qui dort dans une grange et se réveille tout d’un coup pour déchaîner un immense feu de prairie, appelé à traverser de part en part toute la nation, avant d’illuminer pour la première fois les vastes horizons d’un avenir rénové. Voyez-vous, c’est dans ce rêve irréductible que je puise le courage qui me maintient sur le champ de bataille, avec en face de moi, toute cette étrange étrangeté à laquelle l’histoire de ma vie m’a évidemment soudé.

Depuis des milliers d’années, il a été dit avec justesse qu’à la fin « c’est toujours la vérité qui prévaut ». En effet, nous savons tous que la vérité peut se révéler d’une force infinie. Mais hélas, jusqu’à ce jour, nul n’a vu la vérité se mettre en marche toute seule. Personne n’a jamais vu la vérité quitter son point mort sans qu’un apôtre ne lui ait dûment communiqué la poussée minimale qui puisse contrebalancer son inertie. Sans cela, la vérité ne bougera pas, et ne fera bouger personne.

Mon cher Docteur Goldstein, vous avez sans doute déjà observé qu’en voulant faire un peu de bien d’un côté, les personnes « bien intentionnées » déclenchent souvent un mal irréparable de l’autre. Chacun de nous finit par rencontrer cette expérience bien amère. Ainsi, le jour d’aujourd’hui vous montre dans le perpétuel sacrifice de tous vos efforts et de toute votre énergie, dans le but émérite de faire entrer les « Juifs » (prétendus, ou autoproclamés tels) dans le sein de l’Église catholique romaine, par le biais de la conversion à notre foi. Beaucoup de grâce et meilleure chance à vous, puissent vos efforts être couronnés d’un grand succès…

Mais mon cher Docteur Goldstein, je dois vous dire que votre travail contribue sans que vous ne le sachiez, et d’une manière non négligeable, à la dissolution de la foi d’un nombre considérable de chrétiens.

La réaction dont vous allez faire preuve face à ce que vous allez lire, peut devenir le verdict le plus important jamais prononcé au cours des derniers siècles, dans le domaine de la défense de la foi chrétienne. Je vous recommande donc sincèrement de ne pas perdre de vue la grande responsabilité qui va être la vôtre maintenant, et j’espère que vous allez étudier cette lettre dans le moindre détail, depuis son premier mot, jusqu’à son tout dernier.

Malgré ceux qui le nient partout et en permanence, les événements de ces dernières années ont attesté sans plus laisser le moindre doute, que la foi chrétienne se présente désormais avec un pied dans la tombe, et un autre pied sur une peau de banane, en parlant figurativement je vous l’accorde. Mon cher Docteur Goldstein, ne pas s’en rendre compte serait se fermer définitivement à toute réalité, et choisir de ne plus voir les évidences. Je crois que vous êtes bien trop réaliste pour vous autoriser ainsi à vous duper vous-mêmes.

Quand les chrétiens du monde libre ne pourront plus exercer publiquement leur foi, nous aurons connu le dernier jour du christianisme. Ce que connaissent déjà 50 % des humains pourrait très vite se propager à toute la population du monde. C’est même très probablement ce qui devrait se produire, si le cours des choses suit la tendance actuelle. Une maladie maligne ronge le monde comme un cancer, elle se propage de manière géométrique, comme des cellules cancéreuses. Elle se révélera sûrement fatale si des mesures d’une extrême rigueur ne sont prises très vite pour l’endiguer. Mais qu’est-il entrepris aujourd’hui pour la stopper, ou même seulement pour la ralentir ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous souvenez-vous du nom de ce philosophe qui a dit : « il n’y a rien de permanent dans le monde, sauf le changement » ? Et bien cette philosophie devra s’appliquer à la foi chrétienne elle aussi… Et mon autre question à 100 francs est de savoir si ce changement sera pour le meilleur, ou pour le pire… Le problème est aussi simple que cela. Or, si l’on continue à suivre pendant les 37 années qui viennent, la voie qui fut la nôtre au cours des 37 années qui précèdent, la foi chrétienne telle quelle est professée aujourd’hui aura complètement disparue de la surface du globe. Sous quelle forme se manifestera alors la mission de Jésus-Christ sur la Terre, voilà qui est aussi peu prédictible qu’inévitable.

Dans cette situation de crise, vous conviendrez qu’il ne serait ni très logique, ni très réaliste, de chasser une multitude de chrétiens du refuge que la foi chrétienne leur donne, pour l’avantage très relatif de faire entrer un nombre de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés tels), proportionnellement dérisoire.

Mon dessein n’est pas de dénoncer ici les conspirateurs qui se sont voués à la destruction de la foi chrétienne, ni de m’étendre sur la nature exacte ou sur l’étendue de cette conspiration. Cela demanderait la rédaction de plusieurs ouvrages. L’histoire des derniers siècles, et notamment les événements des dernières années, confirment l’existence d’une telle conspiration, j’en ferai toute la preuve une autre fois. Un réseau mondial de conspirateurs diaboliques déploie jour après jour, avec la plus grande méthode, chacune des phases de son complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent dormir les poings fermés. Et le comble voyez-vous, c’est que le clergé manifeste plus d’indifférence à cette conspiration que les chrétiens eux-mêmes. On dirait que les prêtres ne veulent qu’une seule chose : enfouir leur tête le plus profond possible dans le sable de l’ignorance, comme l’autruche, qui selon la légende, agirait ainsi à l’approche du danger. Cette ignorance, ou cette indifférence de la part du clergé, a déjà porté un sérieux coup à la foi chrétienne, duquel elle pourrait bien ne jamais se relever complètement, si tant est qu’elle puisse un jour se relever. C’est si triste de voir le clergé chrétien collaborer à l’anéantissement de la foi chrétienne.

Sans oublier tout le respect que je dois à l’autorité ecclésiastique, et en toute humilité, je me retrouve avec une tâche bien difficile à accomplir… En effet, je voudrais déclarer ici publiquement que l’autorité ecclésiastique est la principale, si ce n’est la seule responsable de la présence de ces forces internes qui trahissent allègrement les intérêts de l’Église. Cette conclusion que je vous présente, condense à elle seule toutes les informations que j’ai pu répertorier jusqu’à aujourd’hui. Mon cher Docteur Goldstein, si vous désirez vraiment agir d’une manière constructive et réaliste, il va vous falloir « mettre les pieds dans le plat », sans vous inquiéter des petits doigts en l’air et autres grincements de dents. C’est la seule stratégie qui nous reste si l’on veut éviter de justesse le destin qui nous attend. Vous ne pouvez plus continuer à minauder avec la vérité, sous prétexte que la vérité blesse ceux qui vous connaissent, ou ceux que vous aimez.

En cette heure tardive, il ne nous reste que très peu de temps pour réparer la barrière, si vous m’autorisez cette image champêtre et prosaïque. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre la moindre seconde. « Tourner autour du pot » ne nous conduirait nulle part. Seuls des hommes courageux parviendront à franchir la tempête qui approche. Et pour parler à nouveau en figure, ou même peut-être que cette fois-ci je l’entends littéralement : « Les héros seront vivants, et les couards seront morts, lorsque la poussière de cette guerre ancestrale sera retombée » ; et non pas : « Les héros seront morts, et les couards seront vivants », comme cela se produisait parfois, dans d’autres circonstances…

Bien sûr, cette confusion dans l’esprit des chrétiens à propos des fondements de notre foi est tout à fait injustifiée et ne repose sur rien de réel ; elle n’a aucune raison d’être, et elle n’existerait pas si l’autorité ecclésiastique n’avait pas été la grande complice de toutes les supercheries qui la firent apparaître. Certes, je sais que des membres du clergé pourraient être sincèrement blessés d’apprendre qu’ils ont été les complices des ennemis consacrés de la foi chrétienne, et je vous accorde que beaucoup de prêtres sont leurs alliés sans le savoir ; mais cette ignorance est le plus gros obstacle à une défense constructive de la foi chrétienne contre ses ennemis consacrés.

Des chrétiens sans nombre, que leur ignorance du problème à poussé malgré eux sur la touche du champ de bataille, voient de jour en jour la foi chrétienne pourrir un peu plus sur la vigne, et se faisander au point de tomber toute seule dans le gosier avide de ses ennemis immémoriaux. Les chrétiens observent ce spectacle, impuissants ; et la coupe qu’ils doivent boire est rendue plus amère par la vue de l’indifférence du clergé censé les conduire. Cette apathie du clergé, livre à ses agresseurs la foi chrétienne privée de toute défense. Et leur attitude fuyante nous conduira inéluctablement à la défaite. Pour éviter une reddition sans condition aux ennemis de toujours, le clergé doit maintenant faire face sans le moindre délai, s’il désire sortir vainqueur dans ce combat idéologique invisible et intangible qui se livre sous son nez… Quand va-t-il se réveiller ?

Jésus-Christ était-Il « Juif » ou « Judéen » ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous êtes un théologien de prestige et un historien de marque, vous auriez donc dû partager l’avis des plus grands spécialistes sur la prétendue « judaïcité » de Jésus-Christ. Les plus grands spécialistes s’accordent aujourd’hui pour dire que le raisonnement ou l’insinuation suivant laquelle « Jésus était juif », ne repose sur aucune base factuelle. Des faits historiques incontestables, ainsi qu’une profusion d’autres preuves, établissent par delà tous les doutes possibles l’absurdité de cette phrase que l’on entend partout aujourd’hui : « Jésus était juif ».

Sans redouter la moindre contradiction qui s’appuyât sur des faits historiques, les spécialistes les plus qualifiés s’accordent sur ce point précis que Jésus-Christ n’était pas un « Juif ». Ils pourront vous confirmer texte original à l’appui, que pendant sa vie Jésus-Christ était désigné comme un « Judéen » par ses contemporains, et non comme un « Juif » ; ils vous diront également que Jésus-Christ Se désignait Lui-même comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Pendant son passage ici sur Terre, Jésus fut désigné par les historiens de l’antiquité comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Tous les théologiens de l’antiquité, dont la maîtrise de la question pourrait difficilement être mise en doute, désignent Jésus-Christ pendant Sa vie, ici, sur Terre, comme un « Judéen », et non comme un « Juif ».

Maintenant mon cher Docteur Goldstein, ainsi que vous le savez, le mot latin rex ne signifiait pas « roi » initialement, mais « chef d’une tribu », leader en anglais ; et aux temps de Jésus-Christ, ce mot n’avait pas d’autre sens pour les Judéens qui connaissaient la langue latine. Le mot latin rex, vient du verbe latin rego, regere et signifie « diriger, conduire, mener, être à la tête de… ». Évidemment, le latin était la langue officielle dans toutes les provinces de l’Empire Romain, et c’est pourquoi l’inscription sur la croix fut rédigée également en latin.

Or, après leur invasion des Îles Britanniques, les Anglo-Saxons remplacèrent le mot latin rex, par le motking. Mais le remplacement du mot rex par le mot king à cette époque postérieure, ne modifie pas rétroactivement le sens que les Romains donnaient au mot rex à l’époque de Jésus-Christ. Le latin rex signifiait simplement pour eux « chef souverain », un leader. Le mot anglo-saxon king, avait d’ailleurs une graphie différente de celle d’aujourd’hui, lorsqu’il a remplacé le mot latin rex, mais toutefois son sens était encore à peu près équivalent à celui du latin.

Pour Ponce Pilate, il était bien évident que Jésus-Christ était la dernière personne que les Judéens auraient acceptée comme « chef de tribu ». Malgré cela, Ponce Pilate n’a pas hésité à ordonner cette inscription : Iesus Nazarenus rex Iudaeorum, et je répète que même par le plus sauvage étirement de l’imagination, on ne peut soutenir que ces mots de Pilate furent autre chose qu’un misérable sarcasme. Par cette référence à Jésus-Christ comme « chef des Judéens », ceux-ci auraient ourdi la crucifixion de leur chef souverain.

À l’époque de Jésus-Christ, les Romains désignaient le territoire actuel de la Palestine sous le nom deIudaea. Cette province était administrée par Ponce Pilate comme une partie intégrante de l’Empire romain. La traduction française de Iudaea est : « la Judée ». Le seul adjectif français que l’on puisse construire sur ce nom latin de Iudaea est « Judéen », et non pas « Juif ». Ainsi, la population qui vivait à l’emplacement de la zone géographique connue actuellement sous le nom de Palestine, était désignée en latin, à l’époque de Jésus-Christ, par le mot Iudaeus : « les Judéens ». À strictement parler, ce mot ne désignait rien d’autre que les habitants vivant à l’intérieur des frontières de la Judée à cette époque. Or qui pourrait nier que Jésus-Christ ne fut, Lui aussi, un habitant de la Judée de cette époque ?

Or vous savez très bien, mon cher Docteur Goldstein, que le génitif pluriel du latin Iudaeus est : Iudaeorum. Et que la traduction française littérale du génitif pluriel Iudaeorum, devrait être : « des Judéens », et non pas : « des Juifs ». Il est complètement impossible de donner une autre traduction littérale au latin Iudaeorum. C’est pourquoi comme je vous le disais, tous les théologiens et les historiens, qui maîtrisent bien ce problème, savent qu’il faut traduire Iesus Nazarenus rex Iudaeorum par « Jésus le Nazarénien chef souverain des Judéens ». Vous devez tomber d’accord sur cela.

Mon cher Docteur Goldstein, ouvrez bien vos oreilles, car nous arrivons maintenant au cœur du problème : il n’existe aucun fondement historique qui nous permette de dire que le mot grec ioudaiwj, le mot latinIudaeus, ou le mot français « Judéens », aient jamais possédé la moindre connotation religieuse ! Dans leurs langues respectives, ces mots n’ont toujours revêtu qu’une simple connotation géographique. Ces mots étaient utilisés pour identifier les habitants qui étaient nés dans le territoire de la Judée. Et à l’époque de Jésus-Christ, il n’existait aucun culte religieux en Judée ou ailleurs dont le nom ait la même racine que le mot « Judée », comme c’est par contre le cas pour le culte religieux dénommé « judaïsme ». Aucun culte, ni aucune secte ne portait le nom de « judaïsme ».

Personne ne pourra contredire le fait que le mot Jew (Juif) n’existait pas dans la langue anglaise avant l’année 1775.

La première acception écrite du mot Jew en langue anglaise, nous a été laissée au XVIIIe siècle par Sheridan dans sa pièce de théâtre : Les Rivaux. Dans l’Acte 2, scène 1 de cette pièce, nous lisons : « Elle aura la peau d’une momie, et la barbe d’un Juif ». Avant cette utilisation du mot Jew faite par Sheridan, ce mot n’existait pas dans notre langue. Ainsi, Shakespeare ne l’employa dans aucune de ses pièces, comme vous pourrez le vérifier vous-même. Certes, dans le Marchand de Venise, acte 5 scène 3, il est bien question d’un « Juif ». Mais pour ce passage précis, l’édition originale nous donne : « Et pourquoi ? Je suis un Iewe, et un Iewe n’a t-il pas d’yeux ? ».

Dans la Vulgate, Jésus est désigné comme « l’un des Judéens », grâce au génitif pluriel Iudaeorum.

Jésus est désigné pour la première fois par le mot Jew au XVIIIe siècle, dans l’édition révisée de la première traduction anglaise du Nouveau Testament qui remontait au XIVe siècle. L’étymologie du mot Jew dans la langue anglaise, ne laisse aucun doute sur le fait que le mot Jew du XVIIIe siècle provient directement du mot Iudaean de la Vulgate.

Les manuscrits allant du IVe au XVIIIe siècle, retracent précisément l’évolution du mot Iudaean dans la langue anglaise. Dans ces manuscrits, on trouvera que la langue anglaise à connu un très grand nombre d’équivalents au mot Jew, tout au long de son histoire. Depuis le latin Iudaeus jusqu’à l’anglais moderne Jew, on rencontre successivement : GyuGiuIuIuuIuwIeuuIeuyIweIowIeweIeueleueIueIvelew, et finalement au XVIIIe siècle : Jew. Et pour le pluriel on a : GiwisGiwsGyuesGywesGiwesGeusIuysIows,IouisIews, et finalement au XVIIIe siècle : Jews.

Au XVIIIe siècle, les presses typographiques s’étaient grandement améliorées, et on imprima des quantités illimités du Nouveau Testament. Ces éditions révisées, qui se basaient encore toutes sur la première édition en langue profane du XIVe siècle, furent largement distribuées dans tout le monde anglophone, et de nombreuses familles qui n’avaient jamais possédé de Bible, ont pu en acquérir une qui soit rédigée dans la langue qu’ils parlaient tous les jours. C’est dans cette édition révisée que le mot Jew apparaît pour la première fois. Et grâce à l’importance du tirage, la forme Jew s’est définitivement imposée dans la langue anglaise.

Ainsi que vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, les éditions les plus connues du Nouveau Testamenten langue anglaise sont : la Rheims (DouaiEdition, et la King James Authorized Edition. La première traduction du Nouveau Testament en anglais de la Rheims Edition date de 1582, et conformément à ce qui a été dit, le mot Jew ne s’y trouve pas. De même pour la première traduction en anglais du Nouveau Testament de laKing James Authorized Edition de 1611. Le mot Jew ne fit son apparition, dans ces deux éditions les plus connues du Nouveau Testament, que dans leurs éditions révisées du XVIIIe siècle.

Un nombre incalculable de ces éditions sorties des presses typographiques a circulé parmi le clergé et les laïcs de tout le monde anglophone ; mais parmi ces personnes, très peu ne connaissaient ou ne se préoccupaient de l’étymologie exacte du mot Jew, qu’ils découvraient pour la première fois. Ils acceptèrent donc naturellement le mot Jew comme la traduction officielle du latin Iudaeus et du grec ioudaiwv. Il s’agissait simplement d’un mot nouveau pour eux.

Mon cher Docteur Goldstein, comme vous le savez déjà, la langue anglaise est largement composée de mots empruntés à des langues étrangères. Après leur adoption par la langue anglaise, ces mots étrangers subissent diverses adaptations et contractions de leur orthographe, afin de les rendre plus aisément prononçables dans le système phonétique anglais. Ce procédé d’adoption de mots étrangers, puis de leur adaptation, est à l’origine de nombreux mots nouveaux, tels que le mot cab, qui nous vient du français « cabriolet ». Et nous pourrions trouver des milliers d’exemples comme celui-ci. Vous devez déjà en avoir des dizaines sur le bout des lèvres.

C’est par ce procédé naturel d’adoption-adaptation, que le latin Iudaeus et le grec ioudaiwv ont fini par donner le mot Jew que nous connaissons. Ainsi, les anglophones auront dû se battre pendant 14 siècles avant de trouver la prononciation et l’orthographe qui leur convienne, pour l’adoption du mot latin Iudaeus. Les motsIudaeus et ioudaiwv ne pouvant se prononcer facilement en anglais, il a donc fallu forger un mot nouveau.

Comme dernière confirmation, je vous citerais l’édition Wyclife de la Bible de 1380, la toute première traduction de la Vulgate en anglais. Dans cette édition, Jésus est désigné comme « l’un des Iewes », car telle était la version anglaise du latin Iudaeus au XIVe siècle, et elle se prononçait : « HHHYOU-WIIIZ » au pluriel, le singulier Iewe se prononçait : « HHHYOU-WIII ». Pour le verset de Jean 19:19, on lit dans cette édition : « Ihesus of nazareth kyng of the iewes ». Avant le XIVe siècle, la langue anglaise s’était dotée d’un grand nombre de mots anglo-saxons, dont le mot kyng, qui avait la même signification que le latin rex et que le grec basileuv, c’est-à-dire, celle de « chef de tribu ».

Les sens dérivés du mot « Juif »

Mon cher Docteur Goldstein, si le mot « Juif » et le mot « Judéen » désignaient une chose identique, comme cela devrait être le cas si l’on se basait uniquement sur leurs étymologies respectives, soyez bien persuadé que je ne me serais pas lancé dans toutes ces fastidieuses énumérations, et que l’emploi de l’un ou de l’autre pour désigner Jésus-Christ dans le Nouveau Testament ou ailleurs, me serait parfaitement égal. Mais voilà, dans l’esprit des gens, ce que désigne le mot « Judéen », et ce que désigne le mot « Juif », sont deux idées aussi éloignées l’une de l’autre que le blanc l’est du noir.

Mais pendant les XVIIIe, XIXe, et XXe siècles, un groupe de pression international, très bien organisé et très bien financé, a généré un sens dérivé au mot « Juif ». Et ce sens dérivé, profondément implanté dans l’esprit des gens, n’a plus rien à voir avec le sens que le mot « Juif » (Jew) avait au XVIIIe siècle. Ce nouveau sens est le résultat d’une déformation calculée.

Le sens dérivé du mot « Juif » a aujourd’hui autant de points communs avec son sens initial, que le sens du mot Coca, par exemple, a de points communs avec le sens initial du mot coca. Le sens dérivé du mot Coca correspond à la boisson gazeuse ainsi dénommée, mais son sens initial est celui d’un arbuste d’Amérique du Sud.

C’est le résultat d’une quantité astronomique d’argent, dépensée dans des campagnes publicitaires d’envergure mondiale. Aujourd’hui, si vous dites à l’un de vos amis : « passe-moi une Camel », il n’ira jamais vous chercher un chameau. De même que si vous lui demandez « un Coca », il n’ira jamais vous déterrer un arbuste en Amérique du Sud. Ainsi, les sens dérivés parviennent à éclipser presque complètement le sens correct et initial des mots dans l’esprit des gens. Et le sens dérivé du motJew aujourd’hui ne fait pas exception, il a pratiquement éclipsé le sens correct et initial du mot Jew, lorsque celui-ci a été introduit dans la langue anglaise, au XVIIIe siècle.

Pendant trois siècles, une campagne mondiale abondamment financée et précisément minutée, ayant à son actif tous les médias disponibles du monde entier, a développé un sens secondaire au mot « Juif », qui a fini par oblitérer totalement le sens correct et initial du mot « Juif ». Il n’y a pas l’ombre d’un doute à ce sujet.

Plus une seule personne dans tout le monde anglophone, ne considère encore aujourd’hui un « Juif » comme un « Judéen » au sens littéral. Alors que c’était le seul sens de ce mot au XVIIIe siècle. Dans l’esprit des gens, le mot « Juif » fait maintenant référence à un ensemble de cinq théories qui sont universellement admises :

·         »Un « Juif » est une personne qui professe la religion du judaïsme. »

·         »Un « Juif » est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux anciens Sémites. »

·         »Un « Juif » est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine : les Israélites, ou les Hébreux. »

·         »Un « Juif » est une personne qui bénéficie de par son origine d’une sorte d’élection divine, et qui présente de part son histoire des caractéristiques culturelles supérieures, dont les autres races sont dépourvues. »

·         « Un « Juif » est « Juif » tout à la fois par sa race, sa religion et son identité nationale. »

Cependant, sachez que tous les sous-entendus qui se cachent maintenant derrière le mot « Juif », sont petit à petit replacés dans leur juste perspective par un nombre croissant de chrétiens sensés dans ce pays… De tels chrétiens savent que ces sous-entendus sont en contradiction flagrante avec des faits historiques certains. Depuis longtemps déjà, les chrétiens qui ne tolèrent plus qu’on les prenne pour des imbéciles, soupçonnent la hiérarchie ecclésiastique qui lui régurgite à longueur de dimanche son cantique préféré : « Jésus était juif », « Jésus était juif », « et Marie… était juive ! ». Leur litanie commence même à friser la psychose.

Un nombre incalculable de chrétiens comprend que le clergé leur a fait subir un véritable lavage de cerveau, en les matraquant systématiquement par cette phrase : « Jésus était juif, alors vous comprenez… ». Les chrétiens ne veulent désormais entendre qu’une seule chose de la part du clergé : « la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité ». Il est urgent maintenant que le clergé dise aux chrétiens ce qu’il aurait dû leur dire depuis longtemps ; car de tous les groupes religieux du monde, les chrétiens sont les moins informés sur ces questions qui les concernent pourtant de très près… La hiérarchie ecclésiastique aurait-elle fait quelques compromis avec la vérité ?

Les chrétiens intelligents n’admettent plus comme parole d’Évangile l’assertion sans fondement selon laquelle Jésus, pendant sa vie en Judée, ait appartenu à un groupe qui pratiquait le culte religieux connu aujourd’hui sous le nom de « judaïsme ». Ils ne croient pas non plus que Jésus-Christ, pendant sa vie, ici sur Terre, ait appartenu à la même communauté raciale que la grande majorité des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) ; ni que ces « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) soient les descendants de ce peuple qui vivait en Judée et auquel Jésus-Christ appartenait.

La hiérarchie ecclésiastique va bientôt s’apercevoir que la vérité n’est pas une folie, ni l’ignorance une bénédiction. Partout et de plus en plus, les chrétiens cherchent fiévreusement à apprendre la relation véritable qui existe entre les habitants de la Judée de l’époque de Jésus-Christ, et les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) du monde actuel. Les chrétiens veulent que la hiérarchie ecclésiastique leur dise tout ce qu’elle sait sur le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » du monde actuel (prétendus ou autoproclamés) et sur quelles bases la hiérarchie ecclésiastique se fonde pour affirmer que le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) est le même que celui que connaissait Jésus-Christ pendant Sa vie. Les chrétiens qui s’informent savent désormais que le mythe selon lequel les « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) seraient les descendants des Judéens parmi lesquels vivait Jésus, n’est plus désormais qu’un mythe « explosé »…

Les chrétiens comprennent également de mieux en mieux pourquoi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ont dépensé pendant trois siècles des sommes colossales pour forger la fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du mot. Les chrétiens sont de plus en plus conscients de tous les avantages économiques et politiques que les « Juifs » ont directement tiré de cette fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du terme. Les chrétiens ont compris que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) voulaient ainsi nous faire croire qu’ils avaient de nombreuses affinités avec Jésus-Christ, le fondateur de notre religion ; et ils cherchent en permanence à entretenir cette fiction dans nos esprits.

Jésus pratiquait-Il la forme de religion qui allait donner la judaïsme ?

Prétendre que « Jésus était juif » dans le sens où il aurait professé une forme de religion voisine du judaïsme actuel, est une fiction des plus blasphématoires. Si pour être « Juif » à cette époque comme à la nôtre, la pratique du judaïsme est une condition nécessaire, alors il est bien évident que Jésus-Christ n’était pas « Juif ». Jésus détestait et condamnait la forme de culte religieux qui se pratiquait en Judée à son époque, et qui est aujourd’hui connue et pratiquée sous le nom de « judaïsme ». Cette pratique religieuse se faisait alors connaître sous le nom de « pharisaïsme ».

Le distingué Rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive (institution que l’on désigne souvent comme : « le Vatican du judaïsme »), est l’auteur de l’ouvrage : Les Pharisiens, Mouvement religieux, contexte sociologique de leur apparition, titre qui est devenu un classique dans le monde entier. À la page 21 de ce livre, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous dit :

« Le pharisaïsme devint le talmudisme, le talmudisme devint le rabbinisme médiéval, et le rabbinisme médiéval devint le rabbinisme moderne. Mais au travers de tous ces changements de nom (…), l’esprit des anciens pharisiens est demeuré le même (…). De Palestine jusqu’en Babylonie, de Babylonie jusqu’en Afrique du Nord, puis en Italie, en Espagne, en France, et en Allemagne, puis de là, en Pologne, en Russie, et dans toute l’Europe orientale, l’ancien pharisaïsme a continué son voyage, (…) ce qui démontre son importance en tant que l’une des grandes religions du monde. »

Dans ce grand classique, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous retrace toute l’histoire du judaïsme, en partant du pharisaïsme pratiqué en Judée au temps de Jésus. Le rabbin Louis Finkelstein y confirme ce que nous disait déjà l’éminent rabbin Adolphe Moses, dans son plus grand classique : Le Yahvismeet autres discours, rédigé en collaboration avec le célèbre rabbin H. G. Enlow, et publié en 1903 par la section de Louisville duConseil des Femmes Israélites. Dans cet ouvrage, le rabbin Adolphe Moses nous déclare :

« Parmi tous les malheurs qui sont advenus, (…) celui dont les conséquences furent les plus regrettables, est l’invention du mot « judaïsme ». (…) Pire encore, les Juifs eux-mêmes en sont venus à désigner leur propre religion sous le nom de « judaïsme », (…) alors que ni dans la Bible, ni dans les écrits postérieurs, ni dans le Talmud, il n’est fait une seule fois mention de ce terme. La Bible parle de la Torah Yahweh, de « l’instruction », ou de « la loi morale révélée par Yahweh » (…), ou encore en d’autres lieux de Yirath Yahweh : « la crainte de Yahweh ». Ce sont ces appellations qui furent employées au cours des âges au sein de notre religion. (…) Toutefois, pour la distinguer du christianisme et de l’islam, les philosophes juifs la désignent parfois comme : « la foi des Juifs ». (…) Mais c’est Flavius Josèphe qui a inventé le terme de judaïsme pour pourvoir à l’instruction des Grecs et des Romains sur cette question, et de manière à distinguer cette religion de l’hellénisme. (…) Par le mot « hellénisme », il faut comprendre toute la civilisation, y compris la langue, la poésie, la religion, l’art, la science, les manières, la coutume, et les institutions (…), qui s’étaient répandues depuis la Grèce, foyer originel, jusqu’aux vastes régions d’Europe, d’Asie et d’Afrique. (…) Bien sûr, les chrétiens s’emparèrent avidement du mot, (…) pendant que les Juifs, qui détestaient profondément le traître Flavius Josèphe, refusaient tout simplement de lire ses écrits. (…) C’est pourquoi le terme de « judaïsme », inventé par Flavius Josèphe, resta complètement inconnu des Juifs, (…) et ne fut utilisé par eux qu’à une époque relativement récente ; après que les Juifs eussent commencé à lire des ouvrages chrétiens. C’est pourquoi ils se mirent eux aussi, à appeler leur religion : “judaïsme”. » (Souligné par nous.)

Ces deux citations des deux plus grands spécialistes mondiaux sur ce sujet, établissent à la fois que le « judaïsme » ne fut jamais le nom d’aucun culte religieux pratiqué en Judée aux temps de Jésus (Flavius Josèphe vivant au premier siècle de notre ère), et que le culte pratiqué aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) descend directement du pharisaïsme. Je n’invente rien, c’est exactement ce que nous apprend le rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive, et c’est ce que vous diront également tous les spécialistes de cette question.

Le pharisaïsme de Judée, au temps de Jésus-Christ, est une pratique religieuse se basant essentiellement sur les enseignements qui allaient constituer le Talmud… Pour ceux qui pratiquent le judaïsme, le Talmud représente à peu prêt la même chose que ce que la Grande Charte, la Déclaration d’Indépendance, la Constitution, et le Bill of Rights, représentent pour nous. Le Talmud est sur un même piédestal pour ceux qui professent le judaïsme. Mais en revanche, le Talmud exerce une véritable dictature sur la vie des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ; une dictature qui pourrait avoir été empruntée au totalitarisme le plus noir. Les rabbins ne font d’ailleurs guère d’efforts pour dissimuler le contrôle qu’ils exercent sur la vie intime des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Cette autorité va bien au-delà des limites habituelles du domaine spirituel. À ma connaissance, leur pouvoir sur les gens ne connaît pas d’égal.

Le rôle joué par le Talmud dans le judaïsme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est officiellement défini par le très révéré rabbin Morris N. Kertzer, le Directeur du Département des Relations Inter Religieuses, au sein duComité Israélite d’Amérique du Nord, et qui préside également l’Association des Aumôniers Israélites des Forces Armées des États-Unis. Le rabbin Morris N. Kertzer, qui est actuellement le spécialiste le plus qualifié du judaïsme, nous dit :

« Le Talmud est constitué de 63 livres. Ces livres sont la compilation d’écrits législatifs, éthiques et historiques, rédigés par les anciens rabbins. Il a été écrit cinq siècles après la naissance de Jésus. C’est un recueil de lois et de traditions. Il représente le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive, et c’est le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins. »

Eh bien, mon cher Docteur Goldstein, compte tenu de ce jugement très officiel sur l’importance du Talmuddans la pratique du judaïsme actuel, peut-être y aurait-il un intérêt quelconque à ce que les chrétiens se demandassent ce qu’il peut bien contenir, ne croyez-vous pas ?

Qu’est-ce que le Talmud ?

Mon cher Docteur Goldstein, si vous rassembliez tous les écrits de tous les auteurs de tous les temps, qui de près ou de loin mentionnèrent la personne de Jésus-Christ, ou firent allusion aux chrétiens ou à la foi chrétienne, vous ne trouverez jamais de plus exécrables insultes, ni de blasphèmes plus odieux que ceux qui jalonnent les pages de ces 63 livres du Talmud, texte qui est, nous dit-on, « le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive », tout comme « le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins ». La lecture du Talmud dans le texte, va vous ouvrir les yeux comme jamais ils ne l’ont été auparavant. Le Talmud couvre d’opprobre la personne de Jésus-Christ.

Les mots que vous allez lire sont foncièrement indécents, obscènes, vils, et orduriers, et je vous en présente mes excuses par avance, mais ce sont des citations mot pour mot de la traduction intégrale officielle du Talmud. Préparez-vous à une surprise.

En 1935, les grands pontes du rabbinisme international, décidèrent pour la première fois dans toute l’histoire du judaïsme de publier une traduction intégrale officielle et annotée des 63 livres du Talmud dans une langue profane, et ils choisirent bien évidemment la langue anglaise. Quelle force a bien pu les conduire à commettre une telle faute stratégique, cela restera l’un des mystères de l’histoire humaine… Peut-être sous-estimèrent-ils tout simplement le risque, et qu’ils n’entreprirent cette traduction que parce qu’un si grand nombre de « Juifs » de la nouvelle génération (prétendus ou autoproclamés tels) sont absolument incapables de comprendre les différentes langues utilisées dans la rédaction originale du Talmud.

La traduction intégrale officielle et annotée du Talmuden langue anglaise parut en 1935 chez Soncino Press. Elle a toujours été désignée depuis comme l’Édition Soncino du Talmud. Elle ne fut évidemment tirée qu’à un nombre très restreint d’exemplaires et ne fut pas non plus proposée à la vente pour le grand public. J’ai eu la chance d’avoir accès à un exemplaire de cette édition pendant de nombreuses années ; car aujourd’hui tous les exemplaires sont devenus de précieux objets de collection.

Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, j’ai bien peur de ne plus pouvoir attendre pour faire place ici, à des citations scrupuleusement exactes de l’Édition Soncino. Mes commentaires pour en souligner l’énormités seront superflus, vous le verrez très vite. Je n’éprouve pas trop de scrupules à vous faire parvenir de telles obscénités par la poste, car l’Édition Soncino du Talmud ne figure pas sur la liste des envois interdits, je me suis renseigné auprès du bureau fédéral. Quoi qu’il en soit, je vous présente à nouveau mes excuses pour ces termes, que la nécessité seule me force à mettre sous vos yeux. Je pense que vous allez me comprendre.

SANHÉDRIN, 55b-55a :

« Qu’a-t-il été dit par là : — Rab a dit : “La pédérastie [ 1 ] avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.” Samuel a dit : “La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.” [ 2 ] Quelle est la base de leur désaccord ? – Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d’avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu’un enfant incapable d’être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d’un acte de pédérastie. [ 3 ] Samuel soutient quant à lui que l’Écriture dit : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme” [ 4 ]. Il a donc été enseigné, conformément à l’avis de Rab, que le crime de pédérastie n’est qualifié qu’à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d’être abusée d’une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. [ 5 ] »

[ 1 ] On se place ici du point de vue du sujet passif de la sodomie. Ainsi qu’il a été établi plus haut en 54a, la culpabilité est encourue par le sujet actif de la sodomie, même si le sujet passif est un mineur (rappel : moins de treize ans). Cependant, une nouvelle distinction va être faite maintenant pour les sujets passifs ayant moins de treize ans.

[ 2 ] Rab place le minimum à neuf ans ; mais si la sodomie est pratiquée sur un enfant plus jeune, aucune culpabilité n’est encourue. Samuel, lui, fait de trois ans le minimum.

[ 3 ] À neuf ans, un enfant mâle a atteint la maturité sexuelle.

[ 4 ] LÉVITIQUE XVIII, 22.

[ 5 ] Explications depuis “Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour qui commet…” : Nous observons ainsi trois clauses distinctes dans cette Baraitha. La première (“Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour”) concerne le sujet passif de la pédérastie, la peine est alors encourue par le sujet actif adulte. Tel doit être le sens profond ici, car d’une part, le sujet actif n’est jamais explicitement désigné comme étant de sexe masculin, cela doit se comprendre spontanément, exactement comme on le comprend spontanément lorsque la Bible dit “Tu ne coucheras pas avec un homme…” où seul le sexe du sujet actif est stipulé ; et d’autre part, si l’âge de référence avait été celui du sujet actif, la culpabilité étant alors encouru par un sujet passif adulte, pourquoi alors avoir fait un cas précis du crime de pédérastie ? puisque dans tout crime d’inceste commis par l’enfant, le sujet adulte passif n’encourt aucune culpabilité, à moins bien sûr, que l’enfant ait atteint l’âge de neuf ans et un jour. C’est pourquoi cette Baraita a retenu l’affirmation de Rab selon laquelle le sujet adulte est condamnable, quand le sujet passif a plus de neuf ans et un jour. »

Avant de continuer, je voudrais également attirer votre attention sur un autre article. Confirmant la déclaration officielle du rabbin Morris N. Kertzer. Le New York Times du 20 mai de cette année a publié un article intitulé : « Les rabbins projettent de réunir des fonds pour la création de deux chaires » ; l’article commence de la façon suivante :

« Annonce spéciale pour le New York TimesUniontown, Pa. – Un projet pour collecter 500 000 $ pour la création de deux chaires au Séminaire de Théologie Juive d’Amérique a été annoncé aujourd’hui lors de la 54e convention annuelle de l’Assemblée des Rabbins d’Amérique. Les deux chaires porteront ce nom : CHAIRES LOUIS GINSBERG, CONNAISSANCE DU TALMUD. »

Ceci pour apporter une preuve supplémentaire que le Talmud n’est pas resté lettre morte pour la formation des rabbins d’aujourd’hui. En voulez-vous une autre confirmation ?

La voici : les spécialistes mondiaux du Talmud confirment que l’Édition Soncino est une traduction très fidèle et qu’elle suit presque mot à mot le texte original. Dans l’Histoire du Talmud, écrite en collaboration avec le célèbre Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare encore :

« Comme conclusion de ce premier volume, nous voudrions inviter le lecteur à jeter un coup d’œil en arrière sur tout le passé du Talmud, (…) il verra que non seulement le Talmud n’a pas été détruit, mais que pas même une seule lettre n’en est tombée, et qu’aujourd’hui il s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire. (…) Le Talmud est l’une des merveilles du monde. À travers les 20 siècles de son existence il a survécu dans son intégralité, et non seulement ses ennemis n’ont pas réussi à en détruire une seule ligne, mais encore ils n’ont pas même été capable d’en diminuer le rayonnement à une époque quelconque. Le Talmud domine toujours les esprits d’un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine (…). Des écoles destinées à l’enseignement du Talmud apparaissent et se multiplient dans presque chaque ville où Israël est présent, et particulièrement dans ce pays où des millions sont collectés pour les caisses de deux universités : le Hebrew Union College de Cincinnati, et le Séminaire de Théologie Juive d’Amérique de New York, et dans lesquelles l’objet d’étude principal n’est autre que leTalmud. (…) Il existe également dans notre ville des maisons d’étude (Jeshibath) pour apprendre le Talmuddans les quartiers de l’East Side, et où de nombreux jeunes étudient quotidiennement le Talmud. »

Cette « vérité divine » que « vénère tout un peuple » et de laquelle « pas une seule lettre n’est tombée », et qui aujourd’hui « s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire », s’illustre parfaitement par cette nouvelle citation mot pour mot :

SANHÉDRIN, 55b :

« Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). »

KETHUBOTH, 11a-11b :

« Rabba a dit que ça voulait dire ceci [ 5 ] : “Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là [ 6 ], c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil [ 7 ] ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où “ une fille est pénétrée par un morceau de bois”.

[ 5 ] Lit., “ça disait ceci”

[ 6 ] Lit., “qu’ici”, c’est-à-dire, quand elle a moins de trois ans.

[ 7 ] Les larmes reviennent toujours dans les yeux, de même, la virginité d’une petite fille qui n’a pas encore trois ans revient toujours. »

ABODAH ZARAH, 36b-37a :

« Rabbi Naham ben Isaac a dit : “Au sujet des enfants païens, ils décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme [ 2 ], et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux. (…) À partir de quelle âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. (37a) Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.” Rabina a dit : “Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginale.”

[ 2 ] Bien que l’enfant païen ne souffrit d’aucun écoulement séminal. »

YEBAMOTH, 55b :

« (…) Ne sont pas passibles, les rapports sexuels avec une femme mariée effectués avec un membre mou [ 13 ]. Ce qui nous permet de conserver une interprétation en accord avec ceux qui disent que si un homme a des rapports avec un parent à lui, parent faisant partie des proches qu’il n’a pas le droit de toucher après leurs morts, mais que ce rapport sexuel ait été effectué avec un membre mou, cet homme est innocenté [ 14 ]. Mais que peut-on dire maintenant à propos de ceux qui disent que pour un tel acte, un homme est quand même coupable ? – Ceux-là parlent du cas où le rapport sexuel a lieu avec la morte elle-même [ 15 ]. Car il a été présumé qu’une femme, même après sa mort, appartient toujours le cas échéant à la catégorie des parents qu’il est interdit de toucher [ 16 ], on se rend donc coupable en ayant des rapports sexuels avec son corps, car c’est toujours une femme mariée. Mais dans le cas d’une parente vivante, on est innocenté si le rapport sexuel est fait avec un membre mou.

[ 13 ] Car aucune fécondation ne peut avoir lieu.

[ 14 ] Shebu. 18a, Sanhédrin 55a.

[ 15 ] La morte étant une femme mariée.

[ 16 ] Référence à LEV. XXI, 2, où sont énumérés les parents avec lesquels un prêtre a le droit de se souiller à l’occasion de leurs morts. »

YEBAMOTH, 59b :

« Quand Rabbi Dimi arriva [ 8 ], il raconta ceci : “Il est arrivé un jour à Haitalu [ 9 ] que pendant qu’une jeune femme balayait le sol [ 10 ], un chien du village [ 11 ] la couvrit par l’arrière [ 12 ], mais Rabbi lui permit d’épouser un prêtre.” Samuel a dit : “Même un Grand Prêtre !” »

[ 8 ] De Palestine, quand il arriva de Palestine à Babylone.

[ 9 ] Forme babylonienne pour « Aitulu », qui correspond à la ville moderne de Aiterun, au nord ouest de Kadesh. Voir S. Klein Beitrage p. 47.

[ 10 ] Litt. “la maison”.

[ 11 ] Ou “un gros chien de chasse” (Rashi), ou “un chien féroce” (Jast.), ou “un petit chien sauvage” (Aruk).

[ 12 ] Un cas de rapport sexuel par les voies qui ne sont pas naturelles. »

Mon cher Docteur Goldstein, après que vous ayez personnellement pris connaissance de ces citations rigoureusement fidèles du Talmud dans l’Édition Soncino — citations que j’ai à peine choisies parmi leurs innombrables sœurs — pensez-vous toujours que le Talmud soit le « genre de livre » duquel Jésus-Christ « a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » ? Vous avez lu ici des citations mot pour mot de la traduction anglaise annotée du Talmud, et bien d’autres sujets passionnants sont couverts dans ces 63 livres qui constituent le Talmud. Pour lire ces citations, il faut être bien accroché n’est-ce pas ? Je suis surpris que la Poste des États-Unis ne mette pas le Talmud sur la liste des ouvrages interdits à l’envoi ; j’ai hésité à vous les envoyer.

Rôle du Talmud dans le judaïsme actuel

En renfort des déclarations faites par les spécialistes mondiaux sur le statut actuel du Talmud, de nouvelles preuves de son influence considérable parmi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) nous sont fournies par le rabbin Morris N. Kertzer, dans son article « Qu’est-ce qu’un Juif ». Cet article nous montre également une photo bien sympathique : celle d’un homme assis sur un fauteuil, avec un livre grand ouvert sur ses genoux ; autour de lui, se tiennent une douzaine d’homme et de femmes assis sur le sol, tout souriants ; ils semblent témoigner une grande attention à l’homme assis sur le fauteuil, également souriant, le grand livre ouvert sur les genoux ; il en lit manifestement un passage aux personnes assises par terre ; et la photo montre qu’il souligne sa lecture en faisant de beaux gestes avec ses mains. En légende de cette photo, nous avons le texte suivant :

« Les adultes aussi étudient les anciennes écritures. Le rabbi, qu’on voit ici sur le fauteuil, dirige un groupe de discussion sur le Talmud, avant la prière du soir. »

Cette image et sa légende nous montrent toute l’importance du Talmud dans l’emploi du temps quotidien des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés tels). En fait, le Talmud est inculqué à leurs enfants dès qu’ils sont capables de lire ; et si le Talmud est « le livre utilisé pour la formation des rabbins », il est également le livre qui sert à former l’esprit de la masse des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dès leur plus jeune âge. À la page 11 de l’Histoire du Talmud, dont la première édition a été revue par le très célèbre rabbin Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare :

« Le Juif moderne est le produit du Talmud. »

Origine des « Juifs » actuels (prétendus ou autoproclamés tels)

Mon cher Docteur Goldstein, sans une connaissance complète et précise de l’origine et de l’histoire des « juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), il est tout à fait impossible pour vous, ou pour n’importe qui, de comprendre véritablement l’influence néfaste que le Talmud, et notamment la prière du Kol Nidre, ont exercée sur l’histoire du monde. Ces deux facteurs très peu connus, sont respectivement le moyeu et les rayons, de cette grande roue qui déferle allègrement vers une domination complète de la planète.

Mon cher Docteur Goldstein, je pense que vous allez être aussi étonné que le furent les 150 millions de chrétiens de ce pays, lorsqu’il y a quelques années, j’ai électrisé la nation avec mes premières révélations sur l’origine et l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels). Ces révélations m’avaient coûté de nombreuses années de recherche. Et mes recherches établissent sans l’ombre d’un doute, et à l’opposé de la croyance généralement répandue chez les chrétiens, que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire les légendaires « dix tribus perdues d’Israël », comme ils se plaisent à le raconter. Ce mensonge historique est maintenant solidement prouvé.

Des recherches implacables ont montré que les « Juifs » d’Europe orientale ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des « Sémites », ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra. Une enquête exhaustive rejette de manière irréfutable la croyance généralement admise selon laquelle les « Juifs » d’Europe orientale sont « le peuple élu », suivant l’expression consacrée de nos prédicateurs. La recherche dénonce cette thèse comme la plus fantastique des fabrications de l’histoire.

Mon cher Docteur Goldstein, peut-être allez-vous pouvoir m’expliquer pourquoi, comment, et par qui, l’origine et l’histoire des Khazars et du Royaume de Khazarie, ont été si bien cachées pendant tant de siècles ? Quelle mystérieuse force a été capable pendant une multitude de générations, de rayer les origines et l’histoire des Khazars de tous les livres d’histoire, et ce dans tous les pays du monde, alors que l’histoire des Khazars et de leur royaume repose sur des faits historiques incontestables ?

Pendant l’année 1948, au Pentagone (Washington), j’avais l’occasion de m’adresser à une large assemblée d’officiers du plus haut rang de l’Armée des États Unis d’Amérique ; principalement des officiers de la branche G2 du service des Renseignements Militaires, qui travaillaient sur la situation géopolitique très explosive en Europe orientale et au Moyen-Orient. Je leur ai donc expliqué en détail l’origine des Khazars et celle de leur royaume médiéval qui était d’une taille considérable. Je pensais déjà à l’époque que sans une connaissance claire et détaillée de ce sujet, il n’est pas possible de comprendre ou d’évaluer correctement ce qui s’est mis en place dans le monde depuis 1917, l’année de la révolution bolchevique en Russie. La connaissance des Khazars est à la clé de ce problème.

Vers la conclusion de ma conférence, un Lieutenant-Colonel qui s’était révélé très alerte, m’informa qu’il dirigeait le département d’histoire d’une des écoles d’enseignement supérieur les plus grandes et les plus réputées de tous les États-Unis ; il y enseignait l’histoire depuis déjà 16 ans. Il avait été récemment rappelé à Washington pour prolongation de son service dans les forces armées. À ma grande surprise, il m’informa qu’au cours de toute sa carrière de professeur d’histoire, il n’avait jamais entendu le mot « Khazar ». Cela peut vous donner une idée, mon cher Docteur Goldstein, de l’efficacité de cette mystérieuse puissance qui est parvenu à masquer l’origine et l’histoire des Khazars, afin de dissimuler au monde l’origine véritable et l’histoire véritable des « Juifs » d’Europe orientale.

Histoire des Khazars 

Avant le Xsiècle, le royaume des Khazars avait déjà été réduit par les Russes à la dimension d’environ 1 300 000 km². Mais comme vous pouvez le constater sur la carte de l’Encyclopaedia Judaica, sa surface au Xe siècle était encore bien plus grande que celle d’aucune autre nation. La population du royaume Khazar était composée pour la plus grande partie de Khazars, et pour le reste, par les quelque vingt-cinq nations d’agriculteurs pacifiques, qui peuplaient ces terres d’approximativement 1 600 000 km², avant qu’elles ne soient envahies par les Khazars.

Au premier siècle avant Jésus-Christ, les Khazars, partis de leur mère patrie en Asie, ont envahi l’Europe orientale. Ils ont envahi l’Europe Orientale par la route naturelle des steppes, entre les Monts de l’Oural au Nord et la mer Caspienne au Sud.

Les très belliqueux Khazars n’éprouvèrent guère de difficultés à soumettre les vingt-cinq nations de paysans pacifiques, qui occupaient approximativement 1 600 000 km² en Europe orientale. En une période relativement courte, les Khazars établirent le plus grand et le plus puissant royaume d’Europe, et probablement le plus riche.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Cette carte a été réalisée par le cabinet architectural Richard Burd. Le premier mai 1999, l’ensemble des cartes de Richard Burd sur le royaume Khazar a remporté le prix annuel décerné par le Doyen au sein du Département des Études Slaves de l’université de Californie (Los Angeles).

Le roi Bulan et les 4 000 nobles du système féodal de Khazarie furent rapidement convertis par des rabbins importés de Babylonie à cet effet. Le culte phallique et les autres formes d’idolâtrie furent dès lors interdits. Les rois Khazars invitèrent un grand nombre de rabbins pour ouvrir des synagogues et des écoles, afin d’instruire la population dans la nouvelle religion. Le judaïsme était devenu la religion d’état. Ces Khazars convertis furent la première population de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) en Europe orientale. Les « juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, ne sont rien d’autre que les descendants directs des Khazars qui se sont convertis en masse au talmudisme au VIIe siècle de notre ère.

Le plus grand historien des origines et de l’histoire des « juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), était le Professeur H. Graetz, lui-même un « juif » (prétendu ou autoproclamé). Dans sa célèbre Histoire des Juifs, le Professeur Graetz indique que lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) des autres pays, entendirent des rumeurs sur l’existence de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans le royaume de Khazarie, ils crurent que ces Khazars étaient les « dix tribus perdues d’Israël ». Ces rumeurs furent à l’origine de la légende selon laquelle la Palestine était la « patrie ancestrale » des Khazars, qui n’étaient en réalité que des barbares asiatiques, convertis de fraîche date.

Quand le roi Bulan fut convertit au VIIe siècle, il décréta que les caractères hébreux qu’il avait vus dans le Talmud et dans d’autres documents hébreux, seraient dorénavant adoptés comme l’alphabet du langage khazar. Les caractères hébreux furent donc tant bien que mal utilisés pour transcrire phonétiquement le langage des Khazars. Les Khazars adoptèrent les lettres de la langue hébraïque, simplement afin de se doter d’un moyen de transmettre leurs discours par écrit. Cette décision n’est aucunement l’indice d’une origine raciale commune avec les Hébreux, pas plus qu’elle ne fut motivée par des raisons politiques ou religieuses.

Les nations européennes occidentales qui n’avaient pas d’alphabet pour transcrire leurs langues parlées, adoptèrent l’alphabet latin dans des circonstances analogues. Après l’invasion de l’Europe occidentale par les Romains, la culture et la civilisation romaines furent introduites dans ces territoires. C’est la raison pour laquelle l’alphabet latin est toujours employé dans le français, l’espagnol, l’anglais, le suédois, ainsi que par de nombreuses autres langues européennes. Certaines de ces langues sont étrangères les unes aux autres, et pourtant elles utilisent toutes le même alphabet. Les Romains apportèrent cet alphabet avec leur culture à ces nations non civilisées, exactement comme les rabbins apportèrent l’alphabet hébreux de Babylonie aux Khazars.

Le yiddish 

Depuis la disparition du royaume khazar, la langue khazare est connue sous le nom de « yiddish ». Depuis environ six siècles, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, se désignent dans tous les pays où on les retrouve après la dislocation de leur royaume, comme étant de nationalité « yiddish ». Ils désignent également leur langue commune comme étant « le yiddish ». Comme vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, il existe aujourd’hui à New York un grand nombre de journaux « yiddish », des théâtres « yiddish », et beaucoup d’autres institutions culturelles pour les « Juifs » d’Europe orientale, qui sont publiquement désignées ou répertoriées sous le mot « yiddish ».

Avant qu’elle ne commence à être connue sous le nom de « langue yiddish », la langue maternelle des Khazars, dont le vocabulaire était assez limité, s’est accrue de nombreux mots nouveaux, suivant que les circonstances le réclamaient. Ces mots furent piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes, avec lesquelles les Khazars avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Toutes les langues augmentent leur vocabulaire de cette façon. Les Khazars adaptèrent donc à leurs besoins des mots issus de l’allemand, du slavon, et du baltique.

La langue « yiddish » n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Beaucoup de personnes sont portées à le croire uniquement parce que le yiddish a emprunté un très grand nombre de mots à l’allemand. « Le yiddish » est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars.

De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu, parce que ces langues se servent toutes deux du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish, qui existait aussi en hébreu. Ainsi que je l’ai déclaré auparavant, ces deux langues sont aussi hétérogènes que le sont par exemple le suédois et l’espagnol, qui utilisent pourtant le même alphabet latin.

Le yiddish n’a jamais eu de connotation religieuse ou sacrée, même s’il utilise les lettres hébraïques comme alphabet. « Yiddish » ne devrait donc pas être confondu avec « Juif » et « judaïsme »… Or c’est pourtant toujours le cas.

La destruction du royaume de Khazarie, et le devenir de sa population 

Pendant les Xe, XIe, XIIe et XIIIe siècles, la nation russe en pleine expansion a grignoté progressivement le royaume khazar, son voisin direct au sud. La conquête du royaume khazar par les Russes fournit à l’histoire l’explication sur la concentration importante et brutale de « Juifs » en Russie, au XIIIe siècle. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish » de tous ces pays. Et c’est encore ainsi qu’ils se désignent aujourd’hui.

Au cours de ses nombreuses guerres avec ses voisins européens après le XIIIe siècle, la Russie a tout de même dû céder des territoires importants, qui faisaient originairement partie du royaume khazar. C’est ainsi que la Pologne, la Lituanie, la Galicie, la Hongrie, la Roumanie, et l’Autriche, acquirent de la Russie certains territoires qui faisaient originellement partie du royaume khazar. Et avec ces territoires, ces nations héritèrent aussi de nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), descendants des Khazars, et qui étaient demeurés sur le sol de leur ancien royaume. Ces fréquents partages de frontières entre les différentes nations d’Europe orientale expliquent la présence actuelle de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans tous ces pays. Leur langage commun, leur culture commune, leur religion commune, et leurs caractéristiques raciales communes, classent ces « Juifs » sans le moindre doute comme les descendants des Khazars, peuple qui commença à envahir l’Europe orientale au premier siècle avant Jésus-Christ, et qui se convertit au « talmudisme » au VIIe siècle de notre ère.

La conversion du roi Bulan (suivie de celle de la nation khazare) est au Talmudisme ce que la conversion de l’Empereur Constantin (suivie de celle des nations occidentales) est au christianisme [lire : catholicisme]. Avant la conversion de Constantin, le christianisme était une religion relativement peu importante, pratiquée principalement dans les pays situés sur le rivage oriental de la Méditerranée ; mais avec sa conversion, l’Empereur Constantin entraîna avec lui toutes les populations païennes de l’Europe occidentale. Le talmudisme (c’est-à-dire, le judaïsme, qui est le nom actuel du talmudisme) connut le plus grand essor de toute son histoire par la conversion de l’immense population khazare, au cours du VIIe siècle. Sans la conversion des Khazars, il est probable que le talmudisme n’aurait pas survécu face au christianisme et à l’islam. Sans la conversion des Khazars, le judaïsme n’aurait probablement pas existé. Le talmudisme, c’est-à-dire le code civil et religieux des pharisiens, aurait disparu.

 En l’an 986, le prince de Russie, Vladimir III, se convertit à la foi chrétienne, pour épouser une princesse catholique slavonne d’un état voisin. Et le prince Vladimir III, fit de sa nouvelle religion, la religion d’état de toute la Russie, remplaçant ainsi le culte païen, pratiqué en Russie depuis sa fondation qui remonte à l’an 820. Les nombreuses tensions qui en résultèrent produisirent des situations que les historiens ont décrites par les mots : « massacres », « pogromes », « persécutions », « discrimination », etc.

La version remaniée du Kol Nidre

La nouvelle version du Kol Nidre est mentionnée dans le Talmud comme « la loi de révocation par avance des serments ». La prière du Kol Nidre était donc considérée comme une loi. Toute personne qui chaque année, à la veille du jour de l’expiation des péchés, récitait cette « loi de révocation par avance des serments », était censée obtenir de Dieu la dispense de remplir toutes obligations acquises par serment, pour toute l’année à venir. Comme nous l’avons vu, l’incantation de la prière du Kol Nidre à la veille du Jour de l’expiation des péchés, dégageait les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de toutes les obligations prises par serment, par vœu, ou par promesse. Au risque de me répéter, j’insiste sur le fait que les serments, les vœux et les promesses faites par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) étaient donc prononcées exactement comme les promesses que font les enfants en croisant les doigts, mais dans des situations infiniment plus sérieuses.

La version remaniée du Kol Nidre causa de sérieux problèmes aux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), lorsque sa traduction fut néanmoins découverte par les chrétiens… Car le Kol Nidre ne resta pas un secret très longtemps, malgré la déclaration du Talmud selon laquelle « la loi de révocation par avance ne fut pas rendue publique ». La version remaniée du Kol Nidre devint assez rapidement connue comme « le vœu des Juifs », et elle jeta un doute sérieux sur les serments, les vœux ou les promesses données aux chrétiens par les Juifs (prétendus ou autoproclamés).

 En 1844, une intelligente tentative visant à corriger cette situation fut entreprise par un groupe de rabbins allemands… Cette année là, ils rassemblèrent une conférence internationale de rabbins à Braunschweig, en Allemagne. Ils tentèrent d’éliminer complètement la prière du Kol Nidre de la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, et d’en abolir la version remaniée ainsi que la version initiale de toutes leurs cérémonies religieuses. Ils pensaient que ce prologue profane à la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, était vide de toute spiritualité et n’appartenait pas au rituel des synagogues. Cependant, la grande majorité des rabbins assistant à la conférence de Braunschweig étaient originaires d’Europe orientale… Ils représentaient les congrégations des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) parlant le yiddish, et dont les ancêtres étaient les Khazars. Ils insistèrent pour que la version remaniée du Kol Nidre soit strictement maintenue. Ils demandèrent qu’elle soit maintenue dans la forme exacte dans laquelle Meir ben Samuel l’avait rédigée six siècles auparavant, juste après la conquête russe. Aujourd’hui encore, elle est scrupuleusement récitée dans cette forme précise, par tous les « Juifs » du monde (prétendus ou autoproclamés tels, s’entend)… Mais mon cher Docteur Goldstein, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique vont-ils eux aussi ressortir les réactions qui furent les leurs au Moyen Âge, lorsqu’ils apprendront à nouveau le sens véritable du Kol Nidre ?

Les Juifs et les Chrétiens sont-ils des frères ?

Si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) utilisent le Talmud comme règle de leurs activités politiques, économiques et sociales, quel peut être le degré de sincérité de tous les serments, les vœux ou les promesses qu’ils pourraient être amenés à faire ? Ce serait pour le coup un geste sans pareil de « fraternité » et de « communauté de foi », si la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs parvenait à expurger du Talmud la multitude des passages attaquant directement le Christ, les chrétiens ou le christianisme. Au prix d’un grand nombre de millions de dollars, cette Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs est en revanche parvenu à expurger du Nouveau Testament, les passages que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) considéraient comme « une offense à leur foi ».

Et pendant qu’elle y est, la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs pourrait jeter un coup d’œil sur les millions de dollars investis aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), pour s’assurer que leTalmud reste bien le seul axe des activités politiques, économiques, culturelles et sociales de tous leurs coreligionnaires d’aujourd’hui et de demain.

Mon cher Docteur Goldstein, vous vous souvenez sans doute d’avoir lu un peu plus haut une citation d’un des spécialistes les plus autorisés sur le Talmud, et selon laquelle : « le Juif moderne est un produit duTalmud. » Seriez-vous surpris d’apprendre qu’un bon nombre de chrétiens sont également le « produit duTalmud » ? Eh oui, les enseignements du Talmud sont acceptés par des chrétiens du plus haut échelon hiérarchique… Je n’aurais besoin que d’un seul exemple pour vous en persuader, celui du dernier Président des États-Unis d’Amérique. En 1951, on a offert pour la seconde fois au Président Truman, l’ensemble des 63 livres composant le Talmud. À cette occasion un journal rédigea l’article suivant :

« Monsieur Truman nous a remerciés pour les livres, et a déclaré qu’il était très content de les avoir, il a même ajouté le mot suivant : “Il y a quatre ans on m’a offert les mêmes, et j’ai pu en lire bien davantage que ce que les gens pensent”. Il nous a dit qu’il lisait beaucoup, et que le livre qu’il lisait le plus était le Talmud qui contient, nous a-t-il dit : “un bon paquet de raisonnements très sains, et une bonne philosophie de la vie !” ».

Ainsi, notre dernier Président nous dit qu’il tire bien des avantages de ce livre « qu’il lit le plus », et qui contient « un bon paquet de raisonnements très sains », ainsi « qu’une bonne philosophie de la vie »… Et plus récemment, alors qu’il était encore en fonction, les déclarations de notre dernier Président dénotent chez lui une connaissance véritable du Talmud ; toute personne qui connaît le Talmud pourra le discerner très vite. Mais notre dernier Président sait-il que Jésus-Christ n’avait pas le même sentiment que lui sur le Talmud ? Ce « bon paquet de raisonnements très sains », et cette « bonne philosophie de la vie », étaient en permanence dénoncés d’une manière des plus vives par Jésus-Christ, et en des termes non équivoques.

Le Talmud démasqué 

Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les chrétiens est un ouvrage magistral écrit par le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu. Le Père Pranaitis était le plus grand connaisseur du Talmud chez les non-juifs. Sa complète maîtrise de l’hébreu lui permit de donner une analyse très compétente du Talmud et, dans toute l’histoire humaine, peu d’hommes auraient eu l’érudition nécessaire pour une telle entreprise.

 Pour vous donner une idée très précise des références à Jésus-Christ que contient le Talmud, je vais vous résumer les passages les plus révélateurs de la traduction en anglais de l’ouvrage du Père Pranaitis :

 – Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.

– Sanhedrin, 67a : Jésus, pendu la veille de la Pâque.

– Toldath Jeschu : Naissance de Jésus relatée dans les circonstances les plus honteuses.

– Abhodah Zarah II : Désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.

– Schabbath, 104b : « C’était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles. »

– Toldoth Jeschu : Judas et Jésus se disputent dans une querelle où volent les obscénités : « (…) Juda a pissé sur Jésus. ».

– Sanhedrin, 107b : Séducteur, corrupteur et destructeur d’Israël.

– Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.

– Orach Chaiim, 113 : Il ne faut pas donner l’impression qu’on pourrait avoir du respect pour Jésus.

– Iore dea, 150, 2 : Ne pas donner par accident l’impression d’avoir du respect pour Jésus.

 « Antisémite »

Le mot « antisémite » est encore un mot qu’on devrait retirer de la langue anglaise. Aujourd’hui, le mot « antisémite » ne sert plus qu’un seul objectif : c’est devenu le mot clef de la diffamation. Lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) sentent qu’un quidam va s’opposer à l’un de leurs objectifs quelconques, ils le prennent immédiatement pour cible, et ils le discréditent en lui collant systématiquement l’étiquette « antisémite ! ». Et ils le font dans tous les médias qu’ils possèdent ou qu’ils contrôlent indirectement. Je parle ici après une longue expérience personnelle, vous pouvez me croire. Lorsqu’en 1946, j’ai fait ma première déclaration publique sur les événements de Palestine, mes anciens coreligionnaires ont été bien incapables de me réfuter, ils ont donc dépensé des millions de dollars pour me salir, en faisant soudain de moi un grossier « antisémite » ; espérant par là me discréditer aux yeux du public qui manifestait pourtant un grand intérêt à ce que je lui disais. Jusqu’en 1946, j’étais un « petit Saint » pour tous les « Juifs » de ce pays (prétendus ou autoproclamés tels). Mais lorsque j’ai manifesté publiquement mon désaccord envers la politique sioniste en Palestine, je suis devenu d’un coup : « l’antisémite numéro 1 ».

Il est honteux de voir comment le clergé chrétien reprend à son compte l’usage à tout propos du terme : « antisémite ». Les prêtres devraient chercher à savoir de quoi ils parlent. Ils savent pourtant bien que ce mot n’a pas le moindre sens dans l’usage qu’on lui donne aujourd’hui. Ils savent que le terme correct pour désigner une personne qui s’opposerait au judaïsme en tant que religion, n’est pas « anti-sémite », mais bien « judéo-phobe ». Mais s’ils ont préféré la racine « -sémite », à la racine « judéo- », c’est justement pour forger un terme de diffamation ; sachant pertinemment que dans l’esprit des chrétiens, le mot « Sémite » est étroitement lié à celui de « Jésus-Christ ». En tolérant l’usage de ce mot de diffamation, les chrétiens sont devenus des instruments dans l’entreprise de destruction de leur propre foi ; puisque ce mot permet de persécuter, puis de réduire au silence, tous les chrétiens qui s’opposent à la conspiration.

Conclusion

Mon cher Docteur Goldstein, cela vous chagrine sans doute autant que moi de voir les valeurs morales sombrer de jour en jour, vers des points toujours plus profonds. Il faudrait être bien aveugle pour ne pas constater cette chute vertigineuse.

Et la détérioration des valeurs morales est la cause de notre psychose actuelle qui se définit ainsi :

« Faire le plus d’argent possible ».

« Avoir le plus de fun possible ».

Aujourd’hui chez nous, il semble qu’il n’y ait plus que ces deux seules choses qui comptent.

Mon cher Docteur Goldstein, combien connaissez-vous de personnes, dans votre entourage, qui incluent à leur tâche quotidienne quelques petits services, ou quelques petits sacrifices, pour la défense de ces droits inestimables que nous tenons du Père Éternel ?

En outre, il ne faut pas se leurrer, le sabotage des valeurs morales de notre pays est davantage une phase de leur conspiration qu’un accident aléatoire dans la marche de l’humanité vers de meilleures conditions d’existence…

Au cours des dernières décennies, les rênes de cette nation sont toujours tombées dans les mains des personnes les moins dignes de remplir cette responsabilité, et les plus engagées dans la conspiration. La situation actuelle est le résultat de leurs efforts ininterrompus pour fabriquer des « prostitués chrétiens de sexe masculin ».

 Des milliers de ces « chrétiens-travestis » circulent incognito dans tous les axes de la société civile ; et pour un peu d’argent ou de pouvoir, se prêtent délicieusement aux exigences d’une propagande pernicieuse.

Le plus grand crime de tous les crimes de toute l’histoire (le crime des crimes si vous voulez), l’iniquité qui dépasse toute mesure sur le plan de la politique internationale, a vu le jour en Palestine, il y a quelques années, presque par la seule conséquence de l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale, dont le quartier général se trouve à New York. Cette intervention des États-Unis du côté des agresseurs illustre mieux que tout autre exemple la puissance que peuvent avoir sur notre gouvernement ces « chrétiens travestis », qui agissent impunément pour le compte des conspirateurs sionistes… Cette intervention fut la page la plus sombre de toute notre histoire.

Les 150 000 000 de chrétiens des États-Unis ont été soumis à une très haute pression de la part du clergé, pour qu’ils accordent leur soutien inconditionnel au programme sioniste du « retour » de ces « Juifs » d’Europe orientale dans leur « patrie » de Palestine… « Juifs » prétendus et autoproclamés, qui étaient en réalité les descendants des Khazars. Le clergé nous a sommés de considérer les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), comme étant le « peuple élu » par Dieu, et que la Palestine était leur « Terre Promise ». Mais en vérité notre clergé savait pertinemment ce qu’il en était. Mon cher Docteur Goldstein, vous pouvez être bien certain que c’est leur cupidité et non leur stupidité qui les a poussés à nous cacher la vérité.

C’est un fait historique bien établi que la participation active des États-Unis à la conquête de la Palestine par les sionistes, fut la condition nécessaire de son succès. Sans la participation active des États-Unis sous l’instigation des sionistes, il est certain que les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. Et la Palestine d’aujourd’hui serait un état indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée.

 Très sincèrement vôtre,

Benjamin H. Freedman

Pour comprendre tout le machiavélisme du sionisme il faut être capable de l’écouter pour entendre ce qu’il pense véritablement. Quoi de mieux que de s’abreuver aux sources? De Golda Meir à Yitshak Rabbin:

Vidéo trouvée sur le blog RéalInfos

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Viva Chavez! Le national-socialisme est la seule alternative à la dictature du capitalisme.

Le capitalisme fonctionne par cycle et chaque cycle se termine par une guerre. C’est une loi quasiment mathématique inhérente au capitalisme qui a pour conséquence une grave crise pour les peuples du monde et un enrichissement sans fin des plus riches. Après la guerre le capitalisme se réinstalle et les riches se retrouvent à la tête d’une immense fortune qu’ils en profitent pour acheter le pouvoir, transformant ainsi l’illusion démocratique en ploutocratie oligarchique. Le capitalisme n’est donc pas un système de liberté mais bien d’asservissement et de destruction du pouvoir du peuple souverain, pour le remplacer par la dictature oligarchique. Le seul système politique capable de lutter contre est le national-socialisme comme le montre le succès de Chavez au Vénézuela par exemple.

Voilà ce qu’est la représentation de cette dictature capitaliste en Libye. Pays qui voulait se développer autrement. Résultat? La destruction.

Le capitalisme sachant qu’il est une dictature doit se protéger du peuple asservi. Il a pour se faire deux solutions: soit instaurer visiblement la dictature policière et militaire prenant le risque de casser idéologiquement le concept philosophique du capitalisme comme étant la liberté pour tous et chacun; soit instaurer un contre-pouvoir qui ne remettra pas en cause son hégémonie et qui même la renforcera, et c’est la création du communisme.

C’est ainsi que les riches banquiers juifs de New-york ont choisi de détruire la puissante russie des tsars pour en faire le pilier du communisme honni par le capitalisme mondial. Pendant 50 ans on va nous amuser avec cette opposition soit disante philosophique alors qu’elle participait d’un même but: la domination totale des riches banquiers sur le monde.

Travailleurs de tous les pays unissez-vous!…pour la plus grande joie des capitalistes internationalistes.

Il ne faut pas oublier que le communisme est un internationalisme qui exècre le sentiment national et le pouvoir religieux. Il s’est donc constitué en empire mondial avec comme capitale originelle Moscou ( le célèbre œil de Moscou…). Cet empire s’est développé en opposition à l’impérialisme capitaliste dominé par Wall street, donnant ainsi l’illusion d’un choix systémique et sociétale aux peuples du monde alors qu’ils subissaient un même asservissement. La chute du communisme a été organisé pour laisser le champ libre à l’empire capitaliste dominant pour s’accaparer le monde. There is no alternative comme nous l’ont dit les leaders du monde à l’époque.

Depuis la chute du communisme nous sommes dans une dictature de la pensée unique capitaliste qui n’a plus d’opposant intellectuel et matériel. Le capitalisme est devenue la religion mondiale et plus personne normalement constitué n’envisage un autre système économique que celui-ci. La victoire est totale et par KO pense-t-on.
Depuis lors l’empire capitaliste seul au monde s’est institué comme le gendarme de ce monde et impose sa loi à toutes et tous par la force militaire s’il le faut. La loi du marché est devenue la LOI universelle que chaque être humain doit suivre quelle que soit sa civilisation, sa culture, sa religion. Nous sommes donc actuellement dans un combat engagé du capitalisme contre tous les fondements de la civilisation pour imposer définitivement sa dictature en parvenant à instituer son gouvernement mondial.

Le monde dirigé par une centaine de personne, un rêve pour les riches capitalistes mais un cauchemar pour les peuples du monde.

Le capitalisme ne fait pas la joie des familles comme le constatent amèrement les peuples grecs, espagnols, portugais, italiens, après les peuples argentins, japonais etc…Le capitalisme fait la politique pour son oligarchie et non pour le bien-être des peuples comme on le constate chaque jour. Alors quoi? Quelle solution?

Jaurés était un vrai national-socialiste avant d’être retourné par l’affaire Dreyfus opportunément créée de toutes pièces.

La seule solution viable envisagée est le national-socialisme mis au goût du jour par un certain Hitler, ou par Pétain ou encore Chavez aujourd’hui. Pourquoi? Parce que le national-socialisme est le seul système politique qui envisage d’abord la protection de son peuple. C’est son moteur. Il ne peut fonctionner dans un rapport de haine avec son peuple sans quoi il est destiné à l’effondrement et il le sait. Il doit donc faire en sorte que son peuple soit satisfait pour être en position de durer. C’est ce qu’à fait Hitler n’en déplaise aux uns et aux autres, lorsqu’il s’est attaqué aux positions capitalistes dominantes dans son pays occupées (bizarrement…) massivement par des juifs. C’est ainsi qu’il s’est attaqué directement à la tête de la pieuvre capitaliste que sont les Rohtschild en confisquant ses avoirs par la force. Lire ICI

Cette poussée nationaliste s’est accompagnée d’une poussée socialiste puisqu’Hitler a su redresser son pays en favorisant les grands travaux pour remettre le peuple au travail et lui redonner une dignité que le capitalisme lui avait abandonné. Voilà qui explique la ferveur du peuple allemand à son endroit et non la fascination morbide d’un peuple pour l’extermination des juifs. Hitler n’a jamais prôné l’extermination des juifs mais leur éloignement des affaires de l’Allemagne et donc leur exil. Puisque de toutes façons selon le Talmud ils ne se sentent chez eux nulle part autre qu’en Israël autant extirper ces suceurs de sang du peuple allemand. C’était cela l’idéologie du national-socialisme. Retrouver les leviers de la souveraineté du peuple pour faire une politique POUR le peuple!

Mais l’oligarchie capitaliste majoritairement juive ne l’a pas entendu de cette oreille et s’est empressée de jeter l’opprobre dans cette tentative de libération pour le détruire, impliquant les puissances occidentales de ce monde et créant la guerre mondiale. Tout ce qui s’ensuit est donc une fiction capitaliste sur ce  qu’est le national-socialisme. On le diabolise à outrance car c’est l’ennemi mortel du capitalisme, la seule solution idéologique viable, la seule alternative possible à la destruction de ce monde. On comprend mieux alors pourquoi les gauchistes passent leur temps à dénoncer le nationalisme comme étant une pourriture, car ils sont les agents de seconde main, les idiots utiles du capitalisme international. L’internationalisme ouvrier n’existe pas et n’a jamais existé tout cela n’est qu’une imposture idéologique. Qui peut vraiment croire aujourd’hui qu’un ouvrier français soit solidaire d’un ouvrier polonais, hongrois ou espagnol? Et, pire encore, qui peut vraiment croire dans la fable capitaliste qui est de nous dire qu’il faut supprimer toutes les régulations sur le commerce, le droit du travail, la libre circulation des marchandises et des hommes, pour que ça aille mieux? C’est pourtant ce qu’on nous dit parce qu’ils ne veulent pas que nous envisagions sereinement la seule solution viable pour nous en sortir qu’est le national-socialisme.

Viva Chavez!

Chavez a été réélu malgré une intense propagande médiatique menée par les puissances privées du Vénézuela qui veulent pouvoir reprendre les richesses à leur compte et s’enrichir impunément. La seule possibilité qui s’offrent à elles de convaincre le peuple est de faire croire qu’elles défendent la liberté, la libre entreprise, la démocratie contre le système dictatorial qu’est le national-socialisme à la Chavez. Un national-socialisme qui est en train de relever le pays immensément riche en forçant les puissances privées à se soumettre à sa volonté populaire comme ici sur le logement:

Vous constaterez que Chavez ne menace personne militairement et n’a aucune perspective d’hégémonie impérialiste ou même d’asservissement de son peuple par la force. Bien au contraire. Il fait une politique pour son peuple et c’est cela qui convainc de sa pérennité.Lire ICI

Vous pouvez être sûr que Chavez est l’ennemi intime de l’impérialisme capitaliste dominée par Wall street et ses juifs: Lire ICI Il est donc là le nœud du problème de cette dictature capitaliste: les juifs.

Les juifs qui suivant le Talmud ne doivent nullement favoriser un non-juif (un Gentil) et suivre aveuglément la loi rabbinique imposant la supériorité du peuple élu. Or ces juifs talmudistes contrôlent le capitalisme au plus haut niveau comme nous le dit franchement Llloyd Blankenfein, juif:  » J’accomplis l’œuvre de Dieu ». Ils ne vont donc nullement s’arrêter en si bon chemin puisque leur objectif est comme nous le disent DSK, Minc ou Attali, un gouvernement mondial avec Jérusalem comme capitale. Voilà là où nous mène réellement le capitalisme si on le laisse faire. Il est secondé par la formidable puissance militaire états-uniennes qui parvient à englober l’Otan (l’occident) et les puissances wahabbistes du monde pour former une entité quasiment indestructible. Les anciennes puissances communistes comme la Russie et la Chine ne sont que des épouvantails servant à justifier toujours plus d’interventions militaires dans le monde. Nous allons donc tout droit vers la dictature de ce nouvel ordre mondial et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

La seule possibilité aurait été l’élection d’un national-socialiste dans un grand pays occidental. Poutine a bien été réélu en Russie mais son jeu géopolitique est trouble. Hollande et Sarkozy auront tenté de s’approprier durant la campagne électoral de l’objectif de la défense de la France et de son peuple tout en votant à Bruxelles notre asservissement futur. Marine Le Pen est infiltrée par les juifs capitalistes et ne peut pas porter ouvertement un projet national-socialiste pour notre pays alors que c’est notre seule solution d’être sauvé à l’heure où j’écris. Peut-être qu’une intervention divine va advenir et va nous sauver du capitalisme mondial talmudiste. Peut-être…

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La réalité historique du nazisme et le pourquoi de la ferveur du peuple allemand à le défendre: Lire ICI

Edit: Excellent documentaire vidéo sur la montée du néolibéralisme dans le monde après la chute du mur qui corrobore mon analyse sur le fait que le capitalisme s’est mû en fascisme pour pouvoir appliquer son programme de prédation de la richesse des nations.

Je ne suis pas antisémite mais anti-Judaïste!

 

En ce jour commémoratif du 11 septembre j’ai une pensée pour toutes les victimes de cet attentat ainsi que les victimes collatérales. Et il y en a eu! Depuis ces attentats la machine à tuer occidentale s’est mise en marche pour faire la guerre au terrorisme soi-disant alors que le terrorisme est en son sein. C’est nous, occidentaux, qui abritons en notre sein une bête immonde, une bête apocalyptique qui a pour objectif la destruction des nations et la soumission des peuples, j’ai nommé le judaïsme.

Le judaïsme est la religion sataniste du monde.

Les attentats du 11 septembre comme beaucoup d’autres événements ayant précipité des guerres auront été l’œuvre en coulisse des agents du sionisme qui poursuivent la réalisation éclairée des écrits de la Torah et du Talmud. Deux écrits sanctifiés dans le monde alors qu’ils sont l’œuvre de Satan. Le judaïsme n’est pas une religion de Dieu mais bien du diable. Et le diable n’a qu’un seul but détruire Dieu pour prendre sa place.

Je pense que tout un chacun devrait avoir accès à la Torah et au Talmud pour comprendre vraiment ce qu’enseigne cette religion qui prône l’isolationnisme parmi les autres peuples du monde et punit tout juif voulant s’ouvrir aux autres. C’est une religion très dure, une véritable camisole théologique que mette les rabbins sur les nouveaux juifs et notamment avec la circoncision. Le juif ne doit pas s’écarter de la loi sous peine d’être maudit voire tué…

Voici ce que nous dit la bible des juifs dont vous pouvez lire les explications hébraïques ICI

Un des enseignements majeurs est la circoncision du cœur pour éviter justement au juif à trop l’écouter. Il faut au contraire s’affermir dans la dureté:

Dans la représentation de l’homme que propose la Bible, le coeur n’est pas un organe comme les autres. Bien sûr, ce n’est pas son rôle dans la circulation sanguine qui est mis en avant. Contrairement à nos cultures où le coeur est souvent mis en regard avec la passion et les sentiments (avoir du coeur, y aller de bon coeur…), la Bible considère que le coeur est l’organe de la volonté, de la décision. C’est du coeur de l’homme que vient le pouvoir de faire le bien ou le mal. C’est dans le coeur de l’homme que peut s’enraciner le péché, c’est à dire une volonté hostile au projet de Dieu. C’est donc au niveau du coeur que doit se situer la circoncision, qui est le signe de l’Alliance. Si la circoncision n’atteint pas le coeur, elle demeure un signe extérieur qui n’entraîne pas un comportement conforme à la volonté de Dieu.

Cette circoncision sera l’œuvre non pas de l’individu mais bien des commandements rabbiniques issus du sanhédrin et explicités dans le Talmud puisque tout y est codifié! De comment peler un œuf à comment agir avec son voisin goy. Le Talmud est la prison théologique des juifs qui doivent s’y conformer.

Mais le talmud est encore pire pour les Gentils comme nous sommes décrits! Parce que le projet du Talmud est ce fameux gouvernement mondial avec Jérusalem comme capitale. Leur projet est de construire le grand Israël leur assurant l’autonomie énergétique suffisante pour pouvoir se passer des USA. Ce sera l’enjeu de la future guerre mondiale avec l’implication de l’Iran comme bien expliqué par les analyses réjouissantes d’Alain Soral Lire ICI

Le sionisme est donc le projet talmudique qui prophétise que nous, les Gentils, nous serons mis entre les mains des juifs. Et pas pour notre bonheur…C’est superbement expliqué dans cette vidéo:

Le projet talmudo-sioniste n’est pas un projet de Dieu puisqu’il se construit sur la souffrance des autres peuples du monde. Ce sont eux qui martyrisent le monde et qui se font passer pour des martyrs! Ce sont eux qui ont contrôlé l’esclavage des noirs, ce sont eux qui ont crée les ghettos de Varsovie pour empêcher les juifs de se mélanger aux autres, ce sont eux qui se sont engagés dans l’usure pour ne pas avoir à se salir les mains, etc…Toute l’histoire doit être revisitée à cette aune.

Aujourd’hui les juifs contrôlent les banques, les médias, les politiques et donc l’armée, la police etc…Pourquoi selon-vous le monde va-t-il si mal? Pourquoi ce modèle sociétal est en crise? Pourquoi les banques continuent d’être l’alpha et l’oméga de nos politiques? Parce qu’au sommet de la pyramide ce sont tous des juifs engagés dans le talmudo-sionisme avec leurs alliés protestants et la franc-maçonnerie pour la plupart.
Pourquoi voyons-nous autant d’abjections contre les idées du Christ qui tenait tant à mettre les marchands du temple dehors? Le judaïsme talmudique est une vengeance directe contre la religion chrétienne. Pourquoi partout les juifs renversent les pouvoirs locaux pour mettre à la place des marionnettes? pour favoriser leur dessein ultime: la domination du monde.

Si on les laisse faire on va tout droit vers la mort et la destruction. Ils vont nous jeter contre l’Islam, ils vont provoquer des émeutes civiles pour déstabiliser les nations pendant qu’eux tireront les marrons du feu et imposeront leur dictature mondiale avec l’aide de leur messiah…Peuples du monde réveillons-nous! Le 11 septembre aura profité à qui au final? aux sionistes. Les guerres mondiales? aux sionistes. L’affaire Dreyfus? aux sionistes avec comme conséquence la loi de 1905 qui sépare l’église catholique de l’état mais y laisse les synagogues qui sont les symboles de la république selon BHL.

Vous voyez ils ne se cachent même plus, ils vous disent en face qu’ils ont pris le pouvoir. Ce sont deux juifs qui se battent pour être leader du PS (Cambadélis et Désir). La présidence de SOS racisme est reprise par une juive sénégalaise après le juif suisse (Dray) et le juif alsacien (Désir). SOS racisme, comme la LICRA, ne se battent que contre l’antisémitisme supposé et ne font rien pour les arabes lorsqu’ils sont ratonnés par la LDJ (milice juive extrémiste couvert par le gouvernement français) comme l’affaire Bourarach. Même les indigènes de la république et l’ultra-gauche ne peuvent plus nier ce deux poids deux mesures! Lire ICI Mais ce qu’ils n’ont pas compris c’est que derrière tout cela il y a la main du sioniste.

Le sioniste est libéral, très libéral même en économie. Il est pour le laissez-faire les banques partout. Donnons le pouvoir aux banques et aux multinationales, qu’ils contrôlent, et le monde ira mieux! Vous y croyez vraiment vous! Pourquoi les sionistes tiennent-ils tant à leur mariage gay si ce n’est pour choquer toujours plus la morale chrétienne et instrumentaliser les sodomites. Faut-il vraiment les considérer comme des pères comme les autres? Pense-t-on vraiment au droit de l’enfant naturel qui est d’avoir un prèe et une mère? Non. Et cela est le projet porté par une noire vengeresse contre la France et donc collabo-sioniste.

Le sionisme en France et partout dans le monde, est là pour saper les fondements moraux de la société pour les remplacer par les croyances de leur Dieu satanique. Pourquoi le sentiment de vivre dans une société immonde où les putes se déshabillent pour un rien, où les penseurs nous mènent dans la fosse à purin, et où tous ces juifs chient en cœur contre la souveraineté du peuple! Ah ça ils ne l’aiment pas le peuple de France! Ils l’aiment soumis par une entité supérieure qui est l’Europe qu’ils contrôlent déjà. Ils font tout pour vous faire détester la France et son peuple. Tout ce qu’ils produisent est une abjection contre nous. Laisserons-nous faire jusqu’à notre propre mort?
Voulez-vous vraiment mourir pour la gloire d’Israël? Moi non et c’est pour cela que j’affirme haut et fort que je suis anti-judaïste. Pas antisémite puisque je n’ai rien contre les sémites qui vivent loin de moi. Je suis engagé contre le judaïsme car je combats son projet et son Dieu.

Dieu libére-nous des juifs!

Note: Il faut lire l’histoire de la bible, de Juda et d’Israël pour comprendre que cette secte qui s’est imposée à Israël porte en elle les germes de la destruction de la civilisation humaine. Les prêtres lévites qui l’ont écrite et imposée ont été inspirés par Satan sans aucun doute.
A ce sujet je ne peux que vous recommander le remarquable livre de Douglas Reed  » La controverse de Sion » que vous trouverez sur KontreKulture: ICI

Je soutiens aussi les juifs qui se lèvent contre leur communauté et dénoncent ce projet comme Jacob Cohen. Ecoutez ces juifs qui vous parlent!

Je vous invite aussi à consulter ce blog parmi tant d’autres: La véritable nature du judaïsme.

Et puis enfin je vous invite à lire ce billet: Les protocoles de Sion sont vrais! Tout est déjà écrit et planifié par une intelligence supérieure il faut le reconnaitre, mais une intelligence au service de la corruption et de la destruction.

Tous les sites engagés sont consultables sur ce flux actualisé: ICI

 

 

 

 

La France aime ses pédophiles juifs.

La France, pays des droits de l’homme blanc, juif et riche, a un peu plus de mal à aimer tous les autres. Il faut dire que nous sommes un pays sous la loi du talmud, comme les USA, l’Angleterre, l’Italie ou l’Allemagne, et qu’en conséquence toutes nos lois sont faites pour protéger cette élite juive qu’elle soit pédophile ou pas. Le principal est qu’elle soit talmudiste d’où l’importance du CRIF et du rabbin Bernheïm qui ont porte ouverte au gouvernement français.

Le dernier en date c’est Michel Polac dont la mort a fait la une des médias mainstream pendant des jours pour nous rappeler combien cet homme était grand et quelle chance nous avions d’avoir un tel trublion juif à la TV. Notez que s’il n’avait pas été juif il serait resté anonymement un sombre connard dont tout le monde se foutrait allègrement. Comme ICI

Mais il se trouve donc qu’il appartient à la grande famille des médias qui formatent notre cerveau et qui sont tous, oh surprise, issus du talmud. Elle est où la France chrétienne, catholique, à la TV? ils sont où les libres penseurs, les monarchistes, les athées? Et tous ces connards investissent nos médias pour cracher sur tout ce qu’est la culture et l’histoire de France (dixit BHL, Finkielkraut, Minc, Attali, Adler, Bruckner…) pour nous vendre les codes culturels américains ainsi que la politique qui va avec bien entendu.
Une politique talmudiste qui pousse notre pays à la guerre avec les ennemis innombrables d’Israël, et enverra en première ligne aucun représentant du talmud vous pouvez en être persuadés.

Le talmud qu’est-ce que c’est? un livre d’amour, de joie, de partage? Non pas du tout. Le talmud c’est un livre raciste qui met le juif au-dessus de tous les autres peuples et les autorisent à nous considérer comme du bétail. Faites vos propres recherches vous-mêmes ce sera votre premier geste de libération mentale.

Alors Polac est-il un pédophile pour autant? Et bien en tout cas il a aimé l’écrire dans son livre et moins lorsqu’on lui fait remarquer publiquement comme son ex-compagne Lumbroso:

Le plus dramatique c’est comment on vous intoxique pour bien vous faire avaler que ce n’est pas si grave que cela, que patati patata et que finalement c’est prescrit! Lire ICI
Et oui il faut bien comprendre que bientôt la pédophilie sera la norme après que l’on nous ai imposé de force le mariage gay qui est une abomination culturelle. Imposer par qui? Mais par des juifs talmudistes pardi! ( Cf.Bertinotti).

Cet hommage à nos juifs pédophiles est à rapprocher de la défense de cette élite talmudiste concernant Polanski ou même Mitterrand qui aura été notre ministre de la culture! Sans parler de Cohen-Bandit qui prétextant la libération des mœurs croassait sans vergogne son amour de se faire branler par des petits garçons…Ah l’amour…

Enfin on se rappelle aussi cette accusation de Luc Ferry à Canal plus concernant la pédophilie supposée d’un ancien ministre, juif, de gauche. Vous avez le nom sur le bout de la langue…

Bref notre république judéo-maçonnique aime à glorifier ses pédophiles, ses pervers sexuels ( DSK a failli être notre président!), ses dépravés et en plus d’en faire des exemples recevables à la légion d’honneur de cette république judéo-maçonnique comme le sieur Richard Descoings par exemple. Pour monter tout en haut de la pyramide sociale il faut montrer qu’on en possède tous les codes et notamment la pédophilie, le satanisme, les sodomites, …Il faut montrer qu’on en croque c’est plus facile pour vous contrôler ensuite.

Pour ceux qui voudraient se renseigner sur ce qu’est vraiment le talmud de Babylone et pourquoi on ne trouve pas facilement sa traduction: Lire ICI

Voici l’exemple d’un haut dirigeant mondial adorant le talmud:

Je vous rappelle aussi que la grande prêtresse sataniste Madonna que vous allez adorer comme des gorets au stade de France est grand maître du Zohar, qui est l’équivalent ésotérique et démonologique du talmud: Lire ICI
Elle est chargée d’infiltrer le milieu du show biz et de les convertir à la kabbale.

Voilà ce qu’est cette élite mondiale qui se pavane, qui s’enrichit de la crise et de nos malheurs, qui se pervertit et entend nous pervertir avec eux, qui nous méprise et nous haït tels des bêtes que nous sommes et qui se protègent mutuellement au sommet de la pyramide mondiale de l’humanité. A gerber pour le moins. Le pire est que cette petite élite est protégée et défendue par la presse gauchiste (tel le ramassis d’ordure qu’est Charlie Hebdo) qui fait croire que l’antisémitisme est le crime des crimes, alors que la pire saloperie est d’abuser de l’innocence des enfants. Et ce sont eux qui nous parlent à longueur de journée d’éthique et de morale!

Même la très gauchiste EVA, juive elle aussi ceci doit expliquer cela…, comprend qu’elle va avoir du mal à rester sur ses positions de résistance au NOM si les communistes et les écolos montrent de quel côté ils penchent! Lire ICI

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Vive la France libre et indépendante!

Dieu est-il sioniste?

Le sionisme semble être la nouvelle religion de ce monde. Rien n’est admis pour la combattre sous peine d’excommunication, d’être qualifié d’infamie, d’apostat puis enfin d’antisémite. C’est-à-dire pour être clair, être contre la race juive. Être contre le peuple élu de Dieu, choisit par lui, pour être l’instrument de son accomplissement. Est-ce vraiment ce que vous voulez? Vous élevez contre le peuple élu de Dieu? Contre Dieu lui-même? C’est la loi divine derrière laquelle se cache le sionisme pour prospérer et poursuivre son œuvre d’asservissement sur les peuples du monde. Alors la question vaut la peine d’être envisagée et débattue: Dieu est-il sioniste?

Le sionisme c’est ça! L’œuvre de Dieu?

Tout d’abord il faut commencer par comprendre puis accepter, ce qui n’est pas une mince affaire, que nous vivons dans la réalité d’un monde entièrement créé par la magie d’un livre, un seul: la Bible, la Torah. Un livre enrichie des évangiles constituant l’ancien puis le nouveau testament. Toute l’histoire se conçoit, s’écrit à partir de ce livre il ne sert plus à rien de le nier puisque sa réalité s’accomplit devant nos yeux. Un livre qui est la parole de Dieu pour tous les croyants du monde.

Or toute cette histoire divine se déroule en territoire de Judée, de Canaan, de Palestine et Israël aujourd’hui. La ville sainte centrale est Jérusalem et toute l’histoire moderne théologique et profane tourne autour d’elle! Surtout depuis que l’on sait que les juifs veulent imposer leur domination mondiale avec Jérusalem comme capitale. Cela n’est pas une hérésie, cela est un accomplissement judaïque voulu par le Talmud qui est à l’origine du judaïsme d’aujourd’hui.

Un judaïsme talmudique qui se construit dans la haine du chrétien, des adorateurs du Christ. Toute l’histoire moderne se construit sur cette dualité mortelle du juif désigné comme étant le peuple élu de Dieu par la grâce de la descendance d’Abraham. Ce que les juifs talmudiques n’ont pas compris est que la grâce de Dieu leur est donnée par la foi en christ et non par la descendance génétique d’Abraham. C’est cela la cause profonde de la haine des juifs qui refusent l’enseignement du Christ, et la méfiance des chrétiens envers les juifs. Je dis seulement méfiance car les chrétiens reconnaissent que les juifs sont le peuple élu par Dieu, ils ne peuvent donc ni les tuer, ni les haïr. Par contre ils ont le droit de s’en protéger car la haine des juifs contre les chrétiens s’accomplit durant toute l’histoire moderne jusqu’à nos jours.

Notre moyen-âge, qualifié aujourd’hui de période obscurantiste, aura été au contraire la grandeur des royaumes chrétiens d’alors dont la France fût son plus grand représentant. C’est durant cette période que les juifs furent chassés de tous les royaumes chrétiens car l’on combattaient ces juifs méprisables qui semaient la haine et la discorde à l’intérieur des peuples.
Puis vint la révolution française judéo-maçonnique comme l’on sait, qui sera à l’origine du début de la fin de notre identité chrétienne pour nous soumettre aux codes et aux valeurs du judaïsme talmudique. Tout y est non? De la laïcité au droit à l’avortement jusqu’à la reconnaissance du mariage gay aujourd’hui, tout se construit contre les enseignements du christ.

Et pourtant le christ est juif. Le peuple élu de dieu est juif. Pourquoi dès lors ne serait-il pas sioniste? Parce que Jésus, le juif, le christ, s’est levé contre les marchands du temples établis en Israël et qui prêchait la loi de Mammon. Il les as traités de suppôts du diable, de menteurs, de fêlons et qu’en conséquence ils fallaient les combattre par l’épée et non accepter leur soumission. Voilà le vrai message du christ. Certes il prêche l’amour et la paix entre les hommes mais il demande aussi à ce que l’on combatte les armées de satan.

Jésus est pourtant le roi du royaume d’Israël et sa parousie consistera à établir le royaume d’Israël sur la terre pour mille ans. Il est donc sioniste? Non le christ, le fils de Dieu, reviendra pour réunir dans son royaume ceux qui auront foi en ses enseignements. Les juifs comme les gentils. Il détruira ceux qui resteront dans l’enseignement charnel de Mammon. A la fin ne restera donc sur terre que les enfants de la religion du christ. Ceux qui auront la foi en ses commandements et qui s’appliqueront à les suivre pour la survivance et la beauté de cette planète. Voilà l’histoire spirituelle de notre temps telle qu’elle doit s’accomplir.

Vous la trouverez détaillée, expliquée et argumentée dans ce document de Julio Meinvielle:  » Les juifs dans le mystère de l’histoire »:

Voir tous mes documents SCRIBD: ICI

Je vous ai sorti quelques citations de ce document en fin de billet.
Je vous mets en premier cette citation pour vous montrer dans quel esprit a été écrit ce livre. Un livre écrit dans l’étude du peuple juif et non dans sa haine:

Il n’est pas possible de dissimuler que le thème du présent livre est extrêmement difficile et extrêmement passionnant. Difficile, parce que le peuple juif remplit toute l’histoire de Dieu et des hommes. Quelle période de l’histoire peut-on écrire sans mentionner ce peuple ? Sans mentionner ce peuple en le glorifiant ou en le condamnant, mais on est forcé d’en faire mention. « Il y a deux mystères de l’histoire, a dit un écrivain juif (Ed. Fleg, Jésus raconté par le juif errant , p177) : Jésus est un mystère comme Israël est un mystère ». Et quand vous mettez ensemble ces deux mystères, voulez-vous que je vous dise ce qui se passe ? Il y a un troisième mystère plus mystérieux à lui seul que les deux autres » !
Alors maintenant que nos yeux voient clairement le dessein divin engagé dans la réalisation de ce monde par l’importance et la prééminence donnée au peuple juif sur tous les autres peuples du monde, on est en droit de se demander comment s’articule alors les événements historiques que nous vivons aujourd’hui et la montée irrésistible de l’idéologie dominante judéo-maçonniques talmudistes: le sionisme.
Comment intégrer dans notre réflexion la diversité religieuse, de croyances de ce monde? Quid de la Chine, de l’Inde, des Incas, des Indiens, des vaudouistes, des chamans, des païens, des druidiques celtiques, de l’Islam…quid de toutes ces croyances? Quel rôle jouent-elles dans le monde d’aujourd’hui?
Car c’est quand même incroyable le pouvoir de domination géopolitique qu’impose ce livre saint sur l’histoire depuis à peine 6000 ans! Soit une poussière de poussière dans l’histoire de l’univers. Ce qui est encore plus étonnant c’est de constater que toutes les civilisations et sagesses différentes ne sont apparue dans l’histoire que lorsque le christianisme les as découvertes. Toutes ces civilisations ont un point en commun: leur relatif isolement. Aucune d’entre elle n’a imaginé un jour asservir et dominer le monde. Chacune a prospéré dans son coin jusqu’au jour où elle s’est trouvée confrontée à l’impérialisme religieux du christianisme. Impérialisme qui est la volonté de Dieu et qui doit s’accomplir dans la parousie, le retour du christ en Israël pour créer la nouvelle-Jérusalem…
Comprenez bien toute la difficulté de distinguer dans l’avènement des prophéties ce qui est l’œuvre humaine de l’œuvre de Dieu. C’est en cela que nous sommes manipulés et trompés. Les sionistes utilisent la réécriture de la Bible à leur profit et les Illuminati sont censés mettre en scène les prophéties pour favoriser le pouvoir absolu, la domination éternelle sur les nations. Ils vont donc tenter de s’élever au niveau de dieu pour le remplacer.
En quoi la découverte du Boson de Higgs de nos jours est-elle fondamentale? Le boson de Higgs est le lien primordial entre les molécules permettant de créer la matière. C’est donc lui qui expliquerait la création. Autrement dit celui qui est capable le produire le boson de Higgs est l’égal de Dieu puisqu’il peut créer la matière. N’est-ce pas là le rêve ultime de puissance et de gloire pour l’humain illuminé?
On comprend mieux alors pourquoi toute la science est en fait une course à la connaissance pour s’approprier les créations du divin. Qui en connaît le secret en devient le maître. Du moins c’est ce qu’ils espèrent et ce qu’ils croient. Les prophéties chrétiennes et islamiques nous disent qu’ils vont parvenir à tromper l’humanité pendant un temps avant de se voir balayer par les armées du Christ et du Mahdi (les musulmans qui auront choisi le christianisme) réunies. Acceptons-en l’augure même si cela veut dire que nous allons souffrir pour un temps.
On comprend bien pourquoi donc ils se sont appropriés Israël le royaume de dieu pour l’exploiter à leur profit. Et pourquoi donc le sionisme est leur religion et donc la religion de toute l’oligarchie de ce monde qui cherche son salut charnel et non spirituel. C’est là toute la subtilité de Dieu finalement qui nous éprouve jusqu’au plus profond de notre âme pour juger de notre foi en lui. que l’on soit juif, chrétien ou musulman, soit les trois religions issues du même livre. Tout donc doit converger vers Israël car c’est écrit, mais il ne faudra pas se tromper de quel Israël nous parlons. La confusion et le mensonge sont les armes de satan.
Alors la réponse? Finalement je crois que l’on peut dire sans se tromper que Dieu n’est pas sioniste même s’il aime et béni Israël ainsi que son peuple choisi par lui: le juif. Le juif qui a vocation, je le précise pour être clair, à se convertir à la religion du christ et à ne faire qu’un avec tous les peuples du monde. Ainsi l’humanité toute entière sera réunie dans son unité et pourra vivre en paix et en harmonie pendant 1000 ans…

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Edit: Le projet ultime du judaïsme est de créer la religion universelle:

Le culte spécial d’Israël est la sauvegarde, le moyen de réalisation de la vraie religion universelle ou noachisme, pour employer le mot des Rabbins ( op cit, p.29)

C’est pour cela que l’on va inciter les religions du monde à reconnaître les lois noachides qui sont à la base du culte d’Israël. Il existe 7 lois: Lire ICI

L’on peut donc dire que cette religion noachide issue du Talmud a vocation à devenir la religion universelle: Lire ICI
C’est une religion qui s’impose de pair avec le mondialisme comme nous l’explique Pierre Hillard:

Voici quelques citations suffisamment explicites tirées du livre mis en lien plus haut.

Mais quelle que soit l’influence des juifs dans la Renaissance et dans la Réforme Protestante, ce qui est certain, très certain, c’est que les juifs bénéficièrent de l’une et de l’autre. Le juif Bernard Lazare a pu dire (L’Antisémite, I, 225) que :«l’esprit juif a triomphé avec le Protestantisme». La Renaissance et le Protestantisme ouvrent une brèche dans le solide édifice de la Chrétienté, par où s’introduit le juif. De là-dedans, le juif va employer sa persévérance et sa ténacité séculaires, avec son astuce et son hypocrisie pour réaliser son rêve, séculaire aussi, de détruire le christianisme et d’établir l’empire judaïque universel

Les paroles par lesquelles le franc-maçon Bonnet a résumé les triomphes maçonniques au Congrès Maçonnique du Grand-Orient de France en 1904 sont très significatives.«Au XVIIIè siècle, dit-il, la glorieuse génération des Encyclopédistes trouva dans nos temples un auditoire fervent qui, alors seulement, invoquait la radieuse devine inconnue de la foule : Liberté, Egalité, Fraternité. La semence germa vite. Nos illustres frères D’Alembert, Diderot, Helvétius, Holbach, Voltaire, Condorcet, achevèrent l’œuvre de l’évolution spirituelle et préparèrent les temps actuels. Et quand s’effondra la Bastille, la Franc-Maçonnerie eut l’honneur suprême de donner à l’humanité la charte qu’elle avait élaborée avec amour. Le Frère La Fayette fut le premier à présenter le projet d’une déclaration des droits naturels de l’homme et du citoyen qui vit en société, pour en faire le premier chapitre de la Constitution. Le 25 Août 1789, la Constituante, dont plus de trois cents membres étaient maçons, adopta définitivement, presque mot pour mot, comme on l’a longuement étudié dans les Loges, le texte de l’immortelle Déclaration des Droits de l’Homme. A cette heure décisive pour la civilisation, la franc-maçonnerie française fut la conscience universelle, et dans les improvisations et les initiatives des Constituants, elle n’a pas cessé d’apporter le résultat de la réflexion des élaborations de ses ateliers».

Le Juif Isaac Wise nous donne la réponse dans «The Israelite » du 3 et du 17 Août 1855 :«La Maçonnerie, dit-il, est une institution juive, dont l’histoire, les règlements, les devoirs, les consignes et les ex-plications sont juives depuis le début jusqu’à la fin, à l’exception de quelque règle secondaire et de quelques motsdans le serment»

Nous avons trois choses à démontrer. La première, c’est que par le Capitalisme, les juifs s’accaparent des richesses de tous les peuples. La seconde, c’est qu’au moyen du Libéralisme et du Socialisme, les juifs, maîtres des richesses du monde, empoisonnent tous les peuples, pervertissant leur intelligence et corrompant leur cœur. La troisième, c’est qu’avec le Communisme, les juifs exterminent leurs adversaires et soumettent les chrétiens à un joug impossible à briser.

Combien vraies sont les paroles d’un journal anglais (Jewish World , 9 Février 1863) quand il dit :«Le grand idéal du judaïsme est que le monde entier soit imbu de l’enseignement juif, et que dans une fraternité universelle des nations – un judaïsme élargi – toutes les races et les religions séparées disparaissent. Par leur activité dans la littérature et dans la science, par leur passion dominant dans toutes les branches de l’activité publique, ils sont en train de faire vider graduellement les pensées et les systèmes non-juifs dans des moules juifs». Il y a bien des années déjà que l’on écrivait cela… Aujourd’hui la marche des choses a bien avancé en faveur d’Israël

Et avec le communisme, quelle autre chose veulent-ils, les juifs ? L’empire universel de leur race sur les peuples domestiqués, avec Jérusalem comme capitale du monde. C’est cela le sens du mouvement sioniste, lequel veut la réintégration des juifs en Palestine, non pas «pour que la nouvelle Judée englobe la totalité des juifs, mais pour que la création d’un centre juif serve de foyer commun qui communique l’impulsion nécessaire à la majeure partie des juifs qui resteraient dans leur patrie d’adoption». (G. Batault -Le problème juif ) Alors le rêve doré des juifs sera une réalité. Mais quand les juifs seront maîtres du monde, avec Jérusalem pour capitale, c’est alors, rêvent-ils, que viendra «le Messie, le grand Conquérant, qui rendra toutes les nations du monde esclaves des juifs». (Drach, De l’harmonie entre l’Eglise et la Synagogue ), «et qu’il recevra les dons de tous les peuples et ne refusera que celui des chrétiens»
Mais si Dieu l’a permis, c’est que quelque chose de bon doit pouvoir sortir de cette mixture (judéo-chrétienne). Et quel bien le Seigneur peut-Il en faire sortir? En premier lieu, il fait expier aux nations chrétiennes leur impiété de plusieurs siècles, pour qu’elles reviennent vers le Seigneur, contrites. Dieu n’a pas appelé aux bienfaits de la Foi les peuples barbares pour qu’ils s’adonnent aux idolâtries et aux abominations des temps modernes. Les peuples chrétiens, avec la France, Fille aînée de l’Eglise, en tête, devaient être les hérauts de la Foi et de l’Amour chrétien entre les peuples d’Orient et d’Occident, pour que sur toute la terre fût connu et invoqué le nom du Seigneur. Au contraire, ils ont été les hérauts du péché. Il faut bien expier ces fautes. Et de même que le peuple juif, qui renia le Christ, fut livré à la captivité dégradante des autres peuples, de même d’aujourd’hui, nous, les gentils, nous connaîtrons l’opprobre de l’esclavage judaïque.
N’oublions pas que c’est doctrine catholique de foi, enseignée explicitement par saint Paul, que lorsque la connaissance de la foi sera parvenue à toutes les nations, le peuple d’Israël se convertira en masse (au christianisme), et que Philadelphie, c’est-à-dire l’union des frères sera une réalité.
De tout ce que nous venons de dire ressort l’importance exceptionnelle qu’a le peuple juif dans l’humanité. C’est un peuple qui accompagne l’humanité dans tout le déroulement de l’histoire. Il y a eu des peuples qui se sont singularisés en un endroit du monde, ou qui, s’ils ont été singuliers dans tout l’univers, l’ont été pour un temps bref. Ainsi les grands empires de l’antiquité, et même les modernes comme ceux d’Espagne, de France ou d’Angleterre. Au contraire, le peuple juif est actif dans tout le cours de l’histoire et dans ce qu’il a de plus vivant. Il nous faut maintenant expliquer cela, en faisant au préalable une considération de type théologique sur la marche de l’histoire.
L’Eglise est en état de mission depuis le jour où le Christ l’a privée de sa présence visible. Et les peuples chrétiens qui ont reçu le message évangélique doivent se constituer en porteurs de ce message à d’autres peuples. La prédication de l’Evangile justifie ainsi la continuité de l’histoire vivante. Quant l’Evangile sera parvenu à tous les peuples, l’histoire doit cesser. «Cet évangile du Royaume sera prêché dans le monde entier par toutes les nations, et alors viendra la fin». (Mt,XXIV, 14)
Mais à son tour, la prédication de l’évangile est entravée et comme freinée par une tension fondamentale qui provient de la haine du juif contre l’évangélisation du gentil. Les juifs, comme catégorie historique permanente, jouent ce rôle d’être les ennemis de l’Evangile, qui s’opposent de toute leur furie à la conversion des gentils.
Mais lorsque la ferveur chrétienne s’est refroidie, et que les peuples se sont paganisés, la société autrefois chrétienne ouvrit ses portes aux juifs. La Révolution Française, qui marque la mort de la société chrétienne, introduit les juifs en son sein. Une fois dans la place, ils atteignent de plus en plus de puissance, ils réussissent à corrompre de plus en plus profondément les peuples chrétiens. Avec le Libéralisme, le Socialisme et le Communisme, ils dissolvent toutes les institutions naturelles et surnaturelles qu’y avaient consolidées le christianisme. La structure des nations chrétiennes se brise. Les peuples, maintenant, ne se proposent plus d’objectifs missionnaires ni d’entreprises politiques. Ils se transforment en un conglomérat d’individus mus par le bien-être purement économique, auquel, à leur tour, ils ne peuvent atteindre qu’en dépendance et au service des juifs, lesquels deviennent les maîtres de la richesse mondiale.
La tentation permanente du peuple juif a consisté à croire que sa grandeur lui venait simplement par son lignage charnel et non par la foi. Il est clair que son lignage charnel était grand, pour autant qu’il devait être le véhicule qui nous apporterait le Sauveur. Mais il était grand par le Sauveur, et parce que Dieu, dans Ses desseins, avait choisi son lignage,et non un autre, pour nous apporter le Sauveur. Saint Paul signale fortement cette vérité dans Gal (III, 6) en faisant voir que la grandeur d’Abraham ne consista pas en sa chair, que par elle il fut père d’Ismaël de l’esclave Agar, mais que cela ne lui a conféré aucune gloire ; sa grandeur consista en la foi : « en ce qu’il a cru » ; il a cru que Sarah, son épouse déjà vieille, lui donnerait Isaac, fils de la Promesse. Et il le crut si bien qu’il n’hésita pas à obéir au commandement divin de sacrifier son fils unique. La foi sauve. La loi et la chair perdent parce qu’elles sont une malédiction. Et le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en se faisant pour nous malédiction, car il est écrit : « Maudit tout homme qui est pendu au bois », pour que la bénédiction d’Abraham s’étende sur les nations en Jésus-Christ et que par la foi nous recevions la promesse de l’Esprit.
Mais « ceux qui, dans un temps, étiez loin, vous avez été rapprochés par le sang du Christ ». Les peuples gentils sont entrés dans l’Eglise, et ils ont écouté la parole du salut. Et l’Eglise est la vraie société d’Israël. Et le Christ « est notre paix,et en réconciliant l’un et l’autre en un seul corps avec Dieu, par la Croix, en donnant la mort en lui-même à l’inimitié ». Car dans le Christ s’est faite la paix entre les deux peuples. Parce qu’en venant « Il nous a annoncé la paix à ceux d’au loin, et à ceux d’auprès, car pour Lui, nous avons les uns et les autres le pouvoir de nous approcher du Père dans un même esprit ». Dans le Christ Jésus, désormais, ni juifs ni gentils, « vous êtes des étrangers et des invités, mais concitoyens des saints et familiers de Dieu, édifiés sur le fondement des Apôtres et des prophètes. Et de cette édification le Christ est la pierre angulaire » (Eph II, 19) Et pendant tout le processus historique s’accomplit l’édification de l’Eglise, en prenant les pierres de tous les peuples, de juifs et de gentils, en accord avec l’insondable plan divin. Et là, dans l’Eglise, qui est le Christ prolongé, se termine toute division de telle sorte que quand l’Eglise sera totalement édifiée, l’histoire s’achèvera aussi.
Au peuple d’Israël l’adoption et la gloire, les alliances, la législation, le culte et les promesses ; à lui les patriarches et tous ceux de qui selon la chair provient le Christ, qui est par-dessus toutes choses (Rom, IX, 4-5) Israël a par conséquent une triple grandeur. La première, celle du nom ; car : « Désormais, tu ne t’appelleras plus Jacob, mais Israël, car tu as lutté contre Dieu et contre les hommes, et tu les as vaincus ». (Gen, XII, 29)La seconde, pour les grands bienfaits qu’il a reçus de Dieu. La troisième, car d’Israël, Jésus-Christ a tiré son origine charnelle. Par cela, et dans le Christ, « le Salut vient des juifs ». (Jean, IV, 22)Mais Israël est grand encore dans les branches qui ont été détachées de l’Olivier pour que soit greffé l’olivastre de la gentilité, parce qu’elles aussi doivent accomplir une mission dans le plan divin, celle d’accélérer l’évangélisation du monde, et avec cela le progrès de l’histoire.
Charité n’est pas SENTIMENTALISME qui consent à toutes les erreurs et infractions des autres. La charité, c’est procurer efficacement le bien réel (éternel et temporel) des autres, et HAIR A TOUT MOMENT LE MAL.
De là vient que la méthode propre du judaïsme dans sa lutte contre les peuples chrétiens soit de tendre des pièges. Il tue les peuples chrétiens sous l’apparence de les sauver. Il les réduit en esclavage au nom de la liberté. Il les hait sous le prétexte de la fraternité. Il les domine sous le prétexte de l’égalité. Il les tyrannise sous le prétexte de la démocratie. Il les vole sous le prétexte du crédit. Il les empoisonne sous le prétexte de l’illustration.
L’épée est la seule arme efficace qui puisse vaincre, à brève échéance, les juifs sans cesse à l’affût. Parce que l’épée en tant qu’arme militaire, est dans le caractère héroïque de l’homme, du « vir », du mâle. Elle est rattachée aux valeurs spirituelles de l’homme par des liens métaphysiques. C’est quelque chose d’essentiellement opposé au sens charnel. Si les juifs d’avant le Christ furent des héros capables de manier l’épée, comme les frères Maccabées, après le Christ, quand ils devinrent charnels, ils devinrent lâches, comme tous les chrétiens rendus idiots par le libéralisme et les tares de la démocratie.
Si cela n’est pas encore arrivé, si nous nous taisons, je pense qu’il n’est pas loin le temps où nous verrons le nom de Dieu proscrit, les temples incendiés, les prêtres vilipendés, les vierges violées par la populace déchaînée. Il sera alors nécessaire de se ceindre les reins et de saisir l’épée. Si par sentimentalisme ou par lâcheté nous refusons de nous battre, nous devrons vivre esclaves d’une minorité de juifs enragés qui, après nous avoir vilipendé dans ce que nous avons de plus sacré, nous soumettra à la tyrannie du déshonneur.
Non seulement ce n’est pas contre le sang juif en tant que tel, mais c’est en défense du véritable sang juif. Parce que la grandeur d’Israël, c’est le Christ et c’est Marie. La grandeur d’Israël c’est le sang juif qui coule dans les veines du Christ et de Marie. Et c’est bien pour défendre ce sang, c’est-à-dire les principes chrétiens, qu’ont été écrites ces pages, en proscrivant l’infect du sang pharisaïque.

Tout est clair parce que tout est écrit et tout s’accomplit.

L’antisémite: 10 minutes de liberté d’expression!

Dans notre dictature les oasis de liberté sont rares, la pensée unique impose sa vision de l’histoire comme elle veut nous imposer un futur dans le fion d’Israël. Car oui voyez-vous au-dessus du sionisme c’est le soleil, il n’y a rien qui dépasse cet objectif de vie pour l’humanité. Les droits de l’homme sont sionistes, l’humanitaire est sioniste, la démocratie est sioniste et même la paix est sioniste…sinon c’est la guerre.

Yeah!!

Il faut reconnaître que les juifs en tant que peuple élu de Dieu incarne bien l’idée que l’on se fait du diable tant dans leur talmud ils vantent autant la pédophilie que la colonisation, le racisme, le suprématisme. Il suffit de voir la politique qu’ils mènent dans leur état Israël pour comprendre bien quelle est leur mentalité profonde: immigra-sioniste ici pour pouvoir instrumentaliser les minorités (qui votent massivement pour la gôôôche car ils aiment bien se soumettre) contre le peuple autochtone, et raciste chez eux: lire ICI

On en arrive au point où dès l’enfance les petites têtes blondes et crépues vont devoir manger de la shoah tous les jours à l’école, à la TV, dans les médias pour être sur qu’on n’oublie pas que les juifs sont le seul peuple à avoir souffert, que les millions de morts dus aux guerres qu’ils ont créées ne comptent pour rien, que les millions de gens qu’ils ont assassinés dans les geôles communistes (le communisme est une invention juive) est oublié, que l’esclave n’est qu’un détail de l’histoire lorsqu’il est organisé par les juifs.

Bref si vous aussi vous en avez marre de la dictature juive dans notre pays, de la soumission de nos élites au CRIF, de voir l’UMPS entre les mains des juifs (pendant que nous, pauvres goys, on se désintéressent de la politique eux ils l’investissent!), de voir les médias, les banques, la justice au service du lobby juif, et si vous n’avez pas envie de vous extasier sur le dernier film juif  » The dictator » qui est la propagande occidentaliste de la pire veine comme « Un prophéte » ou « Intouchables », alors je vous recommande ces 10 petites minutes de bonheur en faveur du vrai cinéma. 10 minutes seulement? Oui nous sommes dans une dictature ne l’oubliez pas et les sionistes y font les lois comme la pluie et le beau temps.

Allez cadeau pour vous et encore merci Dieudo, Faurisson, Blanrue, Soral et les autres pour la résistance publique:

Toutes les infos sur le site de Dieudonné: Lire ICI

Content de voir que Marion Le Pen a conscience de ce déséquilibre mondial qui nous mène à notre perte: lire ICI

Soutenons Jo Le corbeau caricaturiste shoannanesque et interdit de travailler alors que les caricatures sur Mahomet ou sur Jésus sont sponsorisées par l’état Fançais sioniste! Lire ICI

Retrouvez les photomontages sur les visages de l’empire: Lire ICI

Retrouvez toutes les infos engagées dans la résistance contre la dictature sioniste de la shoannanas: ICI

Le projet juif pour l’Europe.

Oui il existe un projet juif pour l’Europe comme il existe un projet juif pour le monde. Pourquoi juif? parce que ce sont eux qui portent la vision messianique de la république universelle, du gouvernement mondial. Le seul problème est que s’ils vous parlent de paix mondiale et défense des droits de l’homme et de la démocratie pour tenter de vous convaincre, il faut comprendre qu’en fait ils ne cherchent qu’à vous dominer et à s’installer définitivement au-dessus de la pyramide humaine en tant que peuple élu de Dieu. Alors soit on se soumet et on collabore à leur grand œuvre, soit on résiste et on le combat. A vous de voir.

Le futur président juif de la France.

L’Europe libérale.

L’UE sous contrôle du parlement juif européen!

Lorsque l’on cherche qui défend avec acharnement et subtilité cette construction européenne on trouve très majoritairement des juifs. Je dis juif car il ne sert à rien de les voir comme des nationaux français, allemands, italiens ou hongrois, ils sont juifs exclusivement! C’est la première chose à comprendre. Leur rêve c’est Israël et c’est nullement la grandeur de la France ou de toute autre nation bien au contraire. Leur rêve est d’installer un gouvernement mondial à Jérusalem qui aurait pouvoir sur les nations du monde. C’est écrit dans le Talmud et l’ancien testament donc il ne faut pas faire semblant de s’offusquer ou de crier à l’antisémitisme c’est un fait.

Dès lors pour dominer les nations il faut en dominer les élites. Ceux qui font et conduisent la politique de la Nation doivent être influencés par des conseillers juifs. C’est ce qui s’est passé tout au long de l’histoire chrétienne occidentale puisque nombre de conseillers plus ou moins occultes des rois étaient juifs, que ce soit pour la finance ou l’alchimie. Un pouvoir visible et un pouvoir invisible que l’on peut associer à la magie…noire. Faire miroiter la réussite d’une ambition par le pouvoir sur les esprits et les âmes des adversaires et des  ennemis, par la corruption financière, par la force militaire, par les arrangements, a souvent été initié par des juifs. Nombre de devins, de prophètes, de magiciens, de génies scientifiques étaient juifs tel Nostradamus. Pourquoi? parce que cela fait partie de leur culture, de leur enseignement ésotérique et parce qu’ils sont dispersés en une diaspora unie malgré les apparences.

Les juifs antisionistes ne veulent pas voir exposer leur pays à la vindicte mondiale.

Certes il existe aussi des dissensions à l’intérieur de la communauté juive. Certains aujourd’hui ne sont pas d’accord sur les moyens à employer pour parvenir à ce gouvernement mondial et surtout sur le temps. Ce sont ce qu’on appelle les juifs religieux orthodoxes antisionistes. Ceux-là critiquent le sionisme qui est une violence barbare et brutale à l’opposé de ce qu’ils ont toujours été: subtil, discret, sournois et fourbe. Si je précise sournois et fourbe c’est qu’ils vous font miroiter votre intérêt en sachant qu’au final vous défendrez le leur. C’est là leur intelligence.
Il faut donc bien être sûr qu’il n’y a pas désunion sur la finalité du judaïsme qui doit être de dominer les peuples du monde. Mais certains ont peur de voir exposer leur brutalité trop visiblement avec la politique sioniste israélienne. Ils ont peur que les goyim finissent par sortir de leur léthargie.

Il faut aussi comprendre qu’ils sont parvenus au stade où ils maîtrisent tous les leviers de pouvoir exerçant une domination sur notre esprit, que ce soit par la musique, par la philosophie, par l’enseignement, par la maîtrise de la science, par le contrôle des médias. Tout, aujourd’hui, est sous leur domination et tout cela ils l’ont eu parce qu’ils ont su faire de l’argent à partir de rien, parce qu’ils n’avaient rien. Étant une diaspora dispersée sur la planète ils n’avaient pas de terre, de lieu de naissance, de droit du sang, leur permettant de revendiquer une propriété. Ils ont donc décidé de les conquérir par l’usure dans les deux sens du terme. Aujourd’hui ils contrôlent les terres, ils en sont devenus les maîtres.

Cela c’est réalisé peu à peu mais aujourd’hui leur domination est sans partage. Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage. Ils ont quelques alliés, quelques traîtres, quelques soumis, à leur cause et malheureusement pour nous ce sont nos élites. Car pour approcher de la lumière il faut se convertir, il faut franchir des rites maçonniques, il faut accepter d’en croquer. Tout ce petit monde est sous contrôle.

Alors le projet européen? Et bien il a fallu d’abord le créer puis ensuite l’orienter définitivement dans le bon sens et cela a demandé du temps. Comme ils n’ont pas la force du nombre pour imposer leur vue il leur a fallu convaincre. Et comme ils sont les rois des médias et de l’information cela s’est réalisé suivant leurs vœux. Le projet européen? libre circulation des capitaux et des marchandises. C’est tout? non il manque le verrou ultime sur nos sociétés humaine: la libre circulation des personnes esclaves.

La libre circulation des esclaves.

Les juifs eugénistes ont besoin d’esclaves.

Une fois que l’on a gagné la bataille économique contre le socialisme par le communisme, et donc finir par imposer l’idée libérale du développement individuel contre tous les autres, il reste à parachever le grand œuvre en favorisant la libre circulation de main d’œuvre pour faire tourner les usines.

Evidemment il devient de plus en plus difficile à faire accepter à une population éduquée, et qui s’est battue historiquement pour des droits sociaux, que dorénavant pour travailler il faudra accepter la libre concurrence d’esclaves en provenance d’Afrique, d’Europe de l’Est ou d’Asie. La conséquence directe sera bien entendu l’abaissement du salaire et des droits sociaux. Tout cela pour garantir aux riches patrons leur bénéfices éternels. Il est hors de question pour eux d’accepter de gagner moins d’argent d’une année sur l’autre.
Oh bien sûr ils ne sont pas tous juifs et il y a bien parmi eux des traîtres à leur peuple et leur nation qui ne pensent qu’à leur profit. Regardez les armateurs grecs comme ils se sont désolidarisés du peuple pour conserver leur avantage dû à l’union européenne. Cette élite mondialiste n’est solidaire d’aucune Nation, d’aucun peuple. Elle n’a ni foi ni loi. Voir les médias glorifier la signature d’un contrat d’armement pour Dassault nous fait une belle jambe! Elle ne profitera nullement à la France qui a pourtant engraissé ce monstre en son sein depuis tant d’années à coups de subventions publiques. Ne parlons pas de GDF, EDF, France telecom, la SNCF, la poste, Areva et j’en passe. Tout ce que le peuple de France a construit pour la collectivité en tant que service public a été détruit en étant racheté par une élite financière mondialiste. Majoritairement juive il faut le dire. Il suffit de regarder les conseils d’administration de ces grosses entreprises et voir qui sont à la tête de la finance mondiale aujourd’hui. Madoff ça vous dit quelque chose?

Bref! Pour nous faire accepter cette nouvelle lutte sociale entre le travailleur européen éduqué et l’esclave on prône une société métissée, multiculturelle. Les juif sont bien évidemment à la pointe de cette culture mondialiste qui est une soupe planétaire sans racines, un melting-pot sans saveur. Il vous faut garder à l’esprit le projet final juif: le nouvel ordre mondial via le gouvernement mondial.
Comment détruire un peuple? En le dissolvant dans le melting-pot mondialiste tout simplement. Certes toutes les cultures ont le droit d’exister mais on peut les partager sans pour autant accepter de se dissoudre. Les français d’origine algérienne qui travaillent pour les juifs en prônant l’antiracisme chez nous, rirons jaune lorsqu’on leur demandera chez eux de faire de la place aux immigrés libyens et maliens. On observera leur degré de compassion envers ces immigrés…

La méfiance intemporelle contre les juifs ne sort pas de nulle part.

Les juifs, eux, refusent tout métissage étant entendu qu’ils sont le peuple élu de Dieu et donc faisant partie d’une RACE supérieur et pure par le sang. Et oui on assimile l’antisémitisme et le racisme alors qu’il me semblait moi que juif n’est pas une race mais une religion? J’avais mal lu la notice. Juif c’est une race à part, c’est un peuple supérieur qui ne peut se mélanger avec tous les autres, lui. Sachant cela on comprend bien pourquoi ils sont derrière les associations antiracistes et pourquoi ils passent leur temps à exacerber le communautarisme puisque cela permet de diviser une société humaine. Diviser pour régner bien sûr.

Nous sommes donc dans un choc de civilisations féroce organisé par des juifs, et leur alliés comme les fondamentalistes chrétiens et islamiques, les protestants anglo-saxons, les francs-maçons. Nous sommes confrontés à une vague migratoire sans précédent pour leur garantir que notre société construite par eux, la république est judéo-maçonnique et non pas souverainiste et patriote, ne s’écroulera pas sur ces bases fondamentales comme l’usure et le métissage. Il faut garantir que nous continuerons de payer nos dettes comme des veaux que nous sommes. Il faut de plus en plus de cotisants pour faire tourner la machine, au lieu de nous rendre compte de l’incurie de cette domination par la dette. La dette est une fumisterie sans nom! Du vent pur et simple. La dette n’existe pas mais elle est un outil essentiel pour faire progresser vers le libéralisme à marche forcée par l’instauration d’un gouvernement autoritaire, une dictature qui a pour capitale Bruxelles.

Nous ne ferons plus de référendums! Nous enverrons, pour faire respecter les lois écrites par le FMI et la BCE, la gendarmerie européenne sans lien avec les peuples pour être sur qu’elle nous obéira tels des robots qu’ils sont. On créera des conflits militaires, des guerres, pour détourner les peuples de leurs vrais préoccupations humanistes pour les jeter dans l’horreur en exacerbant artificiellement le nationalisme que l’on s’empressera ensuite de diaboliser.
Ah ils sont malins les juifs c’est sûr. Ils nous auront fait énormément de mal pour qu’ils puissent satisfaire leur soif de pouvoir et de domination. Il faut dire qu’ils se font sucer la bite dès le huitième jour par des rabbins pour se la faire ensuite raccourcir! Ca doit créer un traumatisme éternel peut-être. Est-ce pour cela qu’ils ne pensent qu’au sexe, qu’à la drogue, qu’aux plaisirs terrestres? Leur Dieu, Mamon, n’est-il pas un Dieu matérialiste et vengeur qui a le projet de soumettre les nations? Où est le bien, l’humanisme, dans la religion juive lorsqu’on est un gentil ou un goy!? Leur gouvernement mondial n’est-ce pas là le vrai fascisme? A vous de réfléchir par vous-mêmes.

Note: Résumé vidéo de ce que nous dit notre élite juive à longueur de temps:

Edit: Reportage consacré à l’immigration et pour bien visualiser que la destination de cette migration de la misère est l’Europe! Vous imaginez que toute cette population africaine n’a qu’un rêve venir chez nous! On peut comprendre leur situation tout en regardant la nôtre en face. Le problème ce ne sont pas ces populations qui se battent pour survivre c’est le système global qui les empêchent de se développer chez eux! On pille leurs richesses que l’on vend aux capitalistes, on leur interdit de se développer naturellement sans passer par les capitalistes (Monsanto) et ainsi on les contraint à s’exiler pour survivre car ils n’ont pas le choix!
Seulement chez nous cela devient insupportable et il faut le comprendre. Cette population immigrée ne porte pas la France dans son cœur, n’a pas la même religion, les mêmes coutumes et donc ne s’intégrera pas facilement chez nous. Alors qu’est-ce qu’on fait? On laisse faire sans fin jusqu’à la destruction des deux continents pour le plus grand bénéfice des capitalistes ou l’on prend véritablement ce problème en mains?

Edit: Ségolène Royal admet ouvertement que l’immigration légale pose problème et qu’elle profite aux patrons:

http://www.wat.tv/embedframe/111127chuPP3r8426859