Nous sommes en pleine guerre mondiale pour le contrôle de l’or.

La crise financière aura été le coup d’envoi de la fin de la monnaie fiduciaire et scripturale c’est-à-dire tout notre environnement monétaire connu: billets, pièces de monnaies, chèques, cartes de crédit, virement bancaire…Tout ce système monétaire s’est complétement dévalué sous l’action des banques centrales mondiales qui pour répondre à la crise ont fait tourner massivement la planche à billets dévaluant du même coup les monnaies. Cette dévaluation monétaire a un impact considérable sur notre économie qui ne peut donc survivre qu’à coup de subvention massifs! Nous sommes en faillite que ce soit bien clair pour tout le monde.

Il faut mettre la main sur l'or mondial
Il faut mettre la main sur l’or mondial

Mais dans notre système financier mondial l’acteur le plus important n’est pas le gouvernement mais la banque centrale. La banque centrale c’est celle qui gère le trésor et s’occupe de la monnaie donc de l’impact sur l’économie vous suivez? Or ces banques centrales sont privées et c’est une exigence de leur part ce qui leur permet d’orienter leur politique vers le meilleur rapport financier peu importe le coût économique sur le réel. Il y a deux rapports qui se dégagent si on veut simplifier: les actions qui ont une emprise directe sur la gouvernance des entreprises et les bons du trésor qui émanent directement des états.

Et oui ils le volent mais ce n'est pas pour nous hein?
Et oui ils le volent mais ce n’est pas pour nous hein?

Ce qui s’est écroulé avec la crise financière en 2008 c’est tout le sytème de bulle spéculatrice sur l’économie réelle, donc pour lui permettre de se sauvegarder (et donc sauvegarder les acteurs) on a activé le second levier celui des bons du trésor appelé « crise de la dette ». Cette crise de la dette est en fait un moyen pour pomper les réserves des états pour alimenter les capitalistes qui ont perdu gros en économie. Compris? Même si les plus gros d’entre eux ont tiré les ficelles dans l’ombre pour que tout cela se passe à l’image de Goldman Sachs qu’on ne présente plus.

Ce sont donc les banques centrales qui ont le pouvoir de rembourser les dettes souveraines qui en dehors des taux d’intérêts ne sont pas indignes. Si l’on prend un exemple tout simple, construire une école, on comprend qu’une collectivité doit emprunter pour la construire car ne disposant pas de suffisamment d’argent à l’instant T. C’est ce qu’on appelle un emprunt et c’est ce qu’on appelle « la dette ». Un acte légitime pour prévoir et organiser l’avenir. Non ce n’est pas la dette en elle-même qu’il faut dénoncer mais son taux d’intérêt! Et son taux d’intérêt vient de quoi, de qui? Des banques centrales privées qui prêtent l’argent aux états (Fed depuis 1913, City depuis 1794, Banque de France depuis 1973, etc…) avec des intérêts. Des intérêts minimes certes (2 ou 3%) mais sur des montagnes d’argent car il y a beaucoup d’écoles à construire au niveau d’un état. Et cela année après année augmentant donc exponentiellement la charge de la dette.
lLa charge de la dette n’est donc que l’argent que nous devons aux banques centrales. Pour résoudre le problème ne faudrait-il pas casser véritablement le système et recommencer à zéro en re-nationalisant les banques centrales comme le fait l’Islande? Pour nous les peuples ce serait la meilleure solution car ainsi il n’y aurait plus d’impact négatif sur notre économie, on retrouverait même une croissance vertueuse (ah les 30 glorieuses d’avant 1973…) puisque tout notre argent ne serait plus investi pour rembourser la dette mais pour alimenter l’économie. A coups de milliards…

Mais voilà les banques centrales ne veulent pas perdre leur avoirs accumulés depuis des décennies à coup de magouilles financières, de malversations industrielles, de spéculation, alimentant la corruption mondiale et particulièrement vous nos dirigeants bien évidemment. Nos dirigeants qui sont tous formés sur le modèle de la London school of economics qui fait référence jusqu’à chez nous (Lien). Tout le système de formation de nos dirigeants est donc sous contrôle de la même logique libérale et capitaliste: jusqu’au-boutisme de l’ouverture des frontières pour permettre la loi de la jungle capitaliste qui profite toujours au plus puissant, au plus riche donc.

Nous avons donc démontré la connexion indiscutable entre les banquiers qui détiennent les avoirs des banques centrales occidentales (Fed, City et BCE notamment) et nos dirigeants, on peut donc maintenant comprendre ce qui se passe avec la construction européenne qui consiste en fait à remettre tout notre pouvoir économique et financier à la BCE.

L'UE c'est la fusion de nos économies dans la BCE.
L’UE c’est la fusion de nos économies dans la BCE.

Celle-ci aura de plus le pouvoir exorbitant de contrôle sur toutes les banques européennes (ou presque, ce qui veut dire qu’elle pourra exercer un droit de préemption monétaire, financier ou autre sans qu’aucun état ne puisse s’y opposer. Nous arrivons donc comme aux états-unis à la dictature de la banque centrale qui va imposer ses dogmes économiques (stabilisation de l’inflation par exemple ce qui évite aux spéculateurs de voir leur avoir mécaniquement baisser) aux gouvernements. Tout cela se construit sous nos yeux et par l’axe Merkel-Hollande auquel le fourbe anglais a dit tout haut qu’il refusait de s’y soumettre…sans contrepartie qu’il négociera au prix fort bien entendu et notamment? La liberté pour son système financier qui restera indépendant de la BCE. Voilà l’enjeu du coup de gueule de Cameron. Toute la stratégie anglaise: être physiquement dans l’UE mais non juridiquement.

Le problème est maintenant à un autre niveau puisque la seule valeur économique qui reste crédible dans cette déperdition du système et bien c’est l’or. L’or qui est le seul gage reconnu internationalement et qui reflète donc la santé d’un état. Plus on en a plus on peut impressionner favorablement nos créditeurs et donc bénéficier de taux avantageux. En avoir c’est donc une nécessité de vie ou de mort économique en ces temps troubles. D’où la guerre au Mali qui n’est ni plus ni moins qu’une guerre pour s’assurer le contrôle des mines d’or parmi les plus productives du monde (Lien) en dehors de la Chine. Voilà le second facteur explicatif de la guerre mondiale qui se joue en souterrain devant nos yeux et qui va nécessiter la mort de beaucoup beaucoup de soldats et de résistants ici ou ailleurs. La vie humaine ne vaut rien face à la valeur de l’or.

Pièce d'or chinoise
Pièce d’or chinoise

La Chine met une pression constante incroyable sur la possession de l’or (Lien). C’est le nouveau leader mondial (Lien). Et toute la production et la commercialisation de l’or sous toute ses formes est fermement contrôlé par l’état chinois et doit rester en Chine pour intégrer les coffres de la banque centrale chinoise (Lien). Entre parenthèse vous comprenez mieux pourquoi la Chine a fait pression sur l’Angleterre pour que Hong-kong redevienne chinois à terme. La banque de Chine basée à Hong-Kong est une des plus puissantes du monde bien sûr et même si juridiquement elle est privée ses actionnaires sont publics. Bref la banque chinoise travaille globalement pour les intérêts de son pays comme le fait la Russie. Nos banques centrales en occident travaillent pour des intérêts supra-nationaux. C’est la différence notable qui explique le déséquilibre du mondialisme qui ne peut être viable sauf à accepter de devenir une sous-merde américaine pour pouvoir lutter frontalement avec les autres grosses banques centrales du monde. Il est là l’enjeu majeur pour notre civilisation. Je constate que certains d’entre nous l’acceptent très bien, pas moi personnellement.

La guerre mondiale se passe donc entre les banques centrales occidentales, la banque centrale japonaise (Lien) que l’on croyait inévitablement vissée à l’occident et qui vient d’élire un gouvernement nationaliste qui a mis la pression sur sa banque centrale pour qu’elle utilise les mêmes moyens que les occidentales: la planche à billets! (Lien); et les banques centrales chinoises, russes et iraniennes!Et oui c’est la guerre donc chacun pour soi! Et pour alimenter la guerre qui doit profiter à l’industrie économique et financière du vainqueur, il faut de l’or. Et quand on n’en n’a pas ou pas assez et bien il faut aller le prendre dans le coffre de ceux qui en ont comme en Libye (Lien).
US-goldIl faut aussi se souvenir qu’avant la dictature états-unienne les monnaies mondiales étaient garanties par l’or c’était le règne de l’étalon-or. La superpuissance US a balayé tout cela en imposant le dollar comme valeur étalon des échanges bancaires et économiques. C’est ainsi que pendant 40 ans (depuis 1971) les USA ont fait tourner la planche à billets de la FED (entreprise privée) pour garantir aux états du monde que leur monnaie resterait stable ou quasi, leur donnant ainsi l’illusion qu’on pouvait faire confiance en cette monnaie. Or la crise financière a achevé de lever le voile sur le gigantesque traumatisme économique engendré par cette vision économique aux USA même puisque ceux-ci ont un montant de dette colossal, KO-LO-SAL! Là aussi bien sûr ce montant est non rremboursable. Mais plutôt que d’y mettre fin carrément le gouvernement (démocrates et républicains main dans la main) va chercher à sauver les banquiers de la déroute en augmentant toujours plus le plafond de la dette et donc éviter au pays la banqueroute par défaut de paiement (Lien). Seulement cette politique n’est pas viable à terme on le comprend bien, donc le système doit finir de s’écrouler pour finalement revenir à l’ancien, le seul légitime, c’est-à-dire celui du standard-or. L’or on y revient donc car c’est le nerf de la guerre pour le futur.

Nous sommes donc en pleine guerre mondiale pour assurer la possession de l’or pour le présent et le futur. Mais quel or? Car l’or de la banque centrale US est-il vraiment de l’or ou une vaste mascarade rempli de tungstène (Lien) signifiant que l’or des USA est déjà sorti des coffres de Fort Knox comme l’avait peut-être découvert DSK avant son histoire de viol…Donc lorsque l’Allemagne (Lien), après d’autres pays comme le Vénézuela (Lien), exige le rapatriement de son or dans les coffres américains et français et bien on ne peut plus lui rendre! A moins de dépouiller ceux qui l’ont physiquement mais qui sont les mêmes que ceux qui tirent les ficelles depuis des dizaines d’années derrière les banques centrales et qui ont donc eu le temps d’accumuler de l’or,donc…Donc on va chercher l’or dans les coffres, dans les mines, sous prétexte de faire une guerre contre le terrorisme islamique ou pour autre raison on s’en fout. L’important c’est le résultat.

Voilà ce qui se joue au Mali. Voilà pourquoi des pays comme le Liban ou l’Algérie (Lien) ne pourront pas garder leur indépendance et devront se soumettre à l’autorité supérieure de l’empire qu’elle soit occidentale, chinoise ou russe. Tu as de l’or choisis ton camp camarade! Mais ne reste pas isolé ou entre deux eaux. L’heure est venu d’intégrer un camp avant la lutte finale qui sera celle contre le genre humain assurément…

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Pour Bilderberg le mariage gay est un bon moyen d’attaquer la famille.

Y-a-t-il des choses plus importantes dans ce monde que de savoir si 0,1% de la population va avoir le droit de se marier ou pas? Il ne semble pas puisque le sujet du mariage gay mobilise toutes les couches de la société que l’on soit pour ou que l’on soit contre. C’est pour cela qu’il est mis en avant et exploité, à fond, par le Biderberg group.

Cela me semble imparable non? Et pourtant ça divise...
Cela me semble imparable non? Et pourtant ça divise…

Le mariage gay fait parler et fait parler tout le monde! C’est d’ailleurs le but et l’objectif très clair défini par le groupe Bilderberg pour cette année 2012, année d’élections tant aux USA qu’en France notamment. Ce n’était pas à l’ordre du jour en Russie…Les deux candidats classés « progressistes » avaient bien évidemment cette proposition dans leur programme politique. Il est à noter qu’aux USA ( Lien), comme en France (Lien), la proposition de loi du mariage gay sera à l’ordre du jour de ce premier trimestre. C’est donc une loi apparemment fondamentale mais fondamentale pour qui? Est-ce vraiment plus important que la fin du CDI ou la perte de souveraineté des peuples au détriment de la BCE et des technocrates européens?

Pour Bilderberg c’est une mesure tout bénéfice car elle va créer un rideau opaque sur les vrais problème subis par les peuples, elle risque même d’obliger à la réforme de la constitution donc avoir la possibilité d’en profiter pour intégrer d’autres choses, et enfin elle fait parler dans toutes les couches ethniques, religieuses, de la société (Lien).

Pour le gouvernement français il s’agit plus précisément de montrer tout le mépris que l’on peut avoir contre cette France blanche et catholique comme le dit un conseiller du président (Lien):

L’un d’eux m’a dit : « Il y avait du monde, certes, mais ça n’a pas été un raz de marée. C’est essentiellement la France blanche et catholique qui était dans la rue. Ça ne va pas interrompre le projet de loi. »

Ce qui est assez faux par ailleurs puisque l’on sait que les musulmans comme les juifs sont contre (Lien). En fait le mariage gay est une lubie de la franc-maçonnerie élitiste qui entend légalement pouvoir acheter adopter des enfants pour mieux les consommer…

Cette proposition comme on l’a vu ne fait même pas l’unanimité des homosexuels qui se satisfont bien du PACS. Mais elle fait le bonheur de l’opposition de droite qui trouve là un sujet fort populaire pour faire entendre sa différence et ainsi montrer qu’elle existe!(Lien) Pourtant la droite Coppé ne vous y trompez pas participe aussi de l’agenda du Bilderberg mais trouve là un espace d’expression facile à exploiter (Lien).

En fait cette proposition de loi est vrai attrape-nigaud qui fait beaucoup parler, qui ne touchera que très peu de gens mais qui leur offrira la possibilité il est vrai d’adopter légalement des enfants en tant que « couple marié ». Cela est inacceptable car en totale contradiction avec la loi naturelle qui dit que la vie provient d’une union entre un homme et une femme. L’enfant ainsi adopté n’évoluerait pas dans une structure familiale naturelle l’exposant à toutes sortes de traumatismes psychologiques par la suite.

Mais le vrai sujet de fond de cette loi, et qui ne sera pas abordé, c’est de remplacer les notions de père et de mère par parent1 et parent2 tout en brouillant idéologiquement les différences entre hommes et femmes, pour mieux ensuite les substituer administrativement et en toute impunité par l’état (Lien). C’est se substituer légalement à la notion de famille qui disparaîtra ainsi (Lien).

Le mariage gay est un sujet exploité jusqu’à la corde par le système global pour nous diviser toujours plus en exacerbant nos différences en les poussant jusqu’à l’extrême pour mieux ensuite les exploiter en les caricaturant. En tout cas on se rend bien compte que la cible de cette judéo-maçonnerie est clairement identifiée dans notre pays: elle est blanche et catholique comme l’a montré l’exploitation médiatique de cette manif pour tous (Lien)

A lire absolument sur le sujet:

Le gouvernement contre le mariage homosexuel

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Avec la nomination d’Hagel au pentagone Obama prépare le chaos aux USA.

Malgré les protestations enflammées du lobby sioniste aux USA qui est comme chacun le sait très puissant, Obama a donc nommé Chuck Hagel, un républicain, au Pentagone. Cette nomination devra être le déclencheur d’un chaos politique généralisé aux USA dont on ne sait pas ce qu’il pourrait en ressortir au final.

Avec ses nominations il sait qu'il va déclencher le feu dans son pays.
Avec ses nominations il sait qu’il va déclencher le feu dans son pays.

La nomination de Hagel au Pentagone s’accompagne de celle de John Kerry au secrétariat d’état à la place d’Hillary Clinton, et celle de John Brennan à la CIA. Ces trois nominations vont être les instruments d’un chaos inévitablement en devenir. La hiérarchie voudra que Kerry soit le nouvel homme fort du gouvernement Obama, le n°2 officiel en quelque sorte.

Unis par un même but.
Unis par un même but.

Or Kerry n’est pas un politique anodin puisqu’il partage une fraternité secrète avec Georges W Bush, celle des Skulls&Bones (Lien). Cette fraternité exige entre autre une fidélité à vie envers les autres membres. Le même principe que pour toutes les sociétés secrètes de l’élite qui érigent le secret et la fidélité en dogmes absolus sous peine de mort.
Si on a donc ça en tête on ne peut se dire qu’en nommant John Kerry comme n°2 de son gouvernement, Obama, fait la jonction directe avec ce que le gouvernement Bush avait de plus malfaisant. Les Skulls&Bones pour ceux qui en douteraient n’étant pas une organisation d charité humaine et de bienfaisance mais bien l’émanation d’une volonté occulte de prendre le pouvoir en occupant tous les postes stratégiques du pays. John Kerry est donc installé dans le siège du grand ordonnateur de la politique extérieure US.

En nommant John Brennan à la tête de la CIA, Obama donne un gage important à la politique de Bush puisque c’est un fidèle à la politique d’exception terroriste initiée par Bush (Lien), qui est « vous êtes avec nous ou contre nous » et « nous utiliserons tous les moyens pour lutter contre le terroriste même le pire ». C’est lui qui a organisé la traque contre Al Qaeda depuis le 11 septembre 2001 (Lien) et on peut donc dire que c’est un initié très proche de ce false flag qu’aura été le 11 septembre.

opposition frontale entre Brennan à la CIA et Hagel au Pentagone
opposition frontale entre Brennan à la CIA et Hagel au Pentagone

La nomination de Chuck Hagel a la tête du Pentagone est bien différente. Hagel est un ex du Vietnam et n’est pas un partisan inconditionnel de la guerre (Lien).C’est plus une colombe qu’un faucon. Et même s’il déclare soutenir Israël (Lien) il inquiète le lobby pro-sioniste de l’extrême-droite israélienne (Lien) représentée par le gouvernement Nethanyahu (Lien) et qui risque d’augmenter sa puissance politique lors des prochaines élections à la knesset du 22 Janvier (Lien). Pour simplifier on pourrait dire que ce Hagel est un mesuré et un vrai patriote américain ce qui suscite l’espoir sur la suite des événements aux USA (Lien).

C’est là que doit intervenir le chaos car sa nomination va à l’encontre des faucons néoconservateurs US qui prônent la guerre et le choc de civilisations, alors que Hagel sera l’homme qui devra diminuer le budget militaire US et donc refuser tout nouvel engagement (Lien). C’est donc une lutte frontale qui s’annonce entre deux visions de la superpuissance américaine.
Deux visions qui vont s’affronter et qui auront comme point central le soutien inconditionnel ou mesuré à Israël. Cela dès les auditions au Sénat qui devraient avoir lieu avant que les sénateurs décident de lui donner leur confiance ou pas. Ce sera déjà un vrai test pour savoir quelle est l’orientation politique du sénat US: patriote ou israélienne? Et le grand schisme devrait se voir à l’occasion des questions inévitables sur une intervention militaire en Iran ou non comme le dit Zbignew Brezinsky qui est lui pas partisan d’une intervention militaire (Lien).

A travers ses trois nominations bien distinctes et bien pensées, Obama organise le chaos politique à venir en montrant par l’intermédiaire de ces débats sur la future politique extérieure américaine, la réalité de celle d’aujourd’hui et leur soumission totale au lobby sioniste! C’est une grenade dégoupillée à la face du pays profond qui ne cesse de la dénoncer. On peut donc se trouver avec des manifestations très hostiles à la politique de guerre israélienne et pour l’indépendance des USA, contre les lobbys juifs et sionistes incitant les USA à ne pas abandonner Israël. Qu’en sortira-t-il? On peut prévoir quelques émeutes ici ou là et même quelques affrontements armés, et dans ce cas la nomination de Brennan à la CIA montre que la politique intérieure US sera sans pitié avec les « terroristes » patriotes américains et remplira sans complexe les centaines de centres FEMA disséminés aux USA. On peut penser aussi que la loi contre les armes arrivera au devant de la scène et que les droits autocratiques du président seront renforcés en ces temps de crise. Et tout cela supervisé et orchestré sous l’autorité secrète de la fraternité de la mort des Skulls&Bones…

Logo des Skulls&Bones
Logo des Skulls&Bones

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Vers la fin du mondialisme?

Le mondialisme est un impérialisme qui diffuse son idéologie parmi tous les pores d’une société humaine, que ce soit l’économie, la religion, le social, la politique,…pour finir par imposer ses dogmes à la société toute entière. Aujourd’hui nous arrivons au point de bascule où le mondialisme ne peut plus progresser idéologiquement autrement que par l’établissement d’une dictature. Le bourrage de crâne a ses limites. Alors qu’adviendra-t-il d’ici quelques années du mondialisme?

Qu’est-ce que le mondialisme?

Ne soyons plus des moutons!
Ne soyons plus des moutons!

Le mondialisme est une vision globaliste de la façon dont le monde doit fonctionner et doit évoluer. C’est une volonté d’imposer sur tous les coins du globe une même société basée sur une même pratique économique, sur une monoculture imposée, sur une religion unifiée, en fait créer un nouvel ordre mondial instaurant une gouvernance mondiale qui n’est autre que la dictature d’une oligarchie sur l’ensemble des peuples du monde.

Qui impulse le mondialisme?

Le judaïsme est une secte kabbaliste.
Le judaïsme est une secte kabbaliste.

Si je vous dis les juifs vous ne comprendrez peut-être pas aussi abruptement. Si je vous dis les sionistes vous comprenez bien mais cela ne reflétera pas la réalité. La réalité est que le mondialisme est une émanation directe du judaïsme, de la Torah, qui entend imposer sa civilisation aux autres peuples du monde au nom de leur Dieu. Les juifs étant une diaspora mondialiste mais comportant très peu de membres d’autant qu’être juif ne se fait soit par cooptage rabbinique au nom des intérêts bien compris de cette secte, soit par la race pure c’est-à-dire le sang juif de la mère. Être juif est donc un projet génétiquement contrôlé. Se dire juif c’est donc faire allégeance au projet global de domination de cette secte s’autoproclamant peuple élu sur les autres peuples du monde. On peut être juif et antisioniste mais on restera juif donc on participera d’une autre façon au projet globaliste. En fait les juifs antisionistes le sont parce que la politique faite en leur nom par Israël est beaucoup trop visiblement négative pour ne pas susciter la haine des autres peuples du monde. Israël suscite naturellement, de par son action et sa présence, l’antisémitisme et c’est donc dangereux pour les juifs CQFD. Le judaïsme n’est donc pas une religion mais un projet tiré de la kabbale qui est un enseignement magique hébraïque.

Il faut donc accepter que le mondialisme soit un projet juif qui pour réussir doit permettre aux juifs d’occuper les postes d’élite au sein de toutes les nations de ce monde, du moins les plus importantes, pour faire en sorte qu’elles acceptent de par leur gouvernement le projet mondialiste. Un président juif ou contrôlé par les juifs comme l’est par exemple le gouvernement français, débouchera automatiquement sur la mise en place active du projet mondialiste en Europe et dans le monde. Pourquoi notre oligarchie UMPS est-elle autant pro-union européenne alors que le peuple, lui, est de plus en plus réfractaire? Parce que cette oligarchie est majoritairement juive que ce soit par la religion pratiquée (juifs, protestants ainsi que les salafistes islamistes) ou bien par le biais de société secrète comme la franc-maçonnerie qui est un avatar kabbaliste du judaïsme. Pour accéder au sommet de cette pyramide sociétale incarnant le pouvoir du peuple dans notre pays et dans tout l’occident il faut donc montrer patte blanche c’est-à-dire faire allégeance au projet mondialiste juif.

Quels leviers utilise le mondialisme?

Ce qui est bon pour une région l'est donc pour une nation!
Ce qui est bon pour une région l’est donc pour une nation!

Le mondialisme s’appuie principalement sur cinq leviers distincts pour prospérer et imposer sa dictature finale aux peuples du monde:

Le levier économique

mondialisme-economiqueL’argent c’est le nerf de la guerre donc celui qui détient l’argent détient la clé de la victoire. C’est inéluctable. On a beau être un Napoléon on ne peut qu’être battu par une alliance des forces d’argent face à soi. Le projet économique du mondialisme est donc de contrôler l’argent, la richesse, partout dans le monde. Rien ne doit échapper « à la main obscure du marché ».
Pour s’imposer le projet économique mondialiste doit s’appuyer sur une idéologie, qui est elle le nerf de la guerre intellectuelle, qui impose aux économies des nations diverses un même modèle économique ouvert aux capitalistes spéculatifs. Tout est marchandise jusqu’à l’être humain. Tout doit s’acheter et tout doit se vendre sans aucune restriction, aucune loi, pour l’empêcher et notamment les traditions morales de nos sociétés qui résistent à ce libéralisme libertaire. Car oui le bon sens populaire issu de nos pensées traditionnelles depuis la nuit des temps pense par exemple que pouvoir tout se permettre, pouvoir tout laisser faire sans contraintes cela revient à édifier une société sans foi ni loi et donc il s’y refuse naturellement. Nous sommes naturellement opposés au libéralisme économique que l’on sent comme étant une dictature économique des plus forts sur les plus faibles. C’est donc là qu’intervient le second levier mondialiste.

Le levier idéologique

Un idéologue en chef
Un idéologue en chef

Tout le projet repose sur la bataille des idées et la victoire bien entendue. Le but est de conquérir une opinion publique assez large pour justifier son imposition dans nos sociétés. La stratégie est donc de faire passer  l’idéologie mondialiste comme étant l’idéologie progressiste et moderniste face aux tenants de la tradition qui sont donc les conservateurs. Donc les vieux, les rétrogrades puis enfin les fachistes. Cette idéologie est le libertarisme et s’appuie sur un slogan clair: Il est interdit d’interdire. Ce qui en langage clair veut dire tout est permis non? Donc si tout est permis alors il n’y a plus lieu d’avoir des réserves morales sur le projet mondialiste et les valeurs qu’il véhicule tel que l’individualisme forcené, le féminisme, la gay attitude, la civilisation judéo-chrétienne.
Lorsque celui-ci impose par exemple le féminisme dans le monde du travail tout le monde est sommé d’y voir un progrès, or en fait lorsqu’on regarde avec du recul on se rend compte que le progrès ne profite nullement aux individus mais plutôt à ceux qui les font travailler. Avant, le salaire du chef de famille, le patriarche, suffisait à faire vivre dignement une famille entière, aujourd’hui c’est impossible il faut plusieurs salaires et pourtant les fin de mois sont toujours difficiles. Où est le progrès? Dans l’indépendance des femmes? Mais être une femme n’est-ce pas naturellement le projet naturel de procréer, de donner la vie, et donc de construire un cocon familial sécurisé avec un homme? Est-ce une pensée rétrograde de ma part? Donc le projet sociétal véritablement humaniste devrait permettre cet objectif commun. Or que nenni! Défendre les valeurs familiales, du couple homme-femme est vu aujourd’hui comme proche du fachisme. Voilà un exemple du dégât idéologique du mondialisme et il y en a bien d’autres à travers la société. L’éducation est entièrement entre les mains des mondialistes qui entendent laver le cerveau des enfants dès le plus jeune âge.

Le levier religieux

religionsLa religion quoi qu’on en pense, même en étant agnostique comme moi, domine les civilisations et donc les nations partout dans le monde. La religion est inclus dans ces temps que nous vivons et qui ont été ouverts avec la Bible, la Torah pour le judaïsme. La religion est inhérente au monothéisme et elle a du donc pour s’imposer dans les quatre coins de la planète combattre les dieux païens, celtes. On peut donc dire que le judaïsme est à l’origine du monothéisme et c’est ce concept qu’ils ont volé aux égyptiens comme Akhénaton a essayé de l’instaurer au milieu de l’ère pharaonique. En contrôlant le monothéisme on contrôle la religion et on impose de plus en plus largement un empire spirituel aux sociétés du monde.
Le concept de Jésus a-t-il été crée en réaction à ces scribes pharisiens qui ont imposé le judaïsme ou bien est-ce une stratégie bien comprise de contrôle d’une société humaine en contrôlant les deux bouts? Je penche de plus en plus pour le second concept. Dans ce cas on peut dire que les scribes pharisiens, les lévites, sont à l’origine du contrôle spirituel du monde car ils sont à l’origine du monothéisme leur permettant d’imposer un même Dieu, une même vision de Dieu. Allah=Yahvé. Reste les religions asiatiques qui sont plutôt des sagesses et que l’on contrôlera plus facilement par la corruption des élites via la franc-maçonnerie et l’internationale jésuitique. Mao Dzé Tong était franc-maçon par exemple et c’est ainsi qu’il a pu imposer sa révolution culturelle à tout un pays. De même qu’Atatürk en Turquie.
On peut donc conclure en disant que kabbalistes qui contrôlent le judaïsme, puisque la franc-maçonnerie et l’ésotérisme gnostique en général sont issus des enseignements de la Kabbale, contrôle la religion et l’anti-religion, Dieu et le diable, le christ et l’antéchrist. Tout cela devant se détruire dans un gigantesque armageddon pour faire advenir la religion nouvelle basée sur les lois noachiques. Le messianisme étant donc inhérent au projet mondialiste. La fin des temps de 2012 n’étant donc qu’une volonté de voir advenir ce nouvel ordre mondial d’un nouveau temps.

Le levier politique.

mondialisme politiqueTout dans une société humaine est politique puisque la politique est le cadre général d’une société organisé. Tout rentre donc dans le cadre politique. Donc contrôler ce cadre c’est contrôler la société. Et pour contrôler la politique il suffit de contrôler les généraux, l’élite, l’oligarchie. Ce sont eux qui feront bouger les masses dans un sens ou dans l’autre.
Là encore on trouve les juifs derrière ce levier. Qui contrôle le capitalisme libéral d’aujourd’hui? Qui a contrôlé le communisme dans le passé? Les juifs de Marx à Trotsky en passant par Hegel. On dit que le capitalisme est issu directement de la civilisation culturelle judéo-protestante

Les sociologues allemands du début du XXe siècle y voient la caractérisation d’un état institutionnel de la société globale et expliquent son émergence par des données culturelles et religieuses. Ainsi, Werner Sombart l’associe à la mentalité juive, tandis que Max Weber invoque l’éthique protestante.Deux cultures, à l’instar du wahabbisme, qui imposent l’idée que le royaume de Dieu est sur terre est que l’enrichissement est le signe d’une évolution spirituelle vers lui. Cela couplé au Frankisme qui est une émanation du judaïsme et qui s’appuie sur le Zohar, livre Kabbalistique, pour dire que tous les moyens sont bons pour parvenir à ses fins. Ceci comprend donc la corruption. Et quoi de plus efficace que la corruption pour contrôler une élite politique? Qu’elle soit financière ou morale comme le sont le satanisme et la pédophilie qui servent ensuite de pression morale sur l’individu. Admettez qu’un individu en vue dans la société qui est invitée à une réunion privée et qui découvre qu’elle est satanique ne pourra la dénoncer une fois qu’on l’aura pris en photo. Admettez que cet individu soit au hasard un juge d’instruction et vous comprendrez comment fonctionne les soubassements de notre société.

Le levier culturel.mondialisme culturelCe levier sert à faire table rase de toutes nos traditions qui nous viennent de nos racines historiques (Lien). Le projet final est d’imposer un même modèle culturel à tous débouchant sur un être humain décérébré juste bon à travailler et à consommer. pour le reste ils s’occuperont de tout…Pour détruire ces racines il faut donc deux choses: une propagande effrénée pour le modèle unique à mettre en place (lire comment Hollywood a fait la propagande de l’économie de marché Lien. Qui contrôle Hollywood?); et détruire le socle culturel des nations. On les détruit d’abord physiquement en créant des guerres mondiales chargées de détruire les nations dominantes de l’époque: Russie, Allemagne, France. Puis on les détruit moralement en détruisant le socle culturel de la majorité par la dictature des modèles culturels des minorités. C’est ainsi que les gouvernements successifs vont avoir une politique culturelle axée sur l’émergence du multiculturalisme propagée par l’antiracisme, par le droit des sans papiers, par l’impunité totale des roms, par les vagues migratoires toujours plus massives. L’objectif étant que la majorité soit de plus en plus soumise au desiderata des minorités jusqu’à réviser même l’histoire du pays! C’est ainsi que l’on trouve normal de ne pas enseigner nos ancêtres les gaulois à nos immigrés alors que c’est en fait une marque de respect absolu! Cela veut dire au contraire qu’on les intègre dans notre roman national, on leur ouvre largement les portes pour qu’il puisse s’intégrer au mieux en comprenant qui nous sommes et quelles sont nos racines. Or cela a été vu comme étant une pensée colonialiste alors que nous sommes dans notre propre pays! Un vrai délire…

Si l’on suit tout ce que je viens d’exposer on ne peut être qu’inquiet quant à notre devenir. D’autant plus que ce sont les mêmes qui contrôlent les médias, la société de divertissement, le sport, la culture, l’éducation, la science etc..Nous sommes cernés! C’est le cas. Alors est-ce envisageable d’échapper au projet mondialiste?

Les signes du déclin mondialiste.

Le franc est toujours ancré dans nos têtes.
Le franc est toujours ancré dans nos têtes.

Malgré toute la puissance de ces leviers sur nos têtes nous ne sommes pas encore tout à fait soumis et prêt à accepter sans broncher ce projet mondialiste. Après Merkel qui disait que le projet multiculturel avait échoué dans son pays voilà que la Hollande le remet ouvertement en cause (Lien).
De plus en plus de français regrettent le franc montrant ainsi que l’hérésie économique qu’est une monnaie unique pour des pays différents n’est pas parvenue à s’imposer dans les têtes et notamment de ceux les plus confrontés à la réalité économique que sont les ouvriers (Lien). Ceci explique la montée des populismes en Europe qui ne sont en fait qu’une volonté populaire légitime d’être souverain chez soi! Et pour ceux qui voudraient taxer ce populisme de racisme ou de xénophobie je précise que c’est exactement la même logique partout dans le monde. En Tunisie par exemple la révolution citoyenne se pose naturellement la question de l’identité du pays (Lien). Tout cela est légitime partout dans le monde et montre que les populations s’éveillent à la conscience de ce qu’ils sont. Certes nous ne sommes pas parfaits mais qui le sont? Les juifs? Regardez ce qu’est Israël avant de les idolâtrer.

Un autre signe du déclin mondialiste est la mise en place d’une volonté gouvernementale de lutter contre l’antisémitisme. Ceci montre que de plus en de citoyens n’acceptent plus de voir leur destin uniquement entre les mains de juifs ne partageant nullement nos racines et ayant le projet talmudiste de nous dominer et nous esclavagiser! Plus la dictature se mettra en place plus cela montrera que l’éveil citoyen est puissant et fort. Vals est donc une bénédiction pour nous de même que ce gouvernement entièrement sous contrôle de la judéo-maçonnerie, qui est déjà le plus impopulaire de la Vème république malgré son président bonhomme. Le peuple n’est plus dupe et comprend que l’on ne défend pas ses intérêts mais ceux d’une caste oligarchique prônant sans cesse le mondialisme et donc la haine de soi.

Nous vivons une période de fin d’un temps et reste à voir comment elle va se terminer. Il existe deux solutions soit c’est la dictature qui se met en place et alors elle sera terrible, soit c’est la libération des peuples de l’oppression juive. Il n’y a pas d’autres choix à l’évolution de l’humanité. Et si cette évolution se fait elle ne se fera pas sans dégâts pour nous car elle remettra en cause tout un système de croyance qu’on nous a imposé depuis des siècles voir des millénaires. En serons-nous capable? Serons-nous assez fort pour accepter de reconnaître nos erreurs et nos faiblesses? Je veux le croire. Et vous?

Si cette évolution se fait elle ne doit pas retomber non plus dans les travers du nationalisme exacerbé bien au contraire et c’est le positif qu’aura apporté le mondialisme à l’humanité en nous obligeant à nous regarder les uns les autres. Alors non au mondialisme mais non au séparatisme non plus! On doit être capable de créer un monde unifié où l’être humain sera respecté dans sa diversité et finir par créer au final le véritable humanisme qui nous fera vivre tous ensemble sur cette planète. Ce ne sera plus alors le mondialisme dominé par des intérêts particuliers mais l’humanisme véritable que le mondialisme veut à tout prix nous empêcher de voir advenir. Car le mondialisme est une inversion des valeurs de l’humanisme pour mieux le dominer et le détruire.

Retrouvez toutes les infos engagées dans un flux actualisé ICI

Edit: C’est exactement ce que nous dit Brezinsky, le conseiller spécial d’Obama anti-russe, qui nous parle de l’éveil de la conscience des peuples pour faire dérailler ce nouvel ordre mondial. Sortons de notre esclavage voilà la solution:

A mes lecteurs.

L’année 2012 s’achève et 2013 s’apprête à prendre la suite. 2012 fût une année riche en événements et il est donc utile de se retourner sur l’activité de ce blog pour discerner quels sont ceux que vous avez le plus mis en valeur à travers les 296 nouveaux articles publiés, quels sont ceux que vous avez le plus commentés, et ainsi en savoir plus sur le fonctionnement de ce blog.

Je sais que cette image illustre la république maçonnique mais personnellement je la prends comme étant l'image de la France engagée pour sa liberté contre la dictature judéo-maçonnique justement.
Je sais que cette image illustre la république maçonnique mais personnellement je la prends comme étant l’image de la France engagée pour sa liberté contre la dictature judéo-maçonnique justement.

Les articles les plus lus sont symptomatiques de ce qui vous intéresse ou vous interpelle le plus en ce bas monde et que vous souhaitez lire sur ce blog. Les 10 les plus lus de cette année 2012 sont:

A la lecture de ce « palmarès » on voit bien que la dénonciation du pouvoir judéo-maçonnique sur nos vies vous interpelle et vous souhaitez avoir des biscuits pour le dénoncer. C’est ce que je m’applique à faire dans mes billets en vous mettant des liens pour justifier de mes affirmations ainsi que de mes interprétations. C’est une spécialité de ce blog que de vous recommander des liens vers les médias mainstream ou issus de la blogosphère engagée pour que vous puissiez avoir tous les éléments à votre disposition pour juger le bien-fondé ou non de ma réflexion.

Ceci permet d’engager des débats en commentaires que je laisse généralement vivre lorsqu’ils sont courtois, ou du moins pas trop vulgaires, entre eux. Je pense être assez tolérant même si j’ai décidé en cours d’année d’éliminer les trolls (opposants systématiques et réfractaires à tout échange) et ceux qui sont là pour insulter.

Voici les 5 billets les plus commentés de cette année 2012:

Enfin pour terminer je souhaite remercier plus particulièrement mes commentateurs ( ou trices) les plus assidus sur ce blog et qui me font l’honneur et la joie de leur présence.

  • 1 suprême assis 567 commentaires
  • 2 lmlt 468 commentaires
  • 3 Le Guidé 250 commentaires
  • 4 Christiane Lapotre 135 commentaires
  • 5 charlypostale au g3 119 commentaires

Merci à eux et à tous ceux qui viennent commenter sur ce blog et apporter ainsi leur diversité pour permettre à celui-ci de vivre pleinement et de justifier de sa présence sur la toile.

J’en profite pour vous recommander la colonne droite de ce blog sur laquelle je vous mets des infos, des liens vers des livres qui me semblent importants, des entrées vers des portails engagés, vers mes activités de réseaux sociaux, etc…J’essaye de faire pour vous qu’il soit le plus complet possible pour vous satisfaire au mieux. Vous êtes invités pour cela à me faire des suggestions en commentaires que je serai libre ensuite de suivre ou pas 🙂

Enfin ma journée la plus animée sur ce blog fût le 15 novembre 2012 avec 7 315 vues.

Voilà un panorama complet sur l’activité de ce blog sachant qu’il a dépassé le millions de pages vues sur une année. C’est la première année complète de ce blog et j’espère faire de mieux en mieux chaque année si on m’en laisse la possibilité bien entendu puisque la dictature de la pensée unique va obligatoirement s’intensifier sur internet qui est une zone encore trop libre pour ceux qui nous dirigent dans l’ombre.
Vous avez remarqué que je me flatte d’appartenir à aucun dogme pour tenter d’être le plus ouvert et le plus objectif possible ce qui n’est pas toujours évident. Cela veut dire aussi que ma réflexion n’est pas figée et que je suis en capacité d’évoluer pour admettre un point de vue qui m’était étranger au départ. Pour celles et ceux qui me suivent depuis longtemps ils savent que je viens de la mouvance Désirs d’avenir de Ségolène Royal avant d’en arriver là où je suis. J’ai donc fait du chemin! J’ai du briser quelques tabous et quelques écueils psychologiques dans ma tête avant de changer radicalement de point de vue. Certains pourront dire que je suis une girouette, d’autres que je suis capable d’évolution et c’est celle-là que je préfère 😉

Ce blog me sert donc à évoluer comme il invite chacun de vous à le faire sans tabous et sans ostracisme. Nous venons tous d’horizons différents et ce qui nous rassemble sur ce blog c’est notre capacité à admettre que notre monde actuel n’est pas régie par les bonnes règles permettant une bonne évolution de l’humanité vers une société meilleure garantissant la dignité pour toutes et tous. Nous avons des maîtres occultes dont nous sommes les esclaves avec lesquels nous engageons un bras de fer pour se libérer de nos chaînes. C’est un long et difficile combat qui demande l’adhésion et l’union de toutes et tous. Alors que la domination sur la société humaine exige de diviser pour régner ce blog essaye tant bien que mal de rassembler pour combattre. Avec maladresse et naïveté parfois mais toujours dans l’engagement!

Bonne année 2013 à toutes mes lectrices et tous mes lecteurs.

Note: Comme en chaque fin de billet je vous mets un lien vers un portail d’informations engagées sur lequel vous trouverez des vidéos, des infos partagées et surtout des liens vers d’autres blogs engagés dont je vous conseille la lecture. Cette liste n’est pas exhaustive et n’est pas monolithique non plus. Vous avez toutes formes de sensibilité (catholique, musulmane, gauche, droite, nationaliste,etc…). Tous ces blogs ont la particularité de s’engager contre la domination de ce nouvel ordre mondial que l’oligarchie nous prépare. Certains blogs sont peut-être aussi des blogs infiltrés pour faire dévier votre réflexion qui sait? Là est toute la difficulté d’internet: trier le bon grain de l’ivraie. Je vous laisse juge.

Le portail de l’éveil citoyen contre le nouvel ordre mondial est ICI

Jésus n’est pas juif. La vérité sur le Talmud et l’imposture du judaïsme.

En ces temps apocalyptiques que nous vivons et qui semblent construits sur la vision prophétique de la Bible amenant à la confrontation finale des religions devant se terminer dans un bain de sang avant de faire connaître le vrai Dieu, il est bon de rappeler la vérité sur ce qu’est le Talmud qui entend imposer sa LOI universelle aux peuples du monde. Ceci implique que l’on connaisse enfin la vérité sur les juifs et le judaïsme en comprenant qu’avant le XVIII ème siècle ils n’ont jamais existé. Tout ceci est une construction théologique intellectuelle menée par les sionistes et les Khazars devenus de nos jours les ashkénazes.

La vérité est toujours bonne à lire.

La meilleure chose est bien évidemment de laisser parler un spécialiste de la question qui a eu la chance de vivre à l’époque où « les juifs » ont osé publier pour le seule fois une version du Talmud en langue profane, l’anglais. Bien que cette version ait été limitée elle est quand même tombée entre de bonnes mains qui en ont fait une transcription littérale et peuvent ainsi nous dire exactement ce qu’est le Talmud, ce qu’est la religion Pharisaïque et nous resituer l’histoire de Jésus dans le contexte historique de l’époque. Attention ça décoiffe.

Transcription intégrale de la lettre de Benjamin H.Freedman au docteur Goldstein, trouvé sur le blog Al-Wissâl.

C’est long mais c’est argumenté et plaisamment écrit pour la compréhension de toutes et tous:

En considération de votre illustre position, je vous avoue qu’il m’a fallu un grand courage pour oser vous écrire cette si longue lettre. Je prie donc pour que vous lisiez mes paroles en gardant à l’esprit le verset 16 du chapitre 4 de l’Épître aux Galates : « Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? », et j’espère que vous me ferez l’honneur de méditer sur le sens profond de ce verset, avant de réagir à tout ce que je vais vous dire.

C’est véritablement pour moi une source de grand plaisir et de joie authentique de pouvoir vous saluer enfin, malgré tous les inconvénients de la correspondance. J’éprouve une déception profonde de devoir faire votre connaissance de cette manière. Ma joie actuelle serait bien plus intense si j’avais eu le privilège de pouvoir vous saluer en personne pour l’occasion de notre première rencontre.

Vous découvrirez dans cette lettre un grand nombre de raisons qui justifieront pleinement l’urgence avec laquelle j’ai dû mettre fin à toute temporisation pour entrer de plein pied en contact avec vous. Vous découvrirez que cette urgence ne fait que refléter la gravité de la crise qui met aujourd’hui en péril la permanence de la foi chrétienne dans cette lutte ancestrale qui fit d’elle la force spirituelle et sociale la plus efficace pour le développement du bien être de toute l’humanité, dans une mission divine qui n’avait de considération ni pour une race particulière, ni pour une religion particulière, ni pour une nationalité particulière.

Votre dernier article est paru au mois de septembre dans le Bulletin du G.C.P.I., la publication officielle de cette organisation qui s’est baptisé : La Grande Confraternité de ceux qui Prient pour la paix et la bienveillance envers Israël… Le titre de votre article (« Ce que pensent les Juifs aujourd’hui »), et la vocation du G.C.P.I. rappelée sur la première page (« Faire connaître et promouvoir l’apostolat chrétien entrepris parmi Israël »), me poussèrent immédiatement à saisir par les cheveux l’occasion de vous présenter mes commentaires. Je sollicite donc votre indulgence si ma lettre présente les défauts de la spontanéité qui lui a donné naissance.

Pour les plus grands intérêts de cette noble cause, à laquelle vous continuez à consacrer tout votre temps ainsi que vous l’avez toujours scrupuleusement fait depuis déjà plusieurs décennies, je vous invite très respectueusement et très sincèrement à étudier attentivement les données qui vont être présentées ici. Je vous suggère également de prendre toutes les mesures que vous jugerez nécessaires, et qui seront le résultat logique de vos conclusions. Au milieu de cette guerre idéologique, invisible et intangible, qui se livre pour la défense de l’immense héritage chrétien contre ses ennemis consacrés, une attitude favorable de votre part serait un pas capital vers la victoire. En revanche, votre simple passivité se muerait immédiatement en un recul sensible de l’effort global.

Vous souscrivez probablement à cet adage selon lequel il est préférable d’allumer une seule bougie plutôt que de rester assis dans les ténèbres, et bien j’ai toujours pensé moi aussi qu’il dépeignait une attitude très sensée et très saine. Certes, les tentatives solitaires que j’ai déjà entreprises pour donner la lumière à ceux qui sont dans les ténèbres, pourraient avoir le même résultat auprès de vous qu’auprès de ce nombre considérable de personnes qui demeurent la preuve vivante de tous les échecs que j’ai connus au cours des trente dernières années. Mais dans votre cas et jusqu’au jour d’aujourd’hui, je suis resté assez optimiste.

J’ai toujours nourri l’espoir, pas tout à fait vain me semble-t-il, qu’un jour, l’une de ces chandelles se transformerait en un véritable brasier, comme un tison qui dort dans une grange et se réveille tout d’un coup pour déchaîner un immense feu de prairie, appelé à traverser de part en part toute la nation, avant d’illuminer pour la première fois les vastes horizons d’un avenir rénové. Voyez-vous, c’est dans ce rêve irréductible que je puise le courage qui me maintient sur le champ de bataille, avec en face de moi, toute cette étrange étrangeté à laquelle l’histoire de ma vie m’a évidemment soudé.

Depuis des milliers d’années, il a été dit avec justesse qu’à la fin « c’est toujours la vérité qui prévaut ». En effet, nous savons tous que la vérité peut se révéler d’une force infinie. Mais hélas, jusqu’à ce jour, nul n’a vu la vérité se mettre en marche toute seule. Personne n’a jamais vu la vérité quitter son point mort sans qu’un apôtre ne lui ait dûment communiqué la poussée minimale qui puisse contrebalancer son inertie. Sans cela, la vérité ne bougera pas, et ne fera bouger personne.

Mon cher Docteur Goldstein, vous avez sans doute déjà observé qu’en voulant faire un peu de bien d’un côté, les personnes « bien intentionnées » déclenchent souvent un mal irréparable de l’autre. Chacun de nous finit par rencontrer cette expérience bien amère. Ainsi, le jour d’aujourd’hui vous montre dans le perpétuel sacrifice de tous vos efforts et de toute votre énergie, dans le but émérite de faire entrer les « Juifs » (prétendus, ou autoproclamés tels) dans le sein de l’Église catholique romaine, par le biais de la conversion à notre foi. Beaucoup de grâce et meilleure chance à vous, puissent vos efforts être couronnés d’un grand succès…

Mais mon cher Docteur Goldstein, je dois vous dire que votre travail contribue sans que vous ne le sachiez, et d’une manière non négligeable, à la dissolution de la foi d’un nombre considérable de chrétiens.

La réaction dont vous allez faire preuve face à ce que vous allez lire, peut devenir le verdict le plus important jamais prononcé au cours des derniers siècles, dans le domaine de la défense de la foi chrétienne. Je vous recommande donc sincèrement de ne pas perdre de vue la grande responsabilité qui va être la vôtre maintenant, et j’espère que vous allez étudier cette lettre dans le moindre détail, depuis son premier mot, jusqu’à son tout dernier.

Malgré ceux qui le nient partout et en permanence, les événements de ces dernières années ont attesté sans plus laisser le moindre doute, que la foi chrétienne se présente désormais avec un pied dans la tombe, et un autre pied sur une peau de banane, en parlant figurativement je vous l’accorde. Mon cher Docteur Goldstein, ne pas s’en rendre compte serait se fermer définitivement à toute réalité, et choisir de ne plus voir les évidences. Je crois que vous êtes bien trop réaliste pour vous autoriser ainsi à vous duper vous-mêmes.

Quand les chrétiens du monde libre ne pourront plus exercer publiquement leur foi, nous aurons connu le dernier jour du christianisme. Ce que connaissent déjà 50 % des humains pourrait très vite se propager à toute la population du monde. C’est même très probablement ce qui devrait se produire, si le cours des choses suit la tendance actuelle. Une maladie maligne ronge le monde comme un cancer, elle se propage de manière géométrique, comme des cellules cancéreuses. Elle se révélera sûrement fatale si des mesures d’une extrême rigueur ne sont prises très vite pour l’endiguer. Mais qu’est-il entrepris aujourd’hui pour la stopper, ou même seulement pour la ralentir ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous souvenez-vous du nom de ce philosophe qui a dit : « il n’y a rien de permanent dans le monde, sauf le changement » ? Et bien cette philosophie devra s’appliquer à la foi chrétienne elle aussi… Et mon autre question à 100 francs est de savoir si ce changement sera pour le meilleur, ou pour le pire… Le problème est aussi simple que cela. Or, si l’on continue à suivre pendant les 37 années qui viennent, la voie qui fut la nôtre au cours des 37 années qui précèdent, la foi chrétienne telle quelle est professée aujourd’hui aura complètement disparue de la surface du globe. Sous quelle forme se manifestera alors la mission de Jésus-Christ sur la Terre, voilà qui est aussi peu prédictible qu’inévitable.

Dans cette situation de crise, vous conviendrez qu’il ne serait ni très logique, ni très réaliste, de chasser une multitude de chrétiens du refuge que la foi chrétienne leur donne, pour l’avantage très relatif de faire entrer un nombre de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés tels), proportionnellement dérisoire.

Mon dessein n’est pas de dénoncer ici les conspirateurs qui se sont voués à la destruction de la foi chrétienne, ni de m’étendre sur la nature exacte ou sur l’étendue de cette conspiration. Cela demanderait la rédaction de plusieurs ouvrages. L’histoire des derniers siècles, et notamment les événements des dernières années, confirment l’existence d’une telle conspiration, j’en ferai toute la preuve une autre fois. Un réseau mondial de conspirateurs diaboliques déploie jour après jour, avec la plus grande méthode, chacune des phases de son complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent dormir les poings fermés. Et le comble voyez-vous, c’est que le clergé manifeste plus d’indifférence à cette conspiration que les chrétiens eux-mêmes. On dirait que les prêtres ne veulent qu’une seule chose : enfouir leur tête le plus profond possible dans le sable de l’ignorance, comme l’autruche, qui selon la légende, agirait ainsi à l’approche du danger. Cette ignorance, ou cette indifférence de la part du clergé, a déjà porté un sérieux coup à la foi chrétienne, duquel elle pourrait bien ne jamais se relever complètement, si tant est qu’elle puisse un jour se relever. C’est si triste de voir le clergé chrétien collaborer à l’anéantissement de la foi chrétienne.

Sans oublier tout le respect que je dois à l’autorité ecclésiastique, et en toute humilité, je me retrouve avec une tâche bien difficile à accomplir… En effet, je voudrais déclarer ici publiquement que l’autorité ecclésiastique est la principale, si ce n’est la seule responsable de la présence de ces forces internes qui trahissent allègrement les intérêts de l’Église. Cette conclusion que je vous présente, condense à elle seule toutes les informations que j’ai pu répertorier jusqu’à aujourd’hui. Mon cher Docteur Goldstein, si vous désirez vraiment agir d’une manière constructive et réaliste, il va vous falloir « mettre les pieds dans le plat », sans vous inquiéter des petits doigts en l’air et autres grincements de dents. C’est la seule stratégie qui nous reste si l’on veut éviter de justesse le destin qui nous attend. Vous ne pouvez plus continuer à minauder avec la vérité, sous prétexte que la vérité blesse ceux qui vous connaissent, ou ceux que vous aimez.

En cette heure tardive, il ne nous reste que très peu de temps pour réparer la barrière, si vous m’autorisez cette image champêtre et prosaïque. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre la moindre seconde. « Tourner autour du pot » ne nous conduirait nulle part. Seuls des hommes courageux parviendront à franchir la tempête qui approche. Et pour parler à nouveau en figure, ou même peut-être que cette fois-ci je l’entends littéralement : « Les héros seront vivants, et les couards seront morts, lorsque la poussière de cette guerre ancestrale sera retombée » ; et non pas : « Les héros seront morts, et les couards seront vivants », comme cela se produisait parfois, dans d’autres circonstances…

Bien sûr, cette confusion dans l’esprit des chrétiens à propos des fondements de notre foi est tout à fait injustifiée et ne repose sur rien de réel ; elle n’a aucune raison d’être, et elle n’existerait pas si l’autorité ecclésiastique n’avait pas été la grande complice de toutes les supercheries qui la firent apparaître. Certes, je sais que des membres du clergé pourraient être sincèrement blessés d’apprendre qu’ils ont été les complices des ennemis consacrés de la foi chrétienne, et je vous accorde que beaucoup de prêtres sont leurs alliés sans le savoir ; mais cette ignorance est le plus gros obstacle à une défense constructive de la foi chrétienne contre ses ennemis consacrés.

Des chrétiens sans nombre, que leur ignorance du problème à poussé malgré eux sur la touche du champ de bataille, voient de jour en jour la foi chrétienne pourrir un peu plus sur la vigne, et se faisander au point de tomber toute seule dans le gosier avide de ses ennemis immémoriaux. Les chrétiens observent ce spectacle, impuissants ; et la coupe qu’ils doivent boire est rendue plus amère par la vue de l’indifférence du clergé censé les conduire. Cette apathie du clergé, livre à ses agresseurs la foi chrétienne privée de toute défense. Et leur attitude fuyante nous conduira inéluctablement à la défaite. Pour éviter une reddition sans condition aux ennemis de toujours, le clergé doit maintenant faire face sans le moindre délai, s’il désire sortir vainqueur dans ce combat idéologique invisible et intangible qui se livre sous son nez… Quand va-t-il se réveiller ?

Jésus-Christ était-Il « Juif » ou « Judéen » ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous êtes un théologien de prestige et un historien de marque, vous auriez donc dû partager l’avis des plus grands spécialistes sur la prétendue « judaïcité » de Jésus-Christ. Les plus grands spécialistes s’accordent aujourd’hui pour dire que le raisonnement ou l’insinuation suivant laquelle « Jésus était juif », ne repose sur aucune base factuelle. Des faits historiques incontestables, ainsi qu’une profusion d’autres preuves, établissent par delà tous les doutes possibles l’absurdité de cette phrase que l’on entend partout aujourd’hui : « Jésus était juif ».

Sans redouter la moindre contradiction qui s’appuyât sur des faits historiques, les spécialistes les plus qualifiés s’accordent sur ce point précis que Jésus-Christ n’était pas un « Juif ». Ils pourront vous confirmer texte original à l’appui, que pendant sa vie Jésus-Christ était désigné comme un « Judéen » par ses contemporains, et non comme un « Juif » ; ils vous diront également que Jésus-Christ Se désignait Lui-même comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Pendant son passage ici sur Terre, Jésus fut désigné par les historiens de l’antiquité comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Tous les théologiens de l’antiquité, dont la maîtrise de la question pourrait difficilement être mise en doute, désignent Jésus-Christ pendant Sa vie, ici, sur Terre, comme un « Judéen », et non comme un « Juif ».

Maintenant mon cher Docteur Goldstein, ainsi que vous le savez, le mot latin rex ne signifiait pas « roi » initialement, mais « chef d’une tribu », leader en anglais ; et aux temps de Jésus-Christ, ce mot n’avait pas d’autre sens pour les Judéens qui connaissaient la langue latine. Le mot latin rex, vient du verbe latin rego, regere et signifie « diriger, conduire, mener, être à la tête de… ». Évidemment, le latin était la langue officielle dans toutes les provinces de l’Empire Romain, et c’est pourquoi l’inscription sur la croix fut rédigée également en latin.

Or, après leur invasion des Îles Britanniques, les Anglo-Saxons remplacèrent le mot latin rex, par le motking. Mais le remplacement du mot rex par le mot king à cette époque postérieure, ne modifie pas rétroactivement le sens que les Romains donnaient au mot rex à l’époque de Jésus-Christ. Le latin rex signifiait simplement pour eux « chef souverain », un leader. Le mot anglo-saxon king, avait d’ailleurs une graphie différente de celle d’aujourd’hui, lorsqu’il a remplacé le mot latin rex, mais toutefois son sens était encore à peu près équivalent à celui du latin.

Pour Ponce Pilate, il était bien évident que Jésus-Christ était la dernière personne que les Judéens auraient acceptée comme « chef de tribu ». Malgré cela, Ponce Pilate n’a pas hésité à ordonner cette inscription : Iesus Nazarenus rex Iudaeorum, et je répète que même par le plus sauvage étirement de l’imagination, on ne peut soutenir que ces mots de Pilate furent autre chose qu’un misérable sarcasme. Par cette référence à Jésus-Christ comme « chef des Judéens », ceux-ci auraient ourdi la crucifixion de leur chef souverain.

À l’époque de Jésus-Christ, les Romains désignaient le territoire actuel de la Palestine sous le nom deIudaea. Cette province était administrée par Ponce Pilate comme une partie intégrante de l’Empire romain. La traduction française de Iudaea est : « la Judée ». Le seul adjectif français que l’on puisse construire sur ce nom latin de Iudaea est « Judéen », et non pas « Juif ». Ainsi, la population qui vivait à l’emplacement de la zone géographique connue actuellement sous le nom de Palestine, était désignée en latin, à l’époque de Jésus-Christ, par le mot Iudaeus : « les Judéens ». À strictement parler, ce mot ne désignait rien d’autre que les habitants vivant à l’intérieur des frontières de la Judée à cette époque. Or qui pourrait nier que Jésus-Christ ne fut, Lui aussi, un habitant de la Judée de cette époque ?

Or vous savez très bien, mon cher Docteur Goldstein, que le génitif pluriel du latin Iudaeus est : Iudaeorum. Et que la traduction française littérale du génitif pluriel Iudaeorum, devrait être : « des Judéens », et non pas : « des Juifs ». Il est complètement impossible de donner une autre traduction littérale au latin Iudaeorum. C’est pourquoi comme je vous le disais, tous les théologiens et les historiens, qui maîtrisent bien ce problème, savent qu’il faut traduire Iesus Nazarenus rex Iudaeorum par « Jésus le Nazarénien chef souverain des Judéens ». Vous devez tomber d’accord sur cela.

Mon cher Docteur Goldstein, ouvrez bien vos oreilles, car nous arrivons maintenant au cœur du problème : il n’existe aucun fondement historique qui nous permette de dire que le mot grec ioudaiwj, le mot latinIudaeus, ou le mot français « Judéens », aient jamais possédé la moindre connotation religieuse ! Dans leurs langues respectives, ces mots n’ont toujours revêtu qu’une simple connotation géographique. Ces mots étaient utilisés pour identifier les habitants qui étaient nés dans le territoire de la Judée. Et à l’époque de Jésus-Christ, il n’existait aucun culte religieux en Judée ou ailleurs dont le nom ait la même racine que le mot « Judée », comme c’est par contre le cas pour le culte religieux dénommé « judaïsme ». Aucun culte, ni aucune secte ne portait le nom de « judaïsme ».

Personne ne pourra contredire le fait que le mot Jew (Juif) n’existait pas dans la langue anglaise avant l’année 1775.

La première acception écrite du mot Jew en langue anglaise, nous a été laissée au XVIIIe siècle par Sheridan dans sa pièce de théâtre : Les Rivaux. Dans l’Acte 2, scène 1 de cette pièce, nous lisons : « Elle aura la peau d’une momie, et la barbe d’un Juif ». Avant cette utilisation du mot Jew faite par Sheridan, ce mot n’existait pas dans notre langue. Ainsi, Shakespeare ne l’employa dans aucune de ses pièces, comme vous pourrez le vérifier vous-même. Certes, dans le Marchand de Venise, acte 5 scène 3, il est bien question d’un « Juif ». Mais pour ce passage précis, l’édition originale nous donne : « Et pourquoi ? Je suis un Iewe, et un Iewe n’a t-il pas d’yeux ? ».

Dans la Vulgate, Jésus est désigné comme « l’un des Judéens », grâce au génitif pluriel Iudaeorum.

Jésus est désigné pour la première fois par le mot Jew au XVIIIe siècle, dans l’édition révisée de la première traduction anglaise du Nouveau Testament qui remontait au XIVe siècle. L’étymologie du mot Jew dans la langue anglaise, ne laisse aucun doute sur le fait que le mot Jew du XVIIIe siècle provient directement du mot Iudaean de la Vulgate.

Les manuscrits allant du IVe au XVIIIe siècle, retracent précisément l’évolution du mot Iudaean dans la langue anglaise. Dans ces manuscrits, on trouvera que la langue anglaise à connu un très grand nombre d’équivalents au mot Jew, tout au long de son histoire. Depuis le latin Iudaeus jusqu’à l’anglais moderne Jew, on rencontre successivement : GyuGiuIuIuuIuwIeuuIeuyIweIowIeweIeueleueIueIvelew, et finalement au XVIIIe siècle : Jew. Et pour le pluriel on a : GiwisGiwsGyuesGywesGiwesGeusIuysIows,IouisIews, et finalement au XVIIIe siècle : Jews.

Au XVIIIe siècle, les presses typographiques s’étaient grandement améliorées, et on imprima des quantités illimités du Nouveau Testament. Ces éditions révisées, qui se basaient encore toutes sur la première édition en langue profane du XIVe siècle, furent largement distribuées dans tout le monde anglophone, et de nombreuses familles qui n’avaient jamais possédé de Bible, ont pu en acquérir une qui soit rédigée dans la langue qu’ils parlaient tous les jours. C’est dans cette édition révisée que le mot Jew apparaît pour la première fois. Et grâce à l’importance du tirage, la forme Jew s’est définitivement imposée dans la langue anglaise.

Ainsi que vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, les éditions les plus connues du Nouveau Testamenten langue anglaise sont : la Rheims (DouaiEdition, et la King James Authorized Edition. La première traduction du Nouveau Testament en anglais de la Rheims Edition date de 1582, et conformément à ce qui a été dit, le mot Jew ne s’y trouve pas. De même pour la première traduction en anglais du Nouveau Testament de laKing James Authorized Edition de 1611. Le mot Jew ne fit son apparition, dans ces deux éditions les plus connues du Nouveau Testament, que dans leurs éditions révisées du XVIIIe siècle.

Un nombre incalculable de ces éditions sorties des presses typographiques a circulé parmi le clergé et les laïcs de tout le monde anglophone ; mais parmi ces personnes, très peu ne connaissaient ou ne se préoccupaient de l’étymologie exacte du mot Jew, qu’ils découvraient pour la première fois. Ils acceptèrent donc naturellement le mot Jew comme la traduction officielle du latin Iudaeus et du grec ioudaiwv. Il s’agissait simplement d’un mot nouveau pour eux.

Mon cher Docteur Goldstein, comme vous le savez déjà, la langue anglaise est largement composée de mots empruntés à des langues étrangères. Après leur adoption par la langue anglaise, ces mots étrangers subissent diverses adaptations et contractions de leur orthographe, afin de les rendre plus aisément prononçables dans le système phonétique anglais. Ce procédé d’adoption de mots étrangers, puis de leur adaptation, est à l’origine de nombreux mots nouveaux, tels que le mot cab, qui nous vient du français « cabriolet ». Et nous pourrions trouver des milliers d’exemples comme celui-ci. Vous devez déjà en avoir des dizaines sur le bout des lèvres.

C’est par ce procédé naturel d’adoption-adaptation, que le latin Iudaeus et le grec ioudaiwv ont fini par donner le mot Jew que nous connaissons. Ainsi, les anglophones auront dû se battre pendant 14 siècles avant de trouver la prononciation et l’orthographe qui leur convienne, pour l’adoption du mot latin Iudaeus. Les motsIudaeus et ioudaiwv ne pouvant se prononcer facilement en anglais, il a donc fallu forger un mot nouveau.

Comme dernière confirmation, je vous citerais l’édition Wyclife de la Bible de 1380, la toute première traduction de la Vulgate en anglais. Dans cette édition, Jésus est désigné comme « l’un des Iewes », car telle était la version anglaise du latin Iudaeus au XIVe siècle, et elle se prononçait : « HHHYOU-WIIIZ » au pluriel, le singulier Iewe se prononçait : « HHHYOU-WIII ». Pour le verset de Jean 19:19, on lit dans cette édition : « Ihesus of nazareth kyng of the iewes ». Avant le XIVe siècle, la langue anglaise s’était dotée d’un grand nombre de mots anglo-saxons, dont le mot kyng, qui avait la même signification que le latin rex et que le grec basileuv, c’est-à-dire, celle de « chef de tribu ».

Les sens dérivés du mot « Juif »

Mon cher Docteur Goldstein, si le mot « Juif » et le mot « Judéen » désignaient une chose identique, comme cela devrait être le cas si l’on se basait uniquement sur leurs étymologies respectives, soyez bien persuadé que je ne me serais pas lancé dans toutes ces fastidieuses énumérations, et que l’emploi de l’un ou de l’autre pour désigner Jésus-Christ dans le Nouveau Testament ou ailleurs, me serait parfaitement égal. Mais voilà, dans l’esprit des gens, ce que désigne le mot « Judéen », et ce que désigne le mot « Juif », sont deux idées aussi éloignées l’une de l’autre que le blanc l’est du noir.

Mais pendant les XVIIIe, XIXe, et XXe siècles, un groupe de pression international, très bien organisé et très bien financé, a généré un sens dérivé au mot « Juif ». Et ce sens dérivé, profondément implanté dans l’esprit des gens, n’a plus rien à voir avec le sens que le mot « Juif » (Jew) avait au XVIIIe siècle. Ce nouveau sens est le résultat d’une déformation calculée.

Le sens dérivé du mot « Juif » a aujourd’hui autant de points communs avec son sens initial, que le sens du mot Coca, par exemple, a de points communs avec le sens initial du mot coca. Le sens dérivé du mot Coca correspond à la boisson gazeuse ainsi dénommée, mais son sens initial est celui d’un arbuste d’Amérique du Sud.

C’est le résultat d’une quantité astronomique d’argent, dépensée dans des campagnes publicitaires d’envergure mondiale. Aujourd’hui, si vous dites à l’un de vos amis : « passe-moi une Camel », il n’ira jamais vous chercher un chameau. De même que si vous lui demandez « un Coca », il n’ira jamais vous déterrer un arbuste en Amérique du Sud. Ainsi, les sens dérivés parviennent à éclipser presque complètement le sens correct et initial des mots dans l’esprit des gens. Et le sens dérivé du motJew aujourd’hui ne fait pas exception, il a pratiquement éclipsé le sens correct et initial du mot Jew, lorsque celui-ci a été introduit dans la langue anglaise, au XVIIIe siècle.

Pendant trois siècles, une campagne mondiale abondamment financée et précisément minutée, ayant à son actif tous les médias disponibles du monde entier, a développé un sens secondaire au mot « Juif », qui a fini par oblitérer totalement le sens correct et initial du mot « Juif ». Il n’y a pas l’ombre d’un doute à ce sujet.

Plus une seule personne dans tout le monde anglophone, ne considère encore aujourd’hui un « Juif » comme un « Judéen » au sens littéral. Alors que c’était le seul sens de ce mot au XVIIIe siècle. Dans l’esprit des gens, le mot « Juif » fait maintenant référence à un ensemble de cinq théories qui sont universellement admises :

·         »Un « Juif » est une personne qui professe la religion du judaïsme. »

·         »Un « Juif » est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux anciens Sémites. »

·         »Un « Juif » est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine : les Israélites, ou les Hébreux. »

·         »Un « Juif » est une personne qui bénéficie de par son origine d’une sorte d’élection divine, et qui présente de part son histoire des caractéristiques culturelles supérieures, dont les autres races sont dépourvues. »

·         « Un « Juif » est « Juif » tout à la fois par sa race, sa religion et son identité nationale. »

Cependant, sachez que tous les sous-entendus qui se cachent maintenant derrière le mot « Juif », sont petit à petit replacés dans leur juste perspective par un nombre croissant de chrétiens sensés dans ce pays… De tels chrétiens savent que ces sous-entendus sont en contradiction flagrante avec des faits historiques certains. Depuis longtemps déjà, les chrétiens qui ne tolèrent plus qu’on les prenne pour des imbéciles, soupçonnent la hiérarchie ecclésiastique qui lui régurgite à longueur de dimanche son cantique préféré : « Jésus était juif », « Jésus était juif », « et Marie… était juive ! ». Leur litanie commence même à friser la psychose.

Un nombre incalculable de chrétiens comprend que le clergé leur a fait subir un véritable lavage de cerveau, en les matraquant systématiquement par cette phrase : « Jésus était juif, alors vous comprenez… ». Les chrétiens ne veulent désormais entendre qu’une seule chose de la part du clergé : « la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité ». Il est urgent maintenant que le clergé dise aux chrétiens ce qu’il aurait dû leur dire depuis longtemps ; car de tous les groupes religieux du monde, les chrétiens sont les moins informés sur ces questions qui les concernent pourtant de très près… La hiérarchie ecclésiastique aurait-elle fait quelques compromis avec la vérité ?

Les chrétiens intelligents n’admettent plus comme parole d’Évangile l’assertion sans fondement selon laquelle Jésus, pendant sa vie en Judée, ait appartenu à un groupe qui pratiquait le culte religieux connu aujourd’hui sous le nom de « judaïsme ». Ils ne croient pas non plus que Jésus-Christ, pendant sa vie, ici sur Terre, ait appartenu à la même communauté raciale que la grande majorité des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) ; ni que ces « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) soient les descendants de ce peuple qui vivait en Judée et auquel Jésus-Christ appartenait.

La hiérarchie ecclésiastique va bientôt s’apercevoir que la vérité n’est pas une folie, ni l’ignorance une bénédiction. Partout et de plus en plus, les chrétiens cherchent fiévreusement à apprendre la relation véritable qui existe entre les habitants de la Judée de l’époque de Jésus-Christ, et les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) du monde actuel. Les chrétiens veulent que la hiérarchie ecclésiastique leur dise tout ce qu’elle sait sur le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » du monde actuel (prétendus ou autoproclamés) et sur quelles bases la hiérarchie ecclésiastique se fonde pour affirmer que le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) est le même que celui que connaissait Jésus-Christ pendant Sa vie. Les chrétiens qui s’informent savent désormais que le mythe selon lequel les « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) seraient les descendants des Judéens parmi lesquels vivait Jésus, n’est plus désormais qu’un mythe « explosé »…

Les chrétiens comprennent également de mieux en mieux pourquoi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ont dépensé pendant trois siècles des sommes colossales pour forger la fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du mot. Les chrétiens sont de plus en plus conscients de tous les avantages économiques et politiques que les « Juifs » ont directement tiré de cette fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du terme. Les chrétiens ont compris que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) voulaient ainsi nous faire croire qu’ils avaient de nombreuses affinités avec Jésus-Christ, le fondateur de notre religion ; et ils cherchent en permanence à entretenir cette fiction dans nos esprits.

Jésus pratiquait-Il la forme de religion qui allait donner la judaïsme ?

Prétendre que « Jésus était juif » dans le sens où il aurait professé une forme de religion voisine du judaïsme actuel, est une fiction des plus blasphématoires. Si pour être « Juif » à cette époque comme à la nôtre, la pratique du judaïsme est une condition nécessaire, alors il est bien évident que Jésus-Christ n’était pas « Juif ». Jésus détestait et condamnait la forme de culte religieux qui se pratiquait en Judée à son époque, et qui est aujourd’hui connue et pratiquée sous le nom de « judaïsme ». Cette pratique religieuse se faisait alors connaître sous le nom de « pharisaïsme ».

Le distingué Rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive (institution que l’on désigne souvent comme : « le Vatican du judaïsme »), est l’auteur de l’ouvrage : Les Pharisiens, Mouvement religieux, contexte sociologique de leur apparition, titre qui est devenu un classique dans le monde entier. À la page 21 de ce livre, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous dit :

« Le pharisaïsme devint le talmudisme, le talmudisme devint le rabbinisme médiéval, et le rabbinisme médiéval devint le rabbinisme moderne. Mais au travers de tous ces changements de nom (…), l’esprit des anciens pharisiens est demeuré le même (…). De Palestine jusqu’en Babylonie, de Babylonie jusqu’en Afrique du Nord, puis en Italie, en Espagne, en France, et en Allemagne, puis de là, en Pologne, en Russie, et dans toute l’Europe orientale, l’ancien pharisaïsme a continué son voyage, (…) ce qui démontre son importance en tant que l’une des grandes religions du monde. »

Dans ce grand classique, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous retrace toute l’histoire du judaïsme, en partant du pharisaïsme pratiqué en Judée au temps de Jésus. Le rabbin Louis Finkelstein y confirme ce que nous disait déjà l’éminent rabbin Adolphe Moses, dans son plus grand classique : Le Yahvismeet autres discours, rédigé en collaboration avec le célèbre rabbin H. G. Enlow, et publié en 1903 par la section de Louisville duConseil des Femmes Israélites. Dans cet ouvrage, le rabbin Adolphe Moses nous déclare :

« Parmi tous les malheurs qui sont advenus, (…) celui dont les conséquences furent les plus regrettables, est l’invention du mot « judaïsme ». (…) Pire encore, les Juifs eux-mêmes en sont venus à désigner leur propre religion sous le nom de « judaïsme », (…) alors que ni dans la Bible, ni dans les écrits postérieurs, ni dans le Talmud, il n’est fait une seule fois mention de ce terme. La Bible parle de la Torah Yahweh, de « l’instruction », ou de « la loi morale révélée par Yahweh » (…), ou encore en d’autres lieux de Yirath Yahweh : « la crainte de Yahweh ». Ce sont ces appellations qui furent employées au cours des âges au sein de notre religion. (…) Toutefois, pour la distinguer du christianisme et de l’islam, les philosophes juifs la désignent parfois comme : « la foi des Juifs ». (…) Mais c’est Flavius Josèphe qui a inventé le terme de judaïsme pour pourvoir à l’instruction des Grecs et des Romains sur cette question, et de manière à distinguer cette religion de l’hellénisme. (…) Par le mot « hellénisme », il faut comprendre toute la civilisation, y compris la langue, la poésie, la religion, l’art, la science, les manières, la coutume, et les institutions (…), qui s’étaient répandues depuis la Grèce, foyer originel, jusqu’aux vastes régions d’Europe, d’Asie et d’Afrique. (…) Bien sûr, les chrétiens s’emparèrent avidement du mot, (…) pendant que les Juifs, qui détestaient profondément le traître Flavius Josèphe, refusaient tout simplement de lire ses écrits. (…) C’est pourquoi le terme de « judaïsme », inventé par Flavius Josèphe, resta complètement inconnu des Juifs, (…) et ne fut utilisé par eux qu’à une époque relativement récente ; après que les Juifs eussent commencé à lire des ouvrages chrétiens. C’est pourquoi ils se mirent eux aussi, à appeler leur religion : “judaïsme”. » (Souligné par nous.)

Ces deux citations des deux plus grands spécialistes mondiaux sur ce sujet, établissent à la fois que le « judaïsme » ne fut jamais le nom d’aucun culte religieux pratiqué en Judée aux temps de Jésus (Flavius Josèphe vivant au premier siècle de notre ère), et que le culte pratiqué aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) descend directement du pharisaïsme. Je n’invente rien, c’est exactement ce que nous apprend le rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive, et c’est ce que vous diront également tous les spécialistes de cette question.

Le pharisaïsme de Judée, au temps de Jésus-Christ, est une pratique religieuse se basant essentiellement sur les enseignements qui allaient constituer le Talmud… Pour ceux qui pratiquent le judaïsme, le Talmud représente à peu prêt la même chose que ce que la Grande Charte, la Déclaration d’Indépendance, la Constitution, et le Bill of Rights, représentent pour nous. Le Talmud est sur un même piédestal pour ceux qui professent le judaïsme. Mais en revanche, le Talmud exerce une véritable dictature sur la vie des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ; une dictature qui pourrait avoir été empruntée au totalitarisme le plus noir. Les rabbins ne font d’ailleurs guère d’efforts pour dissimuler le contrôle qu’ils exercent sur la vie intime des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Cette autorité va bien au-delà des limites habituelles du domaine spirituel. À ma connaissance, leur pouvoir sur les gens ne connaît pas d’égal.

Le rôle joué par le Talmud dans le judaïsme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est officiellement défini par le très révéré rabbin Morris N. Kertzer, le Directeur du Département des Relations Inter Religieuses, au sein duComité Israélite d’Amérique du Nord, et qui préside également l’Association des Aumôniers Israélites des Forces Armées des États-Unis. Le rabbin Morris N. Kertzer, qui est actuellement le spécialiste le plus qualifié du judaïsme, nous dit :

« Le Talmud est constitué de 63 livres. Ces livres sont la compilation d’écrits législatifs, éthiques et historiques, rédigés par les anciens rabbins. Il a été écrit cinq siècles après la naissance de Jésus. C’est un recueil de lois et de traditions. Il représente le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive, et c’est le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins. »

Eh bien, mon cher Docteur Goldstein, compte tenu de ce jugement très officiel sur l’importance du Talmuddans la pratique du judaïsme actuel, peut-être y aurait-il un intérêt quelconque à ce que les chrétiens se demandassent ce qu’il peut bien contenir, ne croyez-vous pas ?

Qu’est-ce que le Talmud ?

Mon cher Docteur Goldstein, si vous rassembliez tous les écrits de tous les auteurs de tous les temps, qui de près ou de loin mentionnèrent la personne de Jésus-Christ, ou firent allusion aux chrétiens ou à la foi chrétienne, vous ne trouverez jamais de plus exécrables insultes, ni de blasphèmes plus odieux que ceux qui jalonnent les pages de ces 63 livres du Talmud, texte qui est, nous dit-on, « le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive », tout comme « le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins ». La lecture du Talmud dans le texte, va vous ouvrir les yeux comme jamais ils ne l’ont été auparavant. Le Talmud couvre d’opprobre la personne de Jésus-Christ.

Les mots que vous allez lire sont foncièrement indécents, obscènes, vils, et orduriers, et je vous en présente mes excuses par avance, mais ce sont des citations mot pour mot de la traduction intégrale officielle du Talmud. Préparez-vous à une surprise.

En 1935, les grands pontes du rabbinisme international, décidèrent pour la première fois dans toute l’histoire du judaïsme de publier une traduction intégrale officielle et annotée des 63 livres du Talmud dans une langue profane, et ils choisirent bien évidemment la langue anglaise. Quelle force a bien pu les conduire à commettre une telle faute stratégique, cela restera l’un des mystères de l’histoire humaine… Peut-être sous-estimèrent-ils tout simplement le risque, et qu’ils n’entreprirent cette traduction que parce qu’un si grand nombre de « Juifs » de la nouvelle génération (prétendus ou autoproclamés tels) sont absolument incapables de comprendre les différentes langues utilisées dans la rédaction originale du Talmud.

La traduction intégrale officielle et annotée du Talmuden langue anglaise parut en 1935 chez Soncino Press. Elle a toujours été désignée depuis comme l’Édition Soncino du Talmud. Elle ne fut évidemment tirée qu’à un nombre très restreint d’exemplaires et ne fut pas non plus proposée à la vente pour le grand public. J’ai eu la chance d’avoir accès à un exemplaire de cette édition pendant de nombreuses années ; car aujourd’hui tous les exemplaires sont devenus de précieux objets de collection.

Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, j’ai bien peur de ne plus pouvoir attendre pour faire place ici, à des citations scrupuleusement exactes de l’Édition Soncino. Mes commentaires pour en souligner l’énormités seront superflus, vous le verrez très vite. Je n’éprouve pas trop de scrupules à vous faire parvenir de telles obscénités par la poste, car l’Édition Soncino du Talmud ne figure pas sur la liste des envois interdits, je me suis renseigné auprès du bureau fédéral. Quoi qu’il en soit, je vous présente à nouveau mes excuses pour ces termes, que la nécessité seule me force à mettre sous vos yeux. Je pense que vous allez me comprendre.

SANHÉDRIN, 55b-55a :

« Qu’a-t-il été dit par là : — Rab a dit : “La pédérastie [ 1 ] avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.” Samuel a dit : “La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.” [ 2 ] Quelle est la base de leur désaccord ? – Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d’avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu’un enfant incapable d’être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d’un acte de pédérastie. [ 3 ] Samuel soutient quant à lui que l’Écriture dit : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme” [ 4 ]. Il a donc été enseigné, conformément à l’avis de Rab, que le crime de pédérastie n’est qualifié qu’à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d’être abusée d’une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. [ 5 ] »

[ 1 ] On se place ici du point de vue du sujet passif de la sodomie. Ainsi qu’il a été établi plus haut en 54a, la culpabilité est encourue par le sujet actif de la sodomie, même si le sujet passif est un mineur (rappel : moins de treize ans). Cependant, une nouvelle distinction va être faite maintenant pour les sujets passifs ayant moins de treize ans.

[ 2 ] Rab place le minimum à neuf ans ; mais si la sodomie est pratiquée sur un enfant plus jeune, aucune culpabilité n’est encourue. Samuel, lui, fait de trois ans le minimum.

[ 3 ] À neuf ans, un enfant mâle a atteint la maturité sexuelle.

[ 4 ] LÉVITIQUE XVIII, 22.

[ 5 ] Explications depuis “Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour qui commet…” : Nous observons ainsi trois clauses distinctes dans cette Baraitha. La première (“Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour”) concerne le sujet passif de la pédérastie, la peine est alors encourue par le sujet actif adulte. Tel doit être le sens profond ici, car d’une part, le sujet actif n’est jamais explicitement désigné comme étant de sexe masculin, cela doit se comprendre spontanément, exactement comme on le comprend spontanément lorsque la Bible dit “Tu ne coucheras pas avec un homme…” où seul le sexe du sujet actif est stipulé ; et d’autre part, si l’âge de référence avait été celui du sujet actif, la culpabilité étant alors encouru par un sujet passif adulte, pourquoi alors avoir fait un cas précis du crime de pédérastie ? puisque dans tout crime d’inceste commis par l’enfant, le sujet adulte passif n’encourt aucune culpabilité, à moins bien sûr, que l’enfant ait atteint l’âge de neuf ans et un jour. C’est pourquoi cette Baraita a retenu l’affirmation de Rab selon laquelle le sujet adulte est condamnable, quand le sujet passif a plus de neuf ans et un jour. »

Avant de continuer, je voudrais également attirer votre attention sur un autre article. Confirmant la déclaration officielle du rabbin Morris N. Kertzer. Le New York Times du 20 mai de cette année a publié un article intitulé : « Les rabbins projettent de réunir des fonds pour la création de deux chaires » ; l’article commence de la façon suivante :

« Annonce spéciale pour le New York TimesUniontown, Pa. – Un projet pour collecter 500 000 $ pour la création de deux chaires au Séminaire de Théologie Juive d’Amérique a été annoncé aujourd’hui lors de la 54e convention annuelle de l’Assemblée des Rabbins d’Amérique. Les deux chaires porteront ce nom : CHAIRES LOUIS GINSBERG, CONNAISSANCE DU TALMUD. »

Ceci pour apporter une preuve supplémentaire que le Talmud n’est pas resté lettre morte pour la formation des rabbins d’aujourd’hui. En voulez-vous une autre confirmation ?

La voici : les spécialistes mondiaux du Talmud confirment que l’Édition Soncino est une traduction très fidèle et qu’elle suit presque mot à mot le texte original. Dans l’Histoire du Talmud, écrite en collaboration avec le célèbre Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare encore :

« Comme conclusion de ce premier volume, nous voudrions inviter le lecteur à jeter un coup d’œil en arrière sur tout le passé du Talmud, (…) il verra que non seulement le Talmud n’a pas été détruit, mais que pas même une seule lettre n’en est tombée, et qu’aujourd’hui il s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire. (…) Le Talmud est l’une des merveilles du monde. À travers les 20 siècles de son existence il a survécu dans son intégralité, et non seulement ses ennemis n’ont pas réussi à en détruire une seule ligne, mais encore ils n’ont pas même été capable d’en diminuer le rayonnement à une époque quelconque. Le Talmud domine toujours les esprits d’un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine (…). Des écoles destinées à l’enseignement du Talmud apparaissent et se multiplient dans presque chaque ville où Israël est présent, et particulièrement dans ce pays où des millions sont collectés pour les caisses de deux universités : le Hebrew Union College de Cincinnati, et le Séminaire de Théologie Juive d’Amérique de New York, et dans lesquelles l’objet d’étude principal n’est autre que leTalmud. (…) Il existe également dans notre ville des maisons d’étude (Jeshibath) pour apprendre le Talmuddans les quartiers de l’East Side, et où de nombreux jeunes étudient quotidiennement le Talmud. »

Cette « vérité divine » que « vénère tout un peuple » et de laquelle « pas une seule lettre n’est tombée », et qui aujourd’hui « s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire », s’illustre parfaitement par cette nouvelle citation mot pour mot :

SANHÉDRIN, 55b :

« Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). »

KETHUBOTH, 11a-11b :

« Rabba a dit que ça voulait dire ceci [ 5 ] : “Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là [ 6 ], c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil [ 7 ] ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où “ une fille est pénétrée par un morceau de bois”.

[ 5 ] Lit., “ça disait ceci”

[ 6 ] Lit., “qu’ici”, c’est-à-dire, quand elle a moins de trois ans.

[ 7 ] Les larmes reviennent toujours dans les yeux, de même, la virginité d’une petite fille qui n’a pas encore trois ans revient toujours. »

ABODAH ZARAH, 36b-37a :

« Rabbi Naham ben Isaac a dit : “Au sujet des enfants païens, ils décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme [ 2 ], et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux. (…) À partir de quelle âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. (37a) Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.” Rabina a dit : “Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginale.”

[ 2 ] Bien que l’enfant païen ne souffrit d’aucun écoulement séminal. »

YEBAMOTH, 55b :

« (…) Ne sont pas passibles, les rapports sexuels avec une femme mariée effectués avec un membre mou [ 13 ]. Ce qui nous permet de conserver une interprétation en accord avec ceux qui disent que si un homme a des rapports avec un parent à lui, parent faisant partie des proches qu’il n’a pas le droit de toucher après leurs morts, mais que ce rapport sexuel ait été effectué avec un membre mou, cet homme est innocenté [ 14 ]. Mais que peut-on dire maintenant à propos de ceux qui disent que pour un tel acte, un homme est quand même coupable ? – Ceux-là parlent du cas où le rapport sexuel a lieu avec la morte elle-même [ 15 ]. Car il a été présumé qu’une femme, même après sa mort, appartient toujours le cas échéant à la catégorie des parents qu’il est interdit de toucher [ 16 ], on se rend donc coupable en ayant des rapports sexuels avec son corps, car c’est toujours une femme mariée. Mais dans le cas d’une parente vivante, on est innocenté si le rapport sexuel est fait avec un membre mou.

[ 13 ] Car aucune fécondation ne peut avoir lieu.

[ 14 ] Shebu. 18a, Sanhédrin 55a.

[ 15 ] La morte étant une femme mariée.

[ 16 ] Référence à LEV. XXI, 2, où sont énumérés les parents avec lesquels un prêtre a le droit de se souiller à l’occasion de leurs morts. »

YEBAMOTH, 59b :

« Quand Rabbi Dimi arriva [ 8 ], il raconta ceci : “Il est arrivé un jour à Haitalu [ 9 ] que pendant qu’une jeune femme balayait le sol [ 10 ], un chien du village [ 11 ] la couvrit par l’arrière [ 12 ], mais Rabbi lui permit d’épouser un prêtre.” Samuel a dit : “Même un Grand Prêtre !” »

[ 8 ] De Palestine, quand il arriva de Palestine à Babylone.

[ 9 ] Forme babylonienne pour « Aitulu », qui correspond à la ville moderne de Aiterun, au nord ouest de Kadesh. Voir S. Klein Beitrage p. 47.

[ 10 ] Litt. “la maison”.

[ 11 ] Ou “un gros chien de chasse” (Rashi), ou “un chien féroce” (Jast.), ou “un petit chien sauvage” (Aruk).

[ 12 ] Un cas de rapport sexuel par les voies qui ne sont pas naturelles. »

Mon cher Docteur Goldstein, après que vous ayez personnellement pris connaissance de ces citations rigoureusement fidèles du Talmud dans l’Édition Soncino — citations que j’ai à peine choisies parmi leurs innombrables sœurs — pensez-vous toujours que le Talmud soit le « genre de livre » duquel Jésus-Christ « a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » ? Vous avez lu ici des citations mot pour mot de la traduction anglaise annotée du Talmud, et bien d’autres sujets passionnants sont couverts dans ces 63 livres qui constituent le Talmud. Pour lire ces citations, il faut être bien accroché n’est-ce pas ? Je suis surpris que la Poste des États-Unis ne mette pas le Talmud sur la liste des ouvrages interdits à l’envoi ; j’ai hésité à vous les envoyer.

Rôle du Talmud dans le judaïsme actuel

En renfort des déclarations faites par les spécialistes mondiaux sur le statut actuel du Talmud, de nouvelles preuves de son influence considérable parmi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) nous sont fournies par le rabbin Morris N. Kertzer, dans son article « Qu’est-ce qu’un Juif ». Cet article nous montre également une photo bien sympathique : celle d’un homme assis sur un fauteuil, avec un livre grand ouvert sur ses genoux ; autour de lui, se tiennent une douzaine d’homme et de femmes assis sur le sol, tout souriants ; ils semblent témoigner une grande attention à l’homme assis sur le fauteuil, également souriant, le grand livre ouvert sur les genoux ; il en lit manifestement un passage aux personnes assises par terre ; et la photo montre qu’il souligne sa lecture en faisant de beaux gestes avec ses mains. En légende de cette photo, nous avons le texte suivant :

« Les adultes aussi étudient les anciennes écritures. Le rabbi, qu’on voit ici sur le fauteuil, dirige un groupe de discussion sur le Talmud, avant la prière du soir. »

Cette image et sa légende nous montrent toute l’importance du Talmud dans l’emploi du temps quotidien des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés tels). En fait, le Talmud est inculqué à leurs enfants dès qu’ils sont capables de lire ; et si le Talmud est « le livre utilisé pour la formation des rabbins », il est également le livre qui sert à former l’esprit de la masse des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dès leur plus jeune âge. À la page 11 de l’Histoire du Talmud, dont la première édition a été revue par le très célèbre rabbin Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare :

« Le Juif moderne est le produit du Talmud. »

Origine des « Juifs » actuels (prétendus ou autoproclamés tels)

Mon cher Docteur Goldstein, sans une connaissance complète et précise de l’origine et de l’histoire des « juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), il est tout à fait impossible pour vous, ou pour n’importe qui, de comprendre véritablement l’influence néfaste que le Talmud, et notamment la prière du Kol Nidre, ont exercée sur l’histoire du monde. Ces deux facteurs très peu connus, sont respectivement le moyeu et les rayons, de cette grande roue qui déferle allègrement vers une domination complète de la planète.

Mon cher Docteur Goldstein, je pense que vous allez être aussi étonné que le furent les 150 millions de chrétiens de ce pays, lorsqu’il y a quelques années, j’ai électrisé la nation avec mes premières révélations sur l’origine et l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels). Ces révélations m’avaient coûté de nombreuses années de recherche. Et mes recherches établissent sans l’ombre d’un doute, et à l’opposé de la croyance généralement répandue chez les chrétiens, que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire les légendaires « dix tribus perdues d’Israël », comme ils se plaisent à le raconter. Ce mensonge historique est maintenant solidement prouvé.

Des recherches implacables ont montré que les « Juifs » d’Europe orientale ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des « Sémites », ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra. Une enquête exhaustive rejette de manière irréfutable la croyance généralement admise selon laquelle les « Juifs » d’Europe orientale sont « le peuple élu », suivant l’expression consacrée de nos prédicateurs. La recherche dénonce cette thèse comme la plus fantastique des fabrications de l’histoire.

Mon cher Docteur Goldstein, peut-être allez-vous pouvoir m’expliquer pourquoi, comment, et par qui, l’origine et l’histoire des Khazars et du Royaume de Khazarie, ont été si bien cachées pendant tant de siècles ? Quelle mystérieuse force a été capable pendant une multitude de générations, de rayer les origines et l’histoire des Khazars de tous les livres d’histoire, et ce dans tous les pays du monde, alors que l’histoire des Khazars et de leur royaume repose sur des faits historiques incontestables ?

Pendant l’année 1948, au Pentagone (Washington), j’avais l’occasion de m’adresser à une large assemblée d’officiers du plus haut rang de l’Armée des États Unis d’Amérique ; principalement des officiers de la branche G2 du service des Renseignements Militaires, qui travaillaient sur la situation géopolitique très explosive en Europe orientale et au Moyen-Orient. Je leur ai donc expliqué en détail l’origine des Khazars et celle de leur royaume médiéval qui était d’une taille considérable. Je pensais déjà à l’époque que sans une connaissance claire et détaillée de ce sujet, il n’est pas possible de comprendre ou d’évaluer correctement ce qui s’est mis en place dans le monde depuis 1917, l’année de la révolution bolchevique en Russie. La connaissance des Khazars est à la clé de ce problème.

Vers la conclusion de ma conférence, un Lieutenant-Colonel qui s’était révélé très alerte, m’informa qu’il dirigeait le département d’histoire d’une des écoles d’enseignement supérieur les plus grandes et les plus réputées de tous les États-Unis ; il y enseignait l’histoire depuis déjà 16 ans. Il avait été récemment rappelé à Washington pour prolongation de son service dans les forces armées. À ma grande surprise, il m’informa qu’au cours de toute sa carrière de professeur d’histoire, il n’avait jamais entendu le mot « Khazar ». Cela peut vous donner une idée, mon cher Docteur Goldstein, de l’efficacité de cette mystérieuse puissance qui est parvenu à masquer l’origine et l’histoire des Khazars, afin de dissimuler au monde l’origine véritable et l’histoire véritable des « Juifs » d’Europe orientale.

Histoire des Khazars 

Avant le Xsiècle, le royaume des Khazars avait déjà été réduit par les Russes à la dimension d’environ 1 300 000 km². Mais comme vous pouvez le constater sur la carte de l’Encyclopaedia Judaica, sa surface au Xe siècle était encore bien plus grande que celle d’aucune autre nation. La population du royaume Khazar était composée pour la plus grande partie de Khazars, et pour le reste, par les quelque vingt-cinq nations d’agriculteurs pacifiques, qui peuplaient ces terres d’approximativement 1 600 000 km², avant qu’elles ne soient envahies par les Khazars.

Au premier siècle avant Jésus-Christ, les Khazars, partis de leur mère patrie en Asie, ont envahi l’Europe orientale. Ils ont envahi l’Europe Orientale par la route naturelle des steppes, entre les Monts de l’Oural au Nord et la mer Caspienne au Sud.

Les très belliqueux Khazars n’éprouvèrent guère de difficultés à soumettre les vingt-cinq nations de paysans pacifiques, qui occupaient approximativement 1 600 000 km² en Europe orientale. En une période relativement courte, les Khazars établirent le plus grand et le plus puissant royaume d’Europe, et probablement le plus riche.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Cette carte a été réalisée par le cabinet architectural Richard Burd. Le premier mai 1999, l’ensemble des cartes de Richard Burd sur le royaume Khazar a remporté le prix annuel décerné par le Doyen au sein du Département des Études Slaves de l’université de Californie (Los Angeles).

Le roi Bulan et les 4 000 nobles du système féodal de Khazarie furent rapidement convertis par des rabbins importés de Babylonie à cet effet. Le culte phallique et les autres formes d’idolâtrie furent dès lors interdits. Les rois Khazars invitèrent un grand nombre de rabbins pour ouvrir des synagogues et des écoles, afin d’instruire la population dans la nouvelle religion. Le judaïsme était devenu la religion d’état. Ces Khazars convertis furent la première population de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) en Europe orientale. Les « juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, ne sont rien d’autre que les descendants directs des Khazars qui se sont convertis en masse au talmudisme au VIIe siècle de notre ère.

Le plus grand historien des origines et de l’histoire des « juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), était le Professeur H. Graetz, lui-même un « juif » (prétendu ou autoproclamé). Dans sa célèbre Histoire des Juifs, le Professeur Graetz indique que lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) des autres pays, entendirent des rumeurs sur l’existence de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans le royaume de Khazarie, ils crurent que ces Khazars étaient les « dix tribus perdues d’Israël ». Ces rumeurs furent à l’origine de la légende selon laquelle la Palestine était la « patrie ancestrale » des Khazars, qui n’étaient en réalité que des barbares asiatiques, convertis de fraîche date.

Quand le roi Bulan fut convertit au VIIe siècle, il décréta que les caractères hébreux qu’il avait vus dans le Talmud et dans d’autres documents hébreux, seraient dorénavant adoptés comme l’alphabet du langage khazar. Les caractères hébreux furent donc tant bien que mal utilisés pour transcrire phonétiquement le langage des Khazars. Les Khazars adoptèrent les lettres de la langue hébraïque, simplement afin de se doter d’un moyen de transmettre leurs discours par écrit. Cette décision n’est aucunement l’indice d’une origine raciale commune avec les Hébreux, pas plus qu’elle ne fut motivée par des raisons politiques ou religieuses.

Les nations européennes occidentales qui n’avaient pas d’alphabet pour transcrire leurs langues parlées, adoptèrent l’alphabet latin dans des circonstances analogues. Après l’invasion de l’Europe occidentale par les Romains, la culture et la civilisation romaines furent introduites dans ces territoires. C’est la raison pour laquelle l’alphabet latin est toujours employé dans le français, l’espagnol, l’anglais, le suédois, ainsi que par de nombreuses autres langues européennes. Certaines de ces langues sont étrangères les unes aux autres, et pourtant elles utilisent toutes le même alphabet. Les Romains apportèrent cet alphabet avec leur culture à ces nations non civilisées, exactement comme les rabbins apportèrent l’alphabet hébreux de Babylonie aux Khazars.

Le yiddish 

Depuis la disparition du royaume khazar, la langue khazare est connue sous le nom de « yiddish ». Depuis environ six siècles, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, se désignent dans tous les pays où on les retrouve après la dislocation de leur royaume, comme étant de nationalité « yiddish ». Ils désignent également leur langue commune comme étant « le yiddish ». Comme vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, il existe aujourd’hui à New York un grand nombre de journaux « yiddish », des théâtres « yiddish », et beaucoup d’autres institutions culturelles pour les « Juifs » d’Europe orientale, qui sont publiquement désignées ou répertoriées sous le mot « yiddish ».

Avant qu’elle ne commence à être connue sous le nom de « langue yiddish », la langue maternelle des Khazars, dont le vocabulaire était assez limité, s’est accrue de nombreux mots nouveaux, suivant que les circonstances le réclamaient. Ces mots furent piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes, avec lesquelles les Khazars avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Toutes les langues augmentent leur vocabulaire de cette façon. Les Khazars adaptèrent donc à leurs besoins des mots issus de l’allemand, du slavon, et du baltique.

La langue « yiddish » n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Beaucoup de personnes sont portées à le croire uniquement parce que le yiddish a emprunté un très grand nombre de mots à l’allemand. « Le yiddish » est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars.

De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu, parce que ces langues se servent toutes deux du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish, qui existait aussi en hébreu. Ainsi que je l’ai déclaré auparavant, ces deux langues sont aussi hétérogènes que le sont par exemple le suédois et l’espagnol, qui utilisent pourtant le même alphabet latin.

Le yiddish n’a jamais eu de connotation religieuse ou sacrée, même s’il utilise les lettres hébraïques comme alphabet. « Yiddish » ne devrait donc pas être confondu avec « Juif » et « judaïsme »… Or c’est pourtant toujours le cas.

La destruction du royaume de Khazarie, et le devenir de sa population 

Pendant les Xe, XIe, XIIe et XIIIe siècles, la nation russe en pleine expansion a grignoté progressivement le royaume khazar, son voisin direct au sud. La conquête du royaume khazar par les Russes fournit à l’histoire l’explication sur la concentration importante et brutale de « Juifs » en Russie, au XIIIe siècle. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish » de tous ces pays. Et c’est encore ainsi qu’ils se désignent aujourd’hui.

Au cours de ses nombreuses guerres avec ses voisins européens après le XIIIe siècle, la Russie a tout de même dû céder des territoires importants, qui faisaient originairement partie du royaume khazar. C’est ainsi que la Pologne, la Lituanie, la Galicie, la Hongrie, la Roumanie, et l’Autriche, acquirent de la Russie certains territoires qui faisaient originellement partie du royaume khazar. Et avec ces territoires, ces nations héritèrent aussi de nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), descendants des Khazars, et qui étaient demeurés sur le sol de leur ancien royaume. Ces fréquents partages de frontières entre les différentes nations d’Europe orientale expliquent la présence actuelle de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans tous ces pays. Leur langage commun, leur culture commune, leur religion commune, et leurs caractéristiques raciales communes, classent ces « Juifs » sans le moindre doute comme les descendants des Khazars, peuple qui commença à envahir l’Europe orientale au premier siècle avant Jésus-Christ, et qui se convertit au « talmudisme » au VIIe siècle de notre ère.

La conversion du roi Bulan (suivie de celle de la nation khazare) est au Talmudisme ce que la conversion de l’Empereur Constantin (suivie de celle des nations occidentales) est au christianisme [lire : catholicisme]. Avant la conversion de Constantin, le christianisme était une religion relativement peu importante, pratiquée principalement dans les pays situés sur le rivage oriental de la Méditerranée ; mais avec sa conversion, l’Empereur Constantin entraîna avec lui toutes les populations païennes de l’Europe occidentale. Le talmudisme (c’est-à-dire, le judaïsme, qui est le nom actuel du talmudisme) connut le plus grand essor de toute son histoire par la conversion de l’immense population khazare, au cours du VIIe siècle. Sans la conversion des Khazars, il est probable que le talmudisme n’aurait pas survécu face au christianisme et à l’islam. Sans la conversion des Khazars, le judaïsme n’aurait probablement pas existé. Le talmudisme, c’est-à-dire le code civil et religieux des pharisiens, aurait disparu.

 En l’an 986, le prince de Russie, Vladimir III, se convertit à la foi chrétienne, pour épouser une princesse catholique slavonne d’un état voisin. Et le prince Vladimir III, fit de sa nouvelle religion, la religion d’état de toute la Russie, remplaçant ainsi le culte païen, pratiqué en Russie depuis sa fondation qui remonte à l’an 820. Les nombreuses tensions qui en résultèrent produisirent des situations que les historiens ont décrites par les mots : « massacres », « pogromes », « persécutions », « discrimination », etc.

La version remaniée du Kol Nidre

La nouvelle version du Kol Nidre est mentionnée dans le Talmud comme « la loi de révocation par avance des serments ». La prière du Kol Nidre était donc considérée comme une loi. Toute personne qui chaque année, à la veille du jour de l’expiation des péchés, récitait cette « loi de révocation par avance des serments », était censée obtenir de Dieu la dispense de remplir toutes obligations acquises par serment, pour toute l’année à venir. Comme nous l’avons vu, l’incantation de la prière du Kol Nidre à la veille du Jour de l’expiation des péchés, dégageait les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de toutes les obligations prises par serment, par vœu, ou par promesse. Au risque de me répéter, j’insiste sur le fait que les serments, les vœux et les promesses faites par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) étaient donc prononcées exactement comme les promesses que font les enfants en croisant les doigts, mais dans des situations infiniment plus sérieuses.

La version remaniée du Kol Nidre causa de sérieux problèmes aux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), lorsque sa traduction fut néanmoins découverte par les chrétiens… Car le Kol Nidre ne resta pas un secret très longtemps, malgré la déclaration du Talmud selon laquelle « la loi de révocation par avance ne fut pas rendue publique ». La version remaniée du Kol Nidre devint assez rapidement connue comme « le vœu des Juifs », et elle jeta un doute sérieux sur les serments, les vœux ou les promesses données aux chrétiens par les Juifs (prétendus ou autoproclamés).

 En 1844, une intelligente tentative visant à corriger cette situation fut entreprise par un groupe de rabbins allemands… Cette année là, ils rassemblèrent une conférence internationale de rabbins à Braunschweig, en Allemagne. Ils tentèrent d’éliminer complètement la prière du Kol Nidre de la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, et d’en abolir la version remaniée ainsi que la version initiale de toutes leurs cérémonies religieuses. Ils pensaient que ce prologue profane à la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, était vide de toute spiritualité et n’appartenait pas au rituel des synagogues. Cependant, la grande majorité des rabbins assistant à la conférence de Braunschweig étaient originaires d’Europe orientale… Ils représentaient les congrégations des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) parlant le yiddish, et dont les ancêtres étaient les Khazars. Ils insistèrent pour que la version remaniée du Kol Nidre soit strictement maintenue. Ils demandèrent qu’elle soit maintenue dans la forme exacte dans laquelle Meir ben Samuel l’avait rédigée six siècles auparavant, juste après la conquête russe. Aujourd’hui encore, elle est scrupuleusement récitée dans cette forme précise, par tous les « Juifs » du monde (prétendus ou autoproclamés tels, s’entend)… Mais mon cher Docteur Goldstein, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique vont-ils eux aussi ressortir les réactions qui furent les leurs au Moyen Âge, lorsqu’ils apprendront à nouveau le sens véritable du Kol Nidre ?

Les Juifs et les Chrétiens sont-ils des frères ?

Si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) utilisent le Talmud comme règle de leurs activités politiques, économiques et sociales, quel peut être le degré de sincérité de tous les serments, les vœux ou les promesses qu’ils pourraient être amenés à faire ? Ce serait pour le coup un geste sans pareil de « fraternité » et de « communauté de foi », si la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs parvenait à expurger du Talmud la multitude des passages attaquant directement le Christ, les chrétiens ou le christianisme. Au prix d’un grand nombre de millions de dollars, cette Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs est en revanche parvenu à expurger du Nouveau Testament, les passages que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) considéraient comme « une offense à leur foi ».

Et pendant qu’elle y est, la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs pourrait jeter un coup d’œil sur les millions de dollars investis aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), pour s’assurer que leTalmud reste bien le seul axe des activités politiques, économiques, culturelles et sociales de tous leurs coreligionnaires d’aujourd’hui et de demain.

Mon cher Docteur Goldstein, vous vous souvenez sans doute d’avoir lu un peu plus haut une citation d’un des spécialistes les plus autorisés sur le Talmud, et selon laquelle : « le Juif moderne est un produit duTalmud. » Seriez-vous surpris d’apprendre qu’un bon nombre de chrétiens sont également le « produit duTalmud » ? Eh oui, les enseignements du Talmud sont acceptés par des chrétiens du plus haut échelon hiérarchique… Je n’aurais besoin que d’un seul exemple pour vous en persuader, celui du dernier Président des États-Unis d’Amérique. En 1951, on a offert pour la seconde fois au Président Truman, l’ensemble des 63 livres composant le Talmud. À cette occasion un journal rédigea l’article suivant :

« Monsieur Truman nous a remerciés pour les livres, et a déclaré qu’il était très content de les avoir, il a même ajouté le mot suivant : “Il y a quatre ans on m’a offert les mêmes, et j’ai pu en lire bien davantage que ce que les gens pensent”. Il nous a dit qu’il lisait beaucoup, et que le livre qu’il lisait le plus était le Talmud qui contient, nous a-t-il dit : “un bon paquet de raisonnements très sains, et une bonne philosophie de la vie !” ».

Ainsi, notre dernier Président nous dit qu’il tire bien des avantages de ce livre « qu’il lit le plus », et qui contient « un bon paquet de raisonnements très sains », ainsi « qu’une bonne philosophie de la vie »… Et plus récemment, alors qu’il était encore en fonction, les déclarations de notre dernier Président dénotent chez lui une connaissance véritable du Talmud ; toute personne qui connaît le Talmud pourra le discerner très vite. Mais notre dernier Président sait-il que Jésus-Christ n’avait pas le même sentiment que lui sur le Talmud ? Ce « bon paquet de raisonnements très sains », et cette « bonne philosophie de la vie », étaient en permanence dénoncés d’une manière des plus vives par Jésus-Christ, et en des termes non équivoques.

Le Talmud démasqué 

Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les chrétiens est un ouvrage magistral écrit par le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu. Le Père Pranaitis était le plus grand connaisseur du Talmud chez les non-juifs. Sa complète maîtrise de l’hébreu lui permit de donner une analyse très compétente du Talmud et, dans toute l’histoire humaine, peu d’hommes auraient eu l’érudition nécessaire pour une telle entreprise.

 Pour vous donner une idée très précise des références à Jésus-Christ que contient le Talmud, je vais vous résumer les passages les plus révélateurs de la traduction en anglais de l’ouvrage du Père Pranaitis :

 – Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.

– Sanhedrin, 67a : Jésus, pendu la veille de la Pâque.

– Toldath Jeschu : Naissance de Jésus relatée dans les circonstances les plus honteuses.

– Abhodah Zarah II : Désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.

– Schabbath, 104b : « C’était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles. »

– Toldoth Jeschu : Judas et Jésus se disputent dans une querelle où volent les obscénités : « (…) Juda a pissé sur Jésus. ».

– Sanhedrin, 107b : Séducteur, corrupteur et destructeur d’Israël.

– Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.

– Orach Chaiim, 113 : Il ne faut pas donner l’impression qu’on pourrait avoir du respect pour Jésus.

– Iore dea, 150, 2 : Ne pas donner par accident l’impression d’avoir du respect pour Jésus.

 « Antisémite »

Le mot « antisémite » est encore un mot qu’on devrait retirer de la langue anglaise. Aujourd’hui, le mot « antisémite » ne sert plus qu’un seul objectif : c’est devenu le mot clef de la diffamation. Lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) sentent qu’un quidam va s’opposer à l’un de leurs objectifs quelconques, ils le prennent immédiatement pour cible, et ils le discréditent en lui collant systématiquement l’étiquette « antisémite ! ». Et ils le font dans tous les médias qu’ils possèdent ou qu’ils contrôlent indirectement. Je parle ici après une longue expérience personnelle, vous pouvez me croire. Lorsqu’en 1946, j’ai fait ma première déclaration publique sur les événements de Palestine, mes anciens coreligionnaires ont été bien incapables de me réfuter, ils ont donc dépensé des millions de dollars pour me salir, en faisant soudain de moi un grossier « antisémite » ; espérant par là me discréditer aux yeux du public qui manifestait pourtant un grand intérêt à ce que je lui disais. Jusqu’en 1946, j’étais un « petit Saint » pour tous les « Juifs » de ce pays (prétendus ou autoproclamés tels). Mais lorsque j’ai manifesté publiquement mon désaccord envers la politique sioniste en Palestine, je suis devenu d’un coup : « l’antisémite numéro 1 ».

Il est honteux de voir comment le clergé chrétien reprend à son compte l’usage à tout propos du terme : « antisémite ». Les prêtres devraient chercher à savoir de quoi ils parlent. Ils savent pourtant bien que ce mot n’a pas le moindre sens dans l’usage qu’on lui donne aujourd’hui. Ils savent que le terme correct pour désigner une personne qui s’opposerait au judaïsme en tant que religion, n’est pas « anti-sémite », mais bien « judéo-phobe ». Mais s’ils ont préféré la racine « -sémite », à la racine « judéo- », c’est justement pour forger un terme de diffamation ; sachant pertinemment que dans l’esprit des chrétiens, le mot « Sémite » est étroitement lié à celui de « Jésus-Christ ». En tolérant l’usage de ce mot de diffamation, les chrétiens sont devenus des instruments dans l’entreprise de destruction de leur propre foi ; puisque ce mot permet de persécuter, puis de réduire au silence, tous les chrétiens qui s’opposent à la conspiration.

Conclusion

Mon cher Docteur Goldstein, cela vous chagrine sans doute autant que moi de voir les valeurs morales sombrer de jour en jour, vers des points toujours plus profonds. Il faudrait être bien aveugle pour ne pas constater cette chute vertigineuse.

Et la détérioration des valeurs morales est la cause de notre psychose actuelle qui se définit ainsi :

« Faire le plus d’argent possible ».

« Avoir le plus de fun possible ».

Aujourd’hui chez nous, il semble qu’il n’y ait plus que ces deux seules choses qui comptent.

Mon cher Docteur Goldstein, combien connaissez-vous de personnes, dans votre entourage, qui incluent à leur tâche quotidienne quelques petits services, ou quelques petits sacrifices, pour la défense de ces droits inestimables que nous tenons du Père Éternel ?

En outre, il ne faut pas se leurrer, le sabotage des valeurs morales de notre pays est davantage une phase de leur conspiration qu’un accident aléatoire dans la marche de l’humanité vers de meilleures conditions d’existence…

Au cours des dernières décennies, les rênes de cette nation sont toujours tombées dans les mains des personnes les moins dignes de remplir cette responsabilité, et les plus engagées dans la conspiration. La situation actuelle est le résultat de leurs efforts ininterrompus pour fabriquer des « prostitués chrétiens de sexe masculin ».

 Des milliers de ces « chrétiens-travestis » circulent incognito dans tous les axes de la société civile ; et pour un peu d’argent ou de pouvoir, se prêtent délicieusement aux exigences d’une propagande pernicieuse.

Le plus grand crime de tous les crimes de toute l’histoire (le crime des crimes si vous voulez), l’iniquité qui dépasse toute mesure sur le plan de la politique internationale, a vu le jour en Palestine, il y a quelques années, presque par la seule conséquence de l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale, dont le quartier général se trouve à New York. Cette intervention des États-Unis du côté des agresseurs illustre mieux que tout autre exemple la puissance que peuvent avoir sur notre gouvernement ces « chrétiens travestis », qui agissent impunément pour le compte des conspirateurs sionistes… Cette intervention fut la page la plus sombre de toute notre histoire.

Les 150 000 000 de chrétiens des États-Unis ont été soumis à une très haute pression de la part du clergé, pour qu’ils accordent leur soutien inconditionnel au programme sioniste du « retour » de ces « Juifs » d’Europe orientale dans leur « patrie » de Palestine… « Juifs » prétendus et autoproclamés, qui étaient en réalité les descendants des Khazars. Le clergé nous a sommés de considérer les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), comme étant le « peuple élu » par Dieu, et que la Palestine était leur « Terre Promise ». Mais en vérité notre clergé savait pertinemment ce qu’il en était. Mon cher Docteur Goldstein, vous pouvez être bien certain que c’est leur cupidité et non leur stupidité qui les a poussés à nous cacher la vérité.

C’est un fait historique bien établi que la participation active des États-Unis à la conquête de la Palestine par les sionistes, fut la condition nécessaire de son succès. Sans la participation active des États-Unis sous l’instigation des sionistes, il est certain que les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. Et la Palestine d’aujourd’hui serait un état indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée.

 Très sincèrement vôtre,

Benjamin H. Freedman

Pour comprendre tout le machiavélisme du sionisme il faut être capable de l’écouter pour entendre ce qu’il pense véritablement. Quoi de mieux que de s’abreuver aux sources? De Golda Meir à Yitshak Rabbin:

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Gloire aux Jeux Olympiques!

Une fête magnifique de la fraternité mondiale.

J’avoue je me suis trompé. Je faisais la fine bouche sur l’importance des JO dans le monde, je critiquais le gigantisme, mais en fait je n’avais pas compris qu’ils participaient à notre évolution, qu’ils étaient un instrument nous permettant d’accéder à l’élévation de l’âme humaine. N’ont-ils pas donné du bonheur à des milliards de gens sur la planète pendant 3 semaines? N’ont-ils pas permis de mettre en valeur les multinationales qui contribuent si fortement à alimenter la croissance mondiale pour fournir ainsi du travail à tous? Ne contribuent-ils pas à alimenter la grosse machine bien huilée du capitalisme mondial qui permet la prospérité pour tous si on y met un tant soit peu de bonne volonté? Ne permettent-ils pas un grand brassage des sexes et des religions dans un lupanar luxueux incitant à la fraternité mondiale?

Oui je me suis trompé…Les JO sont d’une importance capitale dans notre société humaine robotisé et je ne l’avais pas ressenti dans mon âme. Me voilà donc converti par la grâce de cette vidéo et j’en remercie l’auteur de m’avoir ouvert les yeux: