L’antéchrist sera juif.

Plus on approche de la fin de 2012 plus on prend conscience que finalement cette fin du monde tant espérée et tant médiatisée n’est en fait que la fin du monde chrétien et de ses valeurs pour rentrer dans un monde juif et ses nouvelles valeurs que d’aucuns peuvent qualifier de sataniques. Nous sortons du pentacle où symboliquement la domination juive sur nos consciences était suggéré à l’ère du pentagramme où la domination du judaïsme sur nos vies va s’afficher dans toute sa lumière…sataniste.

antéchrist juif

Les religions?

Toutes les religions sont issues du même moule de pensée.
Toutes les religions sont issues du même moule de pensée.

Les religions dominantes sont dites « religion abrahamique » puisqu’elles descendent toutes du récit hébraïque de la Bible. Nous avons donc vécu pendant les deux derniers millénaires sous une domination spirituelle juive mais cachée derrière deux rideaux que sont la religion chrétienne et la religion musulmane. Ces deux religions proviennent directement du judaïsme mais en sont deux branches différentes: l’une la chrétienne, s’est servi du message universel du christ pour coloniser le monde  et unifier l’occident sous une même bannière; l’autre, la religion musulmane, a servi à unifier l’orient sous une même bannière.

Les schismes à l’intérieur de ces religions dominantes n’auront servi qu’à les rendre vivantes et donc à les garder actuelles pour toujours parvenir à nous les rendre indispensables à notre quotidien. La thèse et l’antithèse participe du mouvement philosophique indispensable à la création intellectuelle. De même que les sagesses orientales sont basées aussi sur cette notion de dualité, le yin et le yang, qui perpétue le mouvement et nous enferme dans la symbolique de l’ouroboros, le serpent qui se mord la queue. Ceci explique la prééminence du serpent dans l’histoire d’Adam et Eve et la symbolique forte du reptile, du dragon, dans les philosophies hindouistes et chinoises.

En occident l'écriture moderne n'apparaître que sous Charlemagne...
En occident l’écriture moderne n’apparaîtra que sous Charlemagne…

Les religions sont toutes issues d’un livre qui reprend lui-même toute la mythologie sumérienne comme le disent les tablettes de la mer morte qui sont soigneusement gardées au secret. Tout n’a donc pas été écrit par Dieu mais a été repris par des scribes égyptiens échappant à la civilisation brutale des hyksos déferlant sur le moyen-orient (Lien). Ces barbares vénéraient BAAL ou Moloch des divinités sataniques dans le pur sens du terme car incarnant un Dieu vengeur, violent, brutal et sanguinaire. La Bible a donc été modifié par ces lévites, scribes égyptiens échappés d’Egypte au côté des hébreux, et qui vont prendre souche dans le royaume de Juda. Ayant observé combien le peuple craignait les divinités Hyksos et voyant tout le profit qu’ils pourraient tirer à terroriser la population pour conserver leur pouvoir et assurer leur subsistance éternelle, ils ont inventé une nouvelle religion: le judaïsme religion de Juda.

Cette religion suivant les vicissitudes de l’histoire va prospérer, infiltrer les civilisations et parvenir aujourd’hui à son accomplissement final aidé en cela par les pratiques occultes, magiques, qu’ils sont les seuls à maîtriser…Enfin disons qu’ils se sont servis de la religion chrétienne et musulmane pour éradiquer toutes les croyances anciennes, les religions païennes, qui faisaient la part belle au savoir occulte et magique (druidisme, chamanisme) et imposer ainsi leur propre magie sur le monde. La force de cette magie, la Kabbale (Lien), est qu’elle interfère directement avec le monde réel lorsqu’on la pratique à un haut niveau. Elle se transmet par le sang et a donc besoin pour cela d’holocaustes pour s’étendre. C’est ainsi que le Dieu d’Israël a besoin d’holocaustes d’animaux pour pardonner, ou bien exige le sacrifice de premier nés. Ces sacrifices rituels se sont perpétrés à travers les âges jusqu’à aujourd’hui via la pédophilie et le satanisme.

L'arbre de vie transmis par le porteur de lumière (Lucifer).
L’arbre de vie transmis par le porteur de lumière (Lucifer).

La magie que l’on peut qualifier de noire suit la ligne de sang aussi à travers les âges c’est pourquoi ceux que l’on qualifie d’Illuminati aujourd’hui sont des êtres descendant directement des ces prêtres lévites. Ils ont construit de véritables lignes de sang dispersées à travers le monde et qui se reconnaissent suivant un code génétique établi. Ceci explique pourquoi le judaïsme ne se transmet que par le sang de la mère et n’est pas un acte de foi. C’est du pur racisme clairement assumé. Juif n’est pas une religion mais un lien de sang, se revendiquer juif c’est donc assumer son futur statut de dominateur sur les autres peuples du monde et rien d’autre. Il n’existe aucune religion d’amour. Même Le Jésus de la Bible refuse toute religion et nous dit bien que notre temple est notre cœur: « Il est au milieu de vous« .

Le judaïsme a donc exercé son influence occulte à travers les siècles sur toutes les contrées de la Terre en essaimant leur savoir occulte par l’intermédiaire des religions et aussi de leur réseau d’influence dispersé: prophètes multiples, docteurs, savants, astrologues, artistes, etc…Cette domination n’est encore à ce jour qu’occulte bien que certains d’entre nous peuvent remarquer combien elle est présente si on prend la peine d ‘ouvrir les yeux! (Lien)
Il va donc être l’heure de révéler au monde combien il est sous la domination du judaïsme car celui-ci est parvenu au faîte de la pyramide du pouvoir sur les peuples. Il peut donc montrer réellement ce qu’il est et exercer ouvertement sa domination qui sera une dictature sans pitié sur les goyim. Les Elohim ( qui se reconnaîtront par le lien du sang) auront tous les droits et tous les pouvoirs. Le peuple élu montrera son vrai visage de haine et de violence. C’est cela l’apocalypse 2012, la révélation de la domination du judaïsme sur nos consciences qui sera le meilleur pour ceux qui en accepteront les valeurs, et le pire pour ceux qui refuseront de s’y soumettre.

L'humanité crucifiée
L’humanité crucifiée

Les prophéties de fin du monde liée à l’antéchrist sont toutes reliées à ce nouveau judaïsme à venir dont l’embryon de religion est prêt à être diffusé au monde: les 7 lois noahides (Lien). Le messianisme religieux d’où qu’il vienne est lié d’une façon ou d’une autre au judaïsme et donc toutes les prophéties apocalyptiques font partie de la matrice juive à naître. Jésus n’est lui que la représentation symbolique de l’humanité et ne revendique aucune idolâtrie en son nom. Sa crucifixion n’est là que pour nous montrer visiblement le pouvoir des religions sur l’humanité. Rien d’autre. C’est du matraquage mental, du mind control de masse.

Israël: Isis-Ra-El

isis-ra-el

L’Israël des temps nouveaux ne sera pas l’Israël géographique tel qu’on le connait aujourd’hui. L’Israël des nouveaux temps juifs sera le lieu qui regroupera les entités divines d’Isis, de Ra et de El. L’Israël géographique participe du plan de domination Illuminati pour semer la discorde entre les nations et amener le chaos mondial. Israël est voué à disparaître lui aussi dans les cendres du prochain conflit mondial. Mais il renaîtra de ces cendres pour s’établir en un nouveau territoire qui pourrait bien être celui de la City of London.

Le symbole occulte des JO de Londres 2012.
Le symbole occulte des JO de Londres 2012.

Les JO de 2012 ont marqué symboliquement la création de la Jérusalem céleste à Londres qui sera la capitale du nouvel Israël (Lien). Et ce lieu pourrait bien être la city of London (Lien). C’est une cité administrative indépendante à l’intérieur de Londres, c’est un grand quartier d’affaires et c’est bien évidemment le 1er centre financier du monde devant Wall street. Autrement dit c’est véritablement un lieu de pouvoir matériel sur nos vies et placé en dehors des lois temporelles de ce monde. Une enclave indépendante et surpuissante. La nouvelle autorité bancaire européenne  chargée de superviser la finance européenne avec la BCE ( zone euro) aura son siège à Londres (Lien) tout en s’exemptant de toute supervision pour elle-même!(Lien). N’est-ce pas le signe d’une toute puissance manifeste dans un monde capitaliste dominée par les banques?
Son emblème est le griffon qui est une figure légendaire avec la particularité d’être hiéracocéphale. Or hiéracocéphale vient des divinités égyptiennes et veut dire humanoïde à tête de faucon (Lien). Donc nous revenons ici à l’origine égyptienne du judaïsme.

Mais ce n’est pas tout, Londres est aussi fortement pressenti pour être le berceau de l’antéchrist qui naîtra de la renaissance d’Israël. Et pour cela la royauté britannique est plus particulièrement le prince William sont les candidats désignés.
L’histoire mythologique de l’Angleterre a été étalée lors des JO en parlant de la colline de Glastonbury où aurait débarqué Joseph d’arimathie donnant naissance à légende du saint Graal, d’Avalon et du roi Arthur symbole de l’unité bretonne qui résistera aux invasions saxonnes et romaines, que le juif alexandre Astier remet au goût du jour pour vous dans la série Kaamelott. Un roi qui est prêt à renaître de ses cendres tel le phénix le jour venu pour accomplir cette destinée qui sera donc d’unifier l’occident sous son joug bretonnant.

La monarchie occidentale dominante.
La monarchie occidentale dominante.

Toutes les monarchies du monde chrétien ont des ascendances davidiques directement reliées au royaume d’Israël biblique (Lien). On peut donc dire que les lignées de sang Illuminati ont essaimé dans le monde connu par l’intermédiaire du sang royal. Toutes ces royautés aujourd’hui sont sous la coupe et la domination de la royauté britannique qui fait office d’autorité reconnue. C’est le top de la pyramide royale. De plus la royauté britannique descendrait des lignées pharaoniques liées aux divinités d’Isis et d’Horus (et son œil qui voit tout):

Et enfin le prince William s’est uni officiellement avec la juive Kate Middleton (Lien) qui donnera donc naissance à un enfant juif le premier de la lignée royale et qui pourrait donc bien être l’antéchrist tel que défini par les prophéties messianiques. Le nouveau roi David. Le prince William incarnant la figure mythologique d’Osiris qui est entre autre le chef des occidentaux (Lien) et Kate incarnant la figure mythologique d’Isis la déesse-mère (Lien).

Rihanna princesse Illuminati et tatouée comme la future goddess Isis.
Rihanna princesse Illuminati et tatouée comme la future goddess Isis.

Ceci explique le mystère autour de la future naissance du bébé ainsi que sa protection musclée pouvant entrainer la mort d’infirmière…(Lien). Les nausées supposées de la future reine juive de l’empire d’occident servant à cacher sa maternité aux yeux du monde ou bien plutôt sa non-grossesse expliquant pourquoi celle de Rihanna, princesse Illuminati se faisant appeler goddess Isis, se passe médiatiquement en même temps (Lien). Sachant aussi que Kate Middleton aurait déjà fait une fausse couche (Lien) suivant le très informé juif Stéphane Bern bien au fait de cette nouvelle royauté occidentale à venir,  il est donc fort probable qu’une substitution ait lieu à un moment pour que la reine Isis royale puisse exhiber son Horus au monde.  Horus qui sera donc le roi au-dessus de tous les autres (Lien), l’antéchrist tant attendu donc pour subjuguer les foules au service des Illuminati et qui été annoncé symboliquement dans la cérémonie de clôture des JO (Lien) comme le montre la photo ci-dessous montrant un balai d’infirmière entourant la naissance d’un bébé blessé à la tête comme devrait l’être l’antéchrist:

Toute la symbolique occulte des JO de Londres.
Toute la symbolique occulte des JO de Londres.

De même que dans le film « Omen » qui raconte l’enfance de l’antéchrist il y a la fameuse scène du suicide de l’infirmière conditionnée à distance par le pouvoir psychique de cet enfant (Lien).
Nul doute que l’antéchrist aura des pouvoirs psychiques et magiques très puissants.

La préparation des consciences.

Notre conscience est enfermé par la réalité matérielle.
Notre conscience est enfermé par la réalité matérielle.

2012 est donc la mise en place au vu et au su de tous de la future civilisation judaïque à naître et la fin de la diversité des nations, des religions, des cultures. Tout doit être unifié et revenir au berceau des origines qu’est la civilisation égyptienne et ses divinités. La civilisation occidentale étant entièrement sous la coupe de ces nouveaux pharaons du temps moderne qui par l’intermédiaire de l’architecture symbolique nous a enfermé dans cet égrégore messianique. Tout à chaque instant doit nous rappeler que nous vivons dans un monde égyptien occulte et dominé par la magie des démons et des saints que l’on retrouve sur le fronton des cathédrales et à l’intérieur des églises.

Le symbole le plus visible et le plus démonstratif de ce que nous réserve le futur étant le jésus crucifié sur la croix. Jésus symbolisant l’humanité toute entière, est enfermé dans son tombeau religieux qu’a constitué la religion chrétienne issue directement du judaïsme (Bible = Torah). C’est une projection symbolique puissante pour suggérer notre soumission au Dieu à venir attendu comme le messie. L’antéchrist l’anti-humain donc. Le messie n’est pas envoyé par Dieu mais par ces divinités égyptiennes qui dominent toujours le monde d’aujourd’hui. Aucun messie ne viendra sauver l’humanité bien au contraire.

Cette civilisation judaïque maitrise les pouvoirs magiques occultes servant à nous enfermer dans une matrice pré-déterminée depuis 5773 ans (Lien). Toutes nos références au passé sont orientées consciemment et inconsciemment vers la civilisation égyptienne qui a donné naissance à toutes les autres notamment la grecque pour l’occident.
Nous pouvons associer à cette diffusion du judaïsme la franc-maçonnerie qui n’est autre que l’anti-religion affirmée (thése, antithése) mais qui rêve aussi de reconstruire ce fameux troisième temple biblique dans la future Jérusalem céleste du nouvel Israël, et donc de participer à l’avènement d’Horus notre futur souverain et Dieu (synthèse). La franc-maçonnerie participe donc de cette future nouvelle religion judaïsante à naître.

Toutes les forces visibles et occultes se rejoignent donc pour accomplir le même projet de domination que l’on appelle le nouvel ordre mondial. C’est aussi ce que marque symboliquement l’apocalypse 2012 et ce qui explique sa médiatisation forcenée pour que nous ayons tous envie de faire venir un messie pour sauver l’humanité. Or ce messie que nous implorerons sera Horus le futur roi juif de ce monde, le futur bébé officiel du couple royal d’Angleterre symbolisant la disparition du  royaume d’occident dans le monde juif. L’antéchrist symbolisant donc la lutte contre l’humanité: anti-Christ = anti-humain.

Retrouvez toutes les infos engagées dans un flux actualisé ICI

Note: C’est pour cela que tout est mis en œuvre aujourd’hui pour vous formater à l’avènement de cette civilisation juive.
L’union bancaire européenne ne sonne-t-elle pas comme le symbole éclatant de l’usure sur nos futures  vies économiques?
Les nouvelles séries TV ne seront qu’à la gloire des juifs comme la nouvelle série qui porte bien son nom: Magic city et annoncée en grande pompe sur nos écrans d’occidental soumis (Lien).
La shoah va devenir notre prochaine religion sanctifié par le futur antéchrist et l’éducation nationale prépare nos enfants comme pour la future journée de la mémoire des génocides dont la seule importante sera bien entendu la shoah. Même le témoin imposé sur l’esclavage sera juif! (Lien)
Enfin si vous vous demandez pourquoi la république tchèque a voté non à la reconnaissance palestinienne et bien il faut comprendre que ce pays est entièrement sous contrôle déjà (Lien).

Non le crime contre l’humanité n’a pas eu lieu lors de la shoah mais aura bien lieu lorsque le messie juif prendra le contrôle de ce monde.

Ce père de famille a déjà commencé à torturer son propre fils au nom d’Israël:

Et Vincent Reynouard vous met à disposition ses preuves contre le témoignage de ces soi-disants rescapés de la shoah:

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Jésus n’est pas juif. La vérité sur le Talmud et l’imposture du judaïsme.

En ces temps apocalyptiques que nous vivons et qui semblent construits sur la vision prophétique de la Bible amenant à la confrontation finale des religions devant se terminer dans un bain de sang avant de faire connaître le vrai Dieu, il est bon de rappeler la vérité sur ce qu’est le Talmud qui entend imposer sa LOI universelle aux peuples du monde. Ceci implique que l’on connaisse enfin la vérité sur les juifs et le judaïsme en comprenant qu’avant le XVIII ème siècle ils n’ont jamais existé. Tout ceci est une construction théologique intellectuelle menée par les sionistes et les Khazars devenus de nos jours les ashkénazes.

La vérité est toujours bonne à lire.

La meilleure chose est bien évidemment de laisser parler un spécialiste de la question qui a eu la chance de vivre à l’époque où « les juifs » ont osé publier pour le seule fois une version du Talmud en langue profane, l’anglais. Bien que cette version ait été limitée elle est quand même tombée entre de bonnes mains qui en ont fait une transcription littérale et peuvent ainsi nous dire exactement ce qu’est le Talmud, ce qu’est la religion Pharisaïque et nous resituer l’histoire de Jésus dans le contexte historique de l’époque. Attention ça décoiffe.

Transcription intégrale de la lettre de Benjamin H.Freedman au docteur Goldstein, trouvé sur le blog Al-Wissâl.

C’est long mais c’est argumenté et plaisamment écrit pour la compréhension de toutes et tous:

En considération de votre illustre position, je vous avoue qu’il m’a fallu un grand courage pour oser vous écrire cette si longue lettre. Je prie donc pour que vous lisiez mes paroles en gardant à l’esprit le verset 16 du chapitre 4 de l’Épître aux Galates : « Suis-je donc devenu votre ennemi en vous disant la vérité ? », et j’espère que vous me ferez l’honneur de méditer sur le sens profond de ce verset, avant de réagir à tout ce que je vais vous dire.

C’est véritablement pour moi une source de grand plaisir et de joie authentique de pouvoir vous saluer enfin, malgré tous les inconvénients de la correspondance. J’éprouve une déception profonde de devoir faire votre connaissance de cette manière. Ma joie actuelle serait bien plus intense si j’avais eu le privilège de pouvoir vous saluer en personne pour l’occasion de notre première rencontre.

Vous découvrirez dans cette lettre un grand nombre de raisons qui justifieront pleinement l’urgence avec laquelle j’ai dû mettre fin à toute temporisation pour entrer de plein pied en contact avec vous. Vous découvrirez que cette urgence ne fait que refléter la gravité de la crise qui met aujourd’hui en péril la permanence de la foi chrétienne dans cette lutte ancestrale qui fit d’elle la force spirituelle et sociale la plus efficace pour le développement du bien être de toute l’humanité, dans une mission divine qui n’avait de considération ni pour une race particulière, ni pour une religion particulière, ni pour une nationalité particulière.

Votre dernier article est paru au mois de septembre dans le Bulletin du G.C.P.I., la publication officielle de cette organisation qui s’est baptisé : La Grande Confraternité de ceux qui Prient pour la paix et la bienveillance envers Israël… Le titre de votre article (« Ce que pensent les Juifs aujourd’hui »), et la vocation du G.C.P.I. rappelée sur la première page (« Faire connaître et promouvoir l’apostolat chrétien entrepris parmi Israël »), me poussèrent immédiatement à saisir par les cheveux l’occasion de vous présenter mes commentaires. Je sollicite donc votre indulgence si ma lettre présente les défauts de la spontanéité qui lui a donné naissance.

Pour les plus grands intérêts de cette noble cause, à laquelle vous continuez à consacrer tout votre temps ainsi que vous l’avez toujours scrupuleusement fait depuis déjà plusieurs décennies, je vous invite très respectueusement et très sincèrement à étudier attentivement les données qui vont être présentées ici. Je vous suggère également de prendre toutes les mesures que vous jugerez nécessaires, et qui seront le résultat logique de vos conclusions. Au milieu de cette guerre idéologique, invisible et intangible, qui se livre pour la défense de l’immense héritage chrétien contre ses ennemis consacrés, une attitude favorable de votre part serait un pas capital vers la victoire. En revanche, votre simple passivité se muerait immédiatement en un recul sensible de l’effort global.

Vous souscrivez probablement à cet adage selon lequel il est préférable d’allumer une seule bougie plutôt que de rester assis dans les ténèbres, et bien j’ai toujours pensé moi aussi qu’il dépeignait une attitude très sensée et très saine. Certes, les tentatives solitaires que j’ai déjà entreprises pour donner la lumière à ceux qui sont dans les ténèbres, pourraient avoir le même résultat auprès de vous qu’auprès de ce nombre considérable de personnes qui demeurent la preuve vivante de tous les échecs que j’ai connus au cours des trente dernières années. Mais dans votre cas et jusqu’au jour d’aujourd’hui, je suis resté assez optimiste.

J’ai toujours nourri l’espoir, pas tout à fait vain me semble-t-il, qu’un jour, l’une de ces chandelles se transformerait en un véritable brasier, comme un tison qui dort dans une grange et se réveille tout d’un coup pour déchaîner un immense feu de prairie, appelé à traverser de part en part toute la nation, avant d’illuminer pour la première fois les vastes horizons d’un avenir rénové. Voyez-vous, c’est dans ce rêve irréductible que je puise le courage qui me maintient sur le champ de bataille, avec en face de moi, toute cette étrange étrangeté à laquelle l’histoire de ma vie m’a évidemment soudé.

Depuis des milliers d’années, il a été dit avec justesse qu’à la fin « c’est toujours la vérité qui prévaut ». En effet, nous savons tous que la vérité peut se révéler d’une force infinie. Mais hélas, jusqu’à ce jour, nul n’a vu la vérité se mettre en marche toute seule. Personne n’a jamais vu la vérité quitter son point mort sans qu’un apôtre ne lui ait dûment communiqué la poussée minimale qui puisse contrebalancer son inertie. Sans cela, la vérité ne bougera pas, et ne fera bouger personne.

Mon cher Docteur Goldstein, vous avez sans doute déjà observé qu’en voulant faire un peu de bien d’un côté, les personnes « bien intentionnées » déclenchent souvent un mal irréparable de l’autre. Chacun de nous finit par rencontrer cette expérience bien amère. Ainsi, le jour d’aujourd’hui vous montre dans le perpétuel sacrifice de tous vos efforts et de toute votre énergie, dans le but émérite de faire entrer les « Juifs » (prétendus, ou autoproclamés tels) dans le sein de l’Église catholique romaine, par le biais de la conversion à notre foi. Beaucoup de grâce et meilleure chance à vous, puissent vos efforts être couronnés d’un grand succès…

Mais mon cher Docteur Goldstein, je dois vous dire que votre travail contribue sans que vous ne le sachiez, et d’une manière non négligeable, à la dissolution de la foi d’un nombre considérable de chrétiens.

La réaction dont vous allez faire preuve face à ce que vous allez lire, peut devenir le verdict le plus important jamais prononcé au cours des derniers siècles, dans le domaine de la défense de la foi chrétienne. Je vous recommande donc sincèrement de ne pas perdre de vue la grande responsabilité qui va être la vôtre maintenant, et j’espère que vous allez étudier cette lettre dans le moindre détail, depuis son premier mot, jusqu’à son tout dernier.

Malgré ceux qui le nient partout et en permanence, les événements de ces dernières années ont attesté sans plus laisser le moindre doute, que la foi chrétienne se présente désormais avec un pied dans la tombe, et un autre pied sur une peau de banane, en parlant figurativement je vous l’accorde. Mon cher Docteur Goldstein, ne pas s’en rendre compte serait se fermer définitivement à toute réalité, et choisir de ne plus voir les évidences. Je crois que vous êtes bien trop réaliste pour vous autoriser ainsi à vous duper vous-mêmes.

Quand les chrétiens du monde libre ne pourront plus exercer publiquement leur foi, nous aurons connu le dernier jour du christianisme. Ce que connaissent déjà 50 % des humains pourrait très vite se propager à toute la population du monde. C’est même très probablement ce qui devrait se produire, si le cours des choses suit la tendance actuelle. Une maladie maligne ronge le monde comme un cancer, elle se propage de manière géométrique, comme des cellules cancéreuses. Elle se révélera sûrement fatale si des mesures d’une extrême rigueur ne sont prises très vite pour l’endiguer. Mais qu’est-il entrepris aujourd’hui pour la stopper, ou même seulement pour la ralentir ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous souvenez-vous du nom de ce philosophe qui a dit : « il n’y a rien de permanent dans le monde, sauf le changement » ? Et bien cette philosophie devra s’appliquer à la foi chrétienne elle aussi… Et mon autre question à 100 francs est de savoir si ce changement sera pour le meilleur, ou pour le pire… Le problème est aussi simple que cela. Or, si l’on continue à suivre pendant les 37 années qui viennent, la voie qui fut la nôtre au cours des 37 années qui précèdent, la foi chrétienne telle quelle est professée aujourd’hui aura complètement disparue de la surface du globe. Sous quelle forme se manifestera alors la mission de Jésus-Christ sur la Terre, voilà qui est aussi peu prédictible qu’inévitable.

Dans cette situation de crise, vous conviendrez qu’il ne serait ni très logique, ni très réaliste, de chasser une multitude de chrétiens du refuge que la foi chrétienne leur donne, pour l’avantage très relatif de faire entrer un nombre de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés tels), proportionnellement dérisoire.

Mon dessein n’est pas de dénoncer ici les conspirateurs qui se sont voués à la destruction de la foi chrétienne, ni de m’étendre sur la nature exacte ou sur l’étendue de cette conspiration. Cela demanderait la rédaction de plusieurs ouvrages. L’histoire des derniers siècles, et notamment les événements des dernières années, confirment l’existence d’une telle conspiration, j’en ferai toute la preuve une autre fois. Un réseau mondial de conspirateurs diaboliques déploie jour après jour, avec la plus grande méthode, chacune des phases de son complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent dormir les poings fermés. Et le comble voyez-vous, c’est que le clergé manifeste plus d’indifférence à cette conspiration que les chrétiens eux-mêmes. On dirait que les prêtres ne veulent qu’une seule chose : enfouir leur tête le plus profond possible dans le sable de l’ignorance, comme l’autruche, qui selon la légende, agirait ainsi à l’approche du danger. Cette ignorance, ou cette indifférence de la part du clergé, a déjà porté un sérieux coup à la foi chrétienne, duquel elle pourrait bien ne jamais se relever complètement, si tant est qu’elle puisse un jour se relever. C’est si triste de voir le clergé chrétien collaborer à l’anéantissement de la foi chrétienne.

Sans oublier tout le respect que je dois à l’autorité ecclésiastique, et en toute humilité, je me retrouve avec une tâche bien difficile à accomplir… En effet, je voudrais déclarer ici publiquement que l’autorité ecclésiastique est la principale, si ce n’est la seule responsable de la présence de ces forces internes qui trahissent allègrement les intérêts de l’Église. Cette conclusion que je vous présente, condense à elle seule toutes les informations que j’ai pu répertorier jusqu’à aujourd’hui. Mon cher Docteur Goldstein, si vous désirez vraiment agir d’une manière constructive et réaliste, il va vous falloir « mettre les pieds dans le plat », sans vous inquiéter des petits doigts en l’air et autres grincements de dents. C’est la seule stratégie qui nous reste si l’on veut éviter de justesse le destin qui nous attend. Vous ne pouvez plus continuer à minauder avec la vérité, sous prétexte que la vérité blesse ceux qui vous connaissent, ou ceux que vous aimez.

En cette heure tardive, il ne nous reste que très peu de temps pour réparer la barrière, si vous m’autorisez cette image champêtre et prosaïque. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre la moindre seconde. « Tourner autour du pot » ne nous conduirait nulle part. Seuls des hommes courageux parviendront à franchir la tempête qui approche. Et pour parler à nouveau en figure, ou même peut-être que cette fois-ci je l’entends littéralement : « Les héros seront vivants, et les couards seront morts, lorsque la poussière de cette guerre ancestrale sera retombée » ; et non pas : « Les héros seront morts, et les couards seront vivants », comme cela se produisait parfois, dans d’autres circonstances…

Bien sûr, cette confusion dans l’esprit des chrétiens à propos des fondements de notre foi est tout à fait injustifiée et ne repose sur rien de réel ; elle n’a aucune raison d’être, et elle n’existerait pas si l’autorité ecclésiastique n’avait pas été la grande complice de toutes les supercheries qui la firent apparaître. Certes, je sais que des membres du clergé pourraient être sincèrement blessés d’apprendre qu’ils ont été les complices des ennemis consacrés de la foi chrétienne, et je vous accorde que beaucoup de prêtres sont leurs alliés sans le savoir ; mais cette ignorance est le plus gros obstacle à une défense constructive de la foi chrétienne contre ses ennemis consacrés.

Des chrétiens sans nombre, que leur ignorance du problème à poussé malgré eux sur la touche du champ de bataille, voient de jour en jour la foi chrétienne pourrir un peu plus sur la vigne, et se faisander au point de tomber toute seule dans le gosier avide de ses ennemis immémoriaux. Les chrétiens observent ce spectacle, impuissants ; et la coupe qu’ils doivent boire est rendue plus amère par la vue de l’indifférence du clergé censé les conduire. Cette apathie du clergé, livre à ses agresseurs la foi chrétienne privée de toute défense. Et leur attitude fuyante nous conduira inéluctablement à la défaite. Pour éviter une reddition sans condition aux ennemis de toujours, le clergé doit maintenant faire face sans le moindre délai, s’il désire sortir vainqueur dans ce combat idéologique invisible et intangible qui se livre sous son nez… Quand va-t-il se réveiller ?

Jésus-Christ était-Il « Juif » ou « Judéen » ?

Mon cher Docteur Goldstein, vous êtes un théologien de prestige et un historien de marque, vous auriez donc dû partager l’avis des plus grands spécialistes sur la prétendue « judaïcité » de Jésus-Christ. Les plus grands spécialistes s’accordent aujourd’hui pour dire que le raisonnement ou l’insinuation suivant laquelle « Jésus était juif », ne repose sur aucune base factuelle. Des faits historiques incontestables, ainsi qu’une profusion d’autres preuves, établissent par delà tous les doutes possibles l’absurdité de cette phrase que l’on entend partout aujourd’hui : « Jésus était juif ».

Sans redouter la moindre contradiction qui s’appuyât sur des faits historiques, les spécialistes les plus qualifiés s’accordent sur ce point précis que Jésus-Christ n’était pas un « Juif ». Ils pourront vous confirmer texte original à l’appui, que pendant sa vie Jésus-Christ était désigné comme un « Judéen » par ses contemporains, et non comme un « Juif » ; ils vous diront également que Jésus-Christ Se désignait Lui-même comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Pendant son passage ici sur Terre, Jésus fut désigné par les historiens de l’antiquité comme un « Judéen », et non comme un « Juif ». Tous les théologiens de l’antiquité, dont la maîtrise de la question pourrait difficilement être mise en doute, désignent Jésus-Christ pendant Sa vie, ici, sur Terre, comme un « Judéen », et non comme un « Juif ».

Maintenant mon cher Docteur Goldstein, ainsi que vous le savez, le mot latin rex ne signifiait pas « roi » initialement, mais « chef d’une tribu », leader en anglais ; et aux temps de Jésus-Christ, ce mot n’avait pas d’autre sens pour les Judéens qui connaissaient la langue latine. Le mot latin rex, vient du verbe latin rego, regere et signifie « diriger, conduire, mener, être à la tête de… ». Évidemment, le latin était la langue officielle dans toutes les provinces de l’Empire Romain, et c’est pourquoi l’inscription sur la croix fut rédigée également en latin.

Or, après leur invasion des Îles Britanniques, les Anglo-Saxons remplacèrent le mot latin rex, par le motking. Mais le remplacement du mot rex par le mot king à cette époque postérieure, ne modifie pas rétroactivement le sens que les Romains donnaient au mot rex à l’époque de Jésus-Christ. Le latin rex signifiait simplement pour eux « chef souverain », un leader. Le mot anglo-saxon king, avait d’ailleurs une graphie différente de celle d’aujourd’hui, lorsqu’il a remplacé le mot latin rex, mais toutefois son sens était encore à peu près équivalent à celui du latin.

Pour Ponce Pilate, il était bien évident que Jésus-Christ était la dernière personne que les Judéens auraient acceptée comme « chef de tribu ». Malgré cela, Ponce Pilate n’a pas hésité à ordonner cette inscription : Iesus Nazarenus rex Iudaeorum, et je répète que même par le plus sauvage étirement de l’imagination, on ne peut soutenir que ces mots de Pilate furent autre chose qu’un misérable sarcasme. Par cette référence à Jésus-Christ comme « chef des Judéens », ceux-ci auraient ourdi la crucifixion de leur chef souverain.

À l’époque de Jésus-Christ, les Romains désignaient le territoire actuel de la Palestine sous le nom deIudaea. Cette province était administrée par Ponce Pilate comme une partie intégrante de l’Empire romain. La traduction française de Iudaea est : « la Judée ». Le seul adjectif français que l’on puisse construire sur ce nom latin de Iudaea est « Judéen », et non pas « Juif ». Ainsi, la population qui vivait à l’emplacement de la zone géographique connue actuellement sous le nom de Palestine, était désignée en latin, à l’époque de Jésus-Christ, par le mot Iudaeus : « les Judéens ». À strictement parler, ce mot ne désignait rien d’autre que les habitants vivant à l’intérieur des frontières de la Judée à cette époque. Or qui pourrait nier que Jésus-Christ ne fut, Lui aussi, un habitant de la Judée de cette époque ?

Or vous savez très bien, mon cher Docteur Goldstein, que le génitif pluriel du latin Iudaeus est : Iudaeorum. Et que la traduction française littérale du génitif pluriel Iudaeorum, devrait être : « des Judéens », et non pas : « des Juifs ». Il est complètement impossible de donner une autre traduction littérale au latin Iudaeorum. C’est pourquoi comme je vous le disais, tous les théologiens et les historiens, qui maîtrisent bien ce problème, savent qu’il faut traduire Iesus Nazarenus rex Iudaeorum par « Jésus le Nazarénien chef souverain des Judéens ». Vous devez tomber d’accord sur cela.

Mon cher Docteur Goldstein, ouvrez bien vos oreilles, car nous arrivons maintenant au cœur du problème : il n’existe aucun fondement historique qui nous permette de dire que le mot grec ioudaiwj, le mot latinIudaeus, ou le mot français « Judéens », aient jamais possédé la moindre connotation religieuse ! Dans leurs langues respectives, ces mots n’ont toujours revêtu qu’une simple connotation géographique. Ces mots étaient utilisés pour identifier les habitants qui étaient nés dans le territoire de la Judée. Et à l’époque de Jésus-Christ, il n’existait aucun culte religieux en Judée ou ailleurs dont le nom ait la même racine que le mot « Judée », comme c’est par contre le cas pour le culte religieux dénommé « judaïsme ». Aucun culte, ni aucune secte ne portait le nom de « judaïsme ».

Personne ne pourra contredire le fait que le mot Jew (Juif) n’existait pas dans la langue anglaise avant l’année 1775.

La première acception écrite du mot Jew en langue anglaise, nous a été laissée au XVIIIe siècle par Sheridan dans sa pièce de théâtre : Les Rivaux. Dans l’Acte 2, scène 1 de cette pièce, nous lisons : « Elle aura la peau d’une momie, et la barbe d’un Juif ». Avant cette utilisation du mot Jew faite par Sheridan, ce mot n’existait pas dans notre langue. Ainsi, Shakespeare ne l’employa dans aucune de ses pièces, comme vous pourrez le vérifier vous-même. Certes, dans le Marchand de Venise, acte 5 scène 3, il est bien question d’un « Juif ». Mais pour ce passage précis, l’édition originale nous donne : « Et pourquoi ? Je suis un Iewe, et un Iewe n’a t-il pas d’yeux ? ».

Dans la Vulgate, Jésus est désigné comme « l’un des Judéens », grâce au génitif pluriel Iudaeorum.

Jésus est désigné pour la première fois par le mot Jew au XVIIIe siècle, dans l’édition révisée de la première traduction anglaise du Nouveau Testament qui remontait au XIVe siècle. L’étymologie du mot Jew dans la langue anglaise, ne laisse aucun doute sur le fait que le mot Jew du XVIIIe siècle provient directement du mot Iudaean de la Vulgate.

Les manuscrits allant du IVe au XVIIIe siècle, retracent précisément l’évolution du mot Iudaean dans la langue anglaise. Dans ces manuscrits, on trouvera que la langue anglaise à connu un très grand nombre d’équivalents au mot Jew, tout au long de son histoire. Depuis le latin Iudaeus jusqu’à l’anglais moderne Jew, on rencontre successivement : GyuGiuIuIuuIuwIeuuIeuyIweIowIeweIeueleueIueIvelew, et finalement au XVIIIe siècle : Jew. Et pour le pluriel on a : GiwisGiwsGyuesGywesGiwesGeusIuysIows,IouisIews, et finalement au XVIIIe siècle : Jews.

Au XVIIIe siècle, les presses typographiques s’étaient grandement améliorées, et on imprima des quantités illimités du Nouveau Testament. Ces éditions révisées, qui se basaient encore toutes sur la première édition en langue profane du XIVe siècle, furent largement distribuées dans tout le monde anglophone, et de nombreuses familles qui n’avaient jamais possédé de Bible, ont pu en acquérir une qui soit rédigée dans la langue qu’ils parlaient tous les jours. C’est dans cette édition révisée que le mot Jew apparaît pour la première fois. Et grâce à l’importance du tirage, la forme Jew s’est définitivement imposée dans la langue anglaise.

Ainsi que vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, les éditions les plus connues du Nouveau Testamenten langue anglaise sont : la Rheims (DouaiEdition, et la King James Authorized Edition. La première traduction du Nouveau Testament en anglais de la Rheims Edition date de 1582, et conformément à ce qui a été dit, le mot Jew ne s’y trouve pas. De même pour la première traduction en anglais du Nouveau Testament de laKing James Authorized Edition de 1611. Le mot Jew ne fit son apparition, dans ces deux éditions les plus connues du Nouveau Testament, que dans leurs éditions révisées du XVIIIe siècle.

Un nombre incalculable de ces éditions sorties des presses typographiques a circulé parmi le clergé et les laïcs de tout le monde anglophone ; mais parmi ces personnes, très peu ne connaissaient ou ne se préoccupaient de l’étymologie exacte du mot Jew, qu’ils découvraient pour la première fois. Ils acceptèrent donc naturellement le mot Jew comme la traduction officielle du latin Iudaeus et du grec ioudaiwv. Il s’agissait simplement d’un mot nouveau pour eux.

Mon cher Docteur Goldstein, comme vous le savez déjà, la langue anglaise est largement composée de mots empruntés à des langues étrangères. Après leur adoption par la langue anglaise, ces mots étrangers subissent diverses adaptations et contractions de leur orthographe, afin de les rendre plus aisément prononçables dans le système phonétique anglais. Ce procédé d’adoption de mots étrangers, puis de leur adaptation, est à l’origine de nombreux mots nouveaux, tels que le mot cab, qui nous vient du français « cabriolet ». Et nous pourrions trouver des milliers d’exemples comme celui-ci. Vous devez déjà en avoir des dizaines sur le bout des lèvres.

C’est par ce procédé naturel d’adoption-adaptation, que le latin Iudaeus et le grec ioudaiwv ont fini par donner le mot Jew que nous connaissons. Ainsi, les anglophones auront dû se battre pendant 14 siècles avant de trouver la prononciation et l’orthographe qui leur convienne, pour l’adoption du mot latin Iudaeus. Les motsIudaeus et ioudaiwv ne pouvant se prononcer facilement en anglais, il a donc fallu forger un mot nouveau.

Comme dernière confirmation, je vous citerais l’édition Wyclife de la Bible de 1380, la toute première traduction de la Vulgate en anglais. Dans cette édition, Jésus est désigné comme « l’un des Iewes », car telle était la version anglaise du latin Iudaeus au XIVe siècle, et elle se prononçait : « HHHYOU-WIIIZ » au pluriel, le singulier Iewe se prononçait : « HHHYOU-WIII ». Pour le verset de Jean 19:19, on lit dans cette édition : « Ihesus of nazareth kyng of the iewes ». Avant le XIVe siècle, la langue anglaise s’était dotée d’un grand nombre de mots anglo-saxons, dont le mot kyng, qui avait la même signification que le latin rex et que le grec basileuv, c’est-à-dire, celle de « chef de tribu ».

Les sens dérivés du mot « Juif »

Mon cher Docteur Goldstein, si le mot « Juif » et le mot « Judéen » désignaient une chose identique, comme cela devrait être le cas si l’on se basait uniquement sur leurs étymologies respectives, soyez bien persuadé que je ne me serais pas lancé dans toutes ces fastidieuses énumérations, et que l’emploi de l’un ou de l’autre pour désigner Jésus-Christ dans le Nouveau Testament ou ailleurs, me serait parfaitement égal. Mais voilà, dans l’esprit des gens, ce que désigne le mot « Judéen », et ce que désigne le mot « Juif », sont deux idées aussi éloignées l’une de l’autre que le blanc l’est du noir.

Mais pendant les XVIIIe, XIXe, et XXe siècles, un groupe de pression international, très bien organisé et très bien financé, a généré un sens dérivé au mot « Juif ». Et ce sens dérivé, profondément implanté dans l’esprit des gens, n’a plus rien à voir avec le sens que le mot « Juif » (Jew) avait au XVIIIe siècle. Ce nouveau sens est le résultat d’une déformation calculée.

Le sens dérivé du mot « Juif » a aujourd’hui autant de points communs avec son sens initial, que le sens du mot Coca, par exemple, a de points communs avec le sens initial du mot coca. Le sens dérivé du mot Coca correspond à la boisson gazeuse ainsi dénommée, mais son sens initial est celui d’un arbuste d’Amérique du Sud.

C’est le résultat d’une quantité astronomique d’argent, dépensée dans des campagnes publicitaires d’envergure mondiale. Aujourd’hui, si vous dites à l’un de vos amis : « passe-moi une Camel », il n’ira jamais vous chercher un chameau. De même que si vous lui demandez « un Coca », il n’ira jamais vous déterrer un arbuste en Amérique du Sud. Ainsi, les sens dérivés parviennent à éclipser presque complètement le sens correct et initial des mots dans l’esprit des gens. Et le sens dérivé du motJew aujourd’hui ne fait pas exception, il a pratiquement éclipsé le sens correct et initial du mot Jew, lorsque celui-ci a été introduit dans la langue anglaise, au XVIIIe siècle.

Pendant trois siècles, une campagne mondiale abondamment financée et précisément minutée, ayant à son actif tous les médias disponibles du monde entier, a développé un sens secondaire au mot « Juif », qui a fini par oblitérer totalement le sens correct et initial du mot « Juif ». Il n’y a pas l’ombre d’un doute à ce sujet.

Plus une seule personne dans tout le monde anglophone, ne considère encore aujourd’hui un « Juif » comme un « Judéen » au sens littéral. Alors que c’était le seul sens de ce mot au XVIIIe siècle. Dans l’esprit des gens, le mot « Juif » fait maintenant référence à un ensemble de cinq théories qui sont universellement admises :

·         »Un « Juif » est une personne qui professe la religion du judaïsme. »

·         »Un « Juif » est une personne qui appartient à un groupe racial lié aux anciens Sémites. »

·         »Un « Juif » est une personne dont les ancêtres appartenaient à une nation qui prospérait aux temps bibliques dans la zone géographique de la Palestine : les Israélites, ou les Hébreux. »

·         »Un « Juif » est une personne qui bénéficie de par son origine d’une sorte d’élection divine, et qui présente de part son histoire des caractéristiques culturelles supérieures, dont les autres races sont dépourvues. »

·         « Un « Juif » est « Juif » tout à la fois par sa race, sa religion et son identité nationale. »

Cependant, sachez que tous les sous-entendus qui se cachent maintenant derrière le mot « Juif », sont petit à petit replacés dans leur juste perspective par un nombre croissant de chrétiens sensés dans ce pays… De tels chrétiens savent que ces sous-entendus sont en contradiction flagrante avec des faits historiques certains. Depuis longtemps déjà, les chrétiens qui ne tolèrent plus qu’on les prenne pour des imbéciles, soupçonnent la hiérarchie ecclésiastique qui lui régurgite à longueur de dimanche son cantique préféré : « Jésus était juif », « Jésus était juif », « et Marie… était juive ! ». Leur litanie commence même à friser la psychose.

Un nombre incalculable de chrétiens comprend que le clergé leur a fait subir un véritable lavage de cerveau, en les matraquant systématiquement par cette phrase : « Jésus était juif, alors vous comprenez… ». Les chrétiens ne veulent désormais entendre qu’une seule chose de la part du clergé : « la vérité, toute la vérité, et rien que la vérité ». Il est urgent maintenant que le clergé dise aux chrétiens ce qu’il aurait dû leur dire depuis longtemps ; car de tous les groupes religieux du monde, les chrétiens sont les moins informés sur ces questions qui les concernent pourtant de très près… La hiérarchie ecclésiastique aurait-elle fait quelques compromis avec la vérité ?

Les chrétiens intelligents n’admettent plus comme parole d’Évangile l’assertion sans fondement selon laquelle Jésus, pendant sa vie en Judée, ait appartenu à un groupe qui pratiquait le culte religieux connu aujourd’hui sous le nom de « judaïsme ». Ils ne croient pas non plus que Jésus-Christ, pendant sa vie, ici sur Terre, ait appartenu à la même communauté raciale que la grande majorité des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) ; ni que ces « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) soient les descendants de ce peuple qui vivait en Judée et auquel Jésus-Christ appartenait.

La hiérarchie ecclésiastique va bientôt s’apercevoir que la vérité n’est pas une folie, ni l’ignorance une bénédiction. Partout et de plus en plus, les chrétiens cherchent fiévreusement à apprendre la relation véritable qui existe entre les habitants de la Judée de l’époque de Jésus-Christ, et les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) du monde actuel. Les chrétiens veulent que la hiérarchie ecclésiastique leur dise tout ce qu’elle sait sur le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » du monde actuel (prétendus ou autoproclamés) et sur quelles bases la hiérarchie ecclésiastique se fonde pour affirmer que le contexte racial, religieux, national et culturel des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) est le même que celui que connaissait Jésus-Christ pendant Sa vie. Les chrétiens qui s’informent savent désormais que le mythe selon lequel les « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés) seraient les descendants des Judéens parmi lesquels vivait Jésus, n’est plus désormais qu’un mythe « explosé »…

Les chrétiens comprennent également de mieux en mieux pourquoi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ont dépensé pendant trois siècles des sommes colossales pour forger la fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du mot. Les chrétiens sont de plus en plus conscients de tous les avantages économiques et politiques que les « Juifs » ont directement tiré de cette fiction selon laquelle « Jésus était juif », dans le sens dérivé du terme. Les chrétiens ont compris que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) voulaient ainsi nous faire croire qu’ils avaient de nombreuses affinités avec Jésus-Christ, le fondateur de notre religion ; et ils cherchent en permanence à entretenir cette fiction dans nos esprits.

Jésus pratiquait-Il la forme de religion qui allait donner la judaïsme ?

Prétendre que « Jésus était juif » dans le sens où il aurait professé une forme de religion voisine du judaïsme actuel, est une fiction des plus blasphématoires. Si pour être « Juif » à cette époque comme à la nôtre, la pratique du judaïsme est une condition nécessaire, alors il est bien évident que Jésus-Christ n’était pas « Juif ». Jésus détestait et condamnait la forme de culte religieux qui se pratiquait en Judée à son époque, et qui est aujourd’hui connue et pratiquée sous le nom de « judaïsme ». Cette pratique religieuse se faisait alors connaître sous le nom de « pharisaïsme ».

Le distingué Rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive (institution que l’on désigne souvent comme : « le Vatican du judaïsme »), est l’auteur de l’ouvrage : Les Pharisiens, Mouvement religieux, contexte sociologique de leur apparition, titre qui est devenu un classique dans le monde entier. À la page 21 de ce livre, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous dit :

« Le pharisaïsme devint le talmudisme, le talmudisme devint le rabbinisme médiéval, et le rabbinisme médiéval devint le rabbinisme moderne. Mais au travers de tous ces changements de nom (…), l’esprit des anciens pharisiens est demeuré le même (…). De Palestine jusqu’en Babylonie, de Babylonie jusqu’en Afrique du Nord, puis en Italie, en Espagne, en France, et en Allemagne, puis de là, en Pologne, en Russie, et dans toute l’Europe orientale, l’ancien pharisaïsme a continué son voyage, (…) ce qui démontre son importance en tant que l’une des grandes religions du monde. »

Dans ce grand classique, le distingué Rabbin Louis Finkelstein nous retrace toute l’histoire du judaïsme, en partant du pharisaïsme pratiqué en Judée au temps de Jésus. Le rabbin Louis Finkelstein y confirme ce que nous disait déjà l’éminent rabbin Adolphe Moses, dans son plus grand classique : Le Yahvismeet autres discours, rédigé en collaboration avec le célèbre rabbin H. G. Enlow, et publié en 1903 par la section de Louisville duConseil des Femmes Israélites. Dans cet ouvrage, le rabbin Adolphe Moses nous déclare :

« Parmi tous les malheurs qui sont advenus, (…) celui dont les conséquences furent les plus regrettables, est l’invention du mot « judaïsme ». (…) Pire encore, les Juifs eux-mêmes en sont venus à désigner leur propre religion sous le nom de « judaïsme », (…) alors que ni dans la Bible, ni dans les écrits postérieurs, ni dans le Talmud, il n’est fait une seule fois mention de ce terme. La Bible parle de la Torah Yahweh, de « l’instruction », ou de « la loi morale révélée par Yahweh » (…), ou encore en d’autres lieux de Yirath Yahweh : « la crainte de Yahweh ». Ce sont ces appellations qui furent employées au cours des âges au sein de notre religion. (…) Toutefois, pour la distinguer du christianisme et de l’islam, les philosophes juifs la désignent parfois comme : « la foi des Juifs ». (…) Mais c’est Flavius Josèphe qui a inventé le terme de judaïsme pour pourvoir à l’instruction des Grecs et des Romains sur cette question, et de manière à distinguer cette religion de l’hellénisme. (…) Par le mot « hellénisme », il faut comprendre toute la civilisation, y compris la langue, la poésie, la religion, l’art, la science, les manières, la coutume, et les institutions (…), qui s’étaient répandues depuis la Grèce, foyer originel, jusqu’aux vastes régions d’Europe, d’Asie et d’Afrique. (…) Bien sûr, les chrétiens s’emparèrent avidement du mot, (…) pendant que les Juifs, qui détestaient profondément le traître Flavius Josèphe, refusaient tout simplement de lire ses écrits. (…) C’est pourquoi le terme de « judaïsme », inventé par Flavius Josèphe, resta complètement inconnu des Juifs, (…) et ne fut utilisé par eux qu’à une époque relativement récente ; après que les Juifs eussent commencé à lire des ouvrages chrétiens. C’est pourquoi ils se mirent eux aussi, à appeler leur religion : “judaïsme”. » (Souligné par nous.)

Ces deux citations des deux plus grands spécialistes mondiaux sur ce sujet, établissent à la fois que le « judaïsme » ne fut jamais le nom d’aucun culte religieux pratiqué en Judée aux temps de Jésus (Flavius Josèphe vivant au premier siècle de notre ère), et que le culte pratiqué aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) descend directement du pharisaïsme. Je n’invente rien, c’est exactement ce que nous apprend le rabbin Louis Finkelstein, qui préside le Séminaire de Théologie Juive, et c’est ce que vous diront également tous les spécialistes de cette question.

Le pharisaïsme de Judée, au temps de Jésus-Christ, est une pratique religieuse se basant essentiellement sur les enseignements qui allaient constituer le Talmud… Pour ceux qui pratiquent le judaïsme, le Talmud représente à peu prêt la même chose que ce que la Grande Charte, la Déclaration d’Indépendance, la Constitution, et le Bill of Rights, représentent pour nous. Le Talmud est sur un même piédestal pour ceux qui professent le judaïsme. Mais en revanche, le Talmud exerce une véritable dictature sur la vie des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) ; une dictature qui pourrait avoir été empruntée au totalitarisme le plus noir. Les rabbins ne font d’ailleurs guère d’efforts pour dissimuler le contrôle qu’ils exercent sur la vie intime des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés). Cette autorité va bien au-delà des limites habituelles du domaine spirituel. À ma connaissance, leur pouvoir sur les gens ne connaît pas d’égal.

Le rôle joué par le Talmud dans le judaïsme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est officiellement défini par le très révéré rabbin Morris N. Kertzer, le Directeur du Département des Relations Inter Religieuses, au sein duComité Israélite d’Amérique du Nord, et qui préside également l’Association des Aumôniers Israélites des Forces Armées des États-Unis. Le rabbin Morris N. Kertzer, qui est actuellement le spécialiste le plus qualifié du judaïsme, nous dit :

« Le Talmud est constitué de 63 livres. Ces livres sont la compilation d’écrits législatifs, éthiques et historiques, rédigés par les anciens rabbins. Il a été écrit cinq siècles après la naissance de Jésus. C’est un recueil de lois et de traditions. Il représente le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive, et c’est le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins. »

Eh bien, mon cher Docteur Goldstein, compte tenu de ce jugement très officiel sur l’importance du Talmuddans la pratique du judaïsme actuel, peut-être y aurait-il un intérêt quelconque à ce que les chrétiens se demandassent ce qu’il peut bien contenir, ne croyez-vous pas ?

Qu’est-ce que le Talmud ?

Mon cher Docteur Goldstein, si vous rassembliez tous les écrits de tous les auteurs de tous les temps, qui de près ou de loin mentionnèrent la personne de Jésus-Christ, ou firent allusion aux chrétiens ou à la foi chrétienne, vous ne trouverez jamais de plus exécrables insultes, ni de blasphèmes plus odieux que ceux qui jalonnent les pages de ces 63 livres du Talmud, texte qui est, nous dit-on, « le code juridique sur lequel se base la loi religieuse juive », tout comme « le livre qui est utilisé pour la formation des rabbins ». La lecture du Talmud dans le texte, va vous ouvrir les yeux comme jamais ils ne l’ont été auparavant. Le Talmud couvre d’opprobre la personne de Jésus-Christ.

Les mots que vous allez lire sont foncièrement indécents, obscènes, vils, et orduriers, et je vous en présente mes excuses par avance, mais ce sont des citations mot pour mot de la traduction intégrale officielle du Talmud. Préparez-vous à une surprise.

En 1935, les grands pontes du rabbinisme international, décidèrent pour la première fois dans toute l’histoire du judaïsme de publier une traduction intégrale officielle et annotée des 63 livres du Talmud dans une langue profane, et ils choisirent bien évidemment la langue anglaise. Quelle force a bien pu les conduire à commettre une telle faute stratégique, cela restera l’un des mystères de l’histoire humaine… Peut-être sous-estimèrent-ils tout simplement le risque, et qu’ils n’entreprirent cette traduction que parce qu’un si grand nombre de « Juifs » de la nouvelle génération (prétendus ou autoproclamés tels) sont absolument incapables de comprendre les différentes langues utilisées dans la rédaction originale du Talmud.

La traduction intégrale officielle et annotée du Talmuden langue anglaise parut en 1935 chez Soncino Press. Elle a toujours été désignée depuis comme l’Édition Soncino du Talmud. Elle ne fut évidemment tirée qu’à un nombre très restreint d’exemplaires et ne fut pas non plus proposée à la vente pour le grand public. J’ai eu la chance d’avoir accès à un exemplaire de cette édition pendant de nombreuses années ; car aujourd’hui tous les exemplaires sont devenus de précieux objets de collection.

Maintenant, mon cher Docteur Goldstein, j’ai bien peur de ne plus pouvoir attendre pour faire place ici, à des citations scrupuleusement exactes de l’Édition Soncino. Mes commentaires pour en souligner l’énormités seront superflus, vous le verrez très vite. Je n’éprouve pas trop de scrupules à vous faire parvenir de telles obscénités par la poste, car l’Édition Soncino du Talmud ne figure pas sur la liste des envois interdits, je me suis renseigné auprès du bureau fédéral. Quoi qu’il en soit, je vous présente à nouveau mes excuses pour ces termes, que la nécessité seule me force à mettre sous vos yeux. Je pense que vous allez me comprendre.

SANHÉDRIN, 55b-55a :

« Qu’a-t-il été dit par là : — Rab a dit : “La pédérastie [ 1 ] avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.” Samuel a dit : “La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.” [ 2 ] Quelle est la base de leur désaccord ? – Rab soutient que seul un sujet passif qui pourrait être capable d’avoir des rapports sexuels en tant que sujet actif, peut rendre coupable le sujet actif ; tandis qu’un enfant incapable d’être un sujet actif, ne peut être considéré comme le sujet passif d’un acte de pédérastie. [ 3 ] Samuel soutient quant à lui que l’Écriture dit : “Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme” [ 4 ]. Il a donc été enseigné, conformément à l’avis de Rab, que le crime de pédérastie n’est qualifié qu’à partir de neuf ans et un jour ; (55a) mais celui qui commet la bestialité, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, ou bien une femme qui fait en sorte d’être abusée d’une manière bestiale, que ce soit par les voies naturelles ou par les voies qui ne sont pas naturelles, est passible de châtiment. [ 5 ] »

[ 1 ] On se place ici du point de vue du sujet passif de la sodomie. Ainsi qu’il a été établi plus haut en 54a, la culpabilité est encourue par le sujet actif de la sodomie, même si le sujet passif est un mineur (rappel : moins de treize ans). Cependant, une nouvelle distinction va être faite maintenant pour les sujets passifs ayant moins de treize ans.

[ 2 ] Rab place le minimum à neuf ans ; mais si la sodomie est pratiquée sur un enfant plus jeune, aucune culpabilité n’est encourue. Samuel, lui, fait de trois ans le minimum.

[ 3 ] À neuf ans, un enfant mâle a atteint la maturité sexuelle.

[ 4 ] LÉVITIQUE XVIII, 22.

[ 5 ] Explications depuis “Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour qui commet…” : Nous observons ainsi trois clauses distinctes dans cette Baraitha. La première (“Un enfant mâle âgé de neuf ans et un jour”) concerne le sujet passif de la pédérastie, la peine est alors encourue par le sujet actif adulte. Tel doit être le sens profond ici, car d’une part, le sujet actif n’est jamais explicitement désigné comme étant de sexe masculin, cela doit se comprendre spontanément, exactement comme on le comprend spontanément lorsque la Bible dit “Tu ne coucheras pas avec un homme…” où seul le sexe du sujet actif est stipulé ; et d’autre part, si l’âge de référence avait été celui du sujet actif, la culpabilité étant alors encouru par un sujet passif adulte, pourquoi alors avoir fait un cas précis du crime de pédérastie ? puisque dans tout crime d’inceste commis par l’enfant, le sujet adulte passif n’encourt aucune culpabilité, à moins bien sûr, que l’enfant ait atteint l’âge de neuf ans et un jour. C’est pourquoi cette Baraita a retenu l’affirmation de Rab selon laquelle le sujet adulte est condamnable, quand le sujet passif a plus de neuf ans et un jour. »

Avant de continuer, je voudrais également attirer votre attention sur un autre article. Confirmant la déclaration officielle du rabbin Morris N. Kertzer. Le New York Times du 20 mai de cette année a publié un article intitulé : « Les rabbins projettent de réunir des fonds pour la création de deux chaires » ; l’article commence de la façon suivante :

« Annonce spéciale pour le New York TimesUniontown, Pa. – Un projet pour collecter 500 000 $ pour la création de deux chaires au Séminaire de Théologie Juive d’Amérique a été annoncé aujourd’hui lors de la 54e convention annuelle de l’Assemblée des Rabbins d’Amérique. Les deux chaires porteront ce nom : CHAIRES LOUIS GINSBERG, CONNAISSANCE DU TALMUD. »

Ceci pour apporter une preuve supplémentaire que le Talmud n’est pas resté lettre morte pour la formation des rabbins d’aujourd’hui. En voulez-vous une autre confirmation ?

La voici : les spécialistes mondiaux du Talmud confirment que l’Édition Soncino est une traduction très fidèle et qu’elle suit presque mot à mot le texte original. Dans l’Histoire du Talmud, écrite en collaboration avec le célèbre Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare encore :

« Comme conclusion de ce premier volume, nous voudrions inviter le lecteur à jeter un coup d’œil en arrière sur tout le passé du Talmud, (…) il verra que non seulement le Talmud n’a pas été détruit, mais que pas même une seule lettre n’en est tombée, et qu’aujourd’hui il s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire. (…) Le Talmud est l’une des merveilles du monde. À travers les 20 siècles de son existence il a survécu dans son intégralité, et non seulement ses ennemis n’ont pas réussi à en détruire une seule ligne, mais encore ils n’ont pas même été capable d’en diminuer le rayonnement à une époque quelconque. Le Talmud domine toujours les esprits d’un peuple entier, qui vénère son contenu comme vérité divine (…). Des écoles destinées à l’enseignement du Talmud apparaissent et se multiplient dans presque chaque ville où Israël est présent, et particulièrement dans ce pays où des millions sont collectés pour les caisses de deux universités : le Hebrew Union College de Cincinnati, et le Séminaire de Théologie Juive d’Amérique de New York, et dans lesquelles l’objet d’étude principal n’est autre que leTalmud. (…) Il existe également dans notre ville des maisons d’étude (Jeshibath) pour apprendre le Talmuddans les quartiers de l’East Side, et où de nombreux jeunes étudient quotidiennement le Talmud. »

Cette « vérité divine » que « vénère tout un peuple » et de laquelle « pas une seule lettre n’est tombée », et qui aujourd’hui « s’épanouit à un degré jamais rencontré dans toute son histoire », s’illustre parfaitement par cette nouvelle citation mot pour mot :

SANHÉDRIN, 55b :

« Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). »

KETHUBOTH, 11a-11b :

« Rabba a dit que ça voulait dire ceci [ 5 ] : “Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là [ 6 ], c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil [ 7 ] ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où “ une fille est pénétrée par un morceau de bois”.

[ 5 ] Lit., “ça disait ceci”

[ 6 ] Lit., “qu’ici”, c’est-à-dire, quand elle a moins de trois ans.

[ 7 ] Les larmes reviennent toujours dans les yeux, de même, la virginité d’une petite fille qui n’a pas encore trois ans revient toujours. »

ABODAH ZARAH, 36b-37a :

« Rabbi Naham ben Isaac a dit : “Au sujet des enfants païens, ils décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme [ 2 ], et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux. (…) À partir de quelle âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. (37a) Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.” Rabina a dit : “Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginale.”

[ 2 ] Bien que l’enfant païen ne souffrit d’aucun écoulement séminal. »

YEBAMOTH, 55b :

« (…) Ne sont pas passibles, les rapports sexuels avec une femme mariée effectués avec un membre mou [ 13 ]. Ce qui nous permet de conserver une interprétation en accord avec ceux qui disent que si un homme a des rapports avec un parent à lui, parent faisant partie des proches qu’il n’a pas le droit de toucher après leurs morts, mais que ce rapport sexuel ait été effectué avec un membre mou, cet homme est innocenté [ 14 ]. Mais que peut-on dire maintenant à propos de ceux qui disent que pour un tel acte, un homme est quand même coupable ? – Ceux-là parlent du cas où le rapport sexuel a lieu avec la morte elle-même [ 15 ]. Car il a été présumé qu’une femme, même après sa mort, appartient toujours le cas échéant à la catégorie des parents qu’il est interdit de toucher [ 16 ], on se rend donc coupable en ayant des rapports sexuels avec son corps, car c’est toujours une femme mariée. Mais dans le cas d’une parente vivante, on est innocenté si le rapport sexuel est fait avec un membre mou.

[ 13 ] Car aucune fécondation ne peut avoir lieu.

[ 14 ] Shebu. 18a, Sanhédrin 55a.

[ 15 ] La morte étant une femme mariée.

[ 16 ] Référence à LEV. XXI, 2, où sont énumérés les parents avec lesquels un prêtre a le droit de se souiller à l’occasion de leurs morts. »

YEBAMOTH, 59b :

« Quand Rabbi Dimi arriva [ 8 ], il raconta ceci : “Il est arrivé un jour à Haitalu [ 9 ] que pendant qu’une jeune femme balayait le sol [ 10 ], un chien du village [ 11 ] la couvrit par l’arrière [ 12 ], mais Rabbi lui permit d’épouser un prêtre.” Samuel a dit : “Même un Grand Prêtre !” »

[ 8 ] De Palestine, quand il arriva de Palestine à Babylone.

[ 9 ] Forme babylonienne pour « Aitulu », qui correspond à la ville moderne de Aiterun, au nord ouest de Kadesh. Voir S. Klein Beitrage p. 47.

[ 10 ] Litt. “la maison”.

[ 11 ] Ou “un gros chien de chasse” (Rashi), ou “un chien féroce” (Jast.), ou “un petit chien sauvage” (Aruk).

[ 12 ] Un cas de rapport sexuel par les voies qui ne sont pas naturelles. »

Mon cher Docteur Goldstein, après que vous ayez personnellement pris connaissance de ces citations rigoureusement fidèles du Talmud dans l’Édition Soncino — citations que j’ai à peine choisies parmi leurs innombrables sœurs — pensez-vous toujours que le Talmud soit le « genre de livre » duquel Jésus-Christ « a puisé les enseignements qui lui ont permis de révolutionner le monde » ? Vous avez lu ici des citations mot pour mot de la traduction anglaise annotée du Talmud, et bien d’autres sujets passionnants sont couverts dans ces 63 livres qui constituent le Talmud. Pour lire ces citations, il faut être bien accroché n’est-ce pas ? Je suis surpris que la Poste des États-Unis ne mette pas le Talmud sur la liste des ouvrages interdits à l’envoi ; j’ai hésité à vous les envoyer.

Rôle du Talmud dans le judaïsme actuel

En renfort des déclarations faites par les spécialistes mondiaux sur le statut actuel du Talmud, de nouvelles preuves de son influence considérable parmi les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) nous sont fournies par le rabbin Morris N. Kertzer, dans son article « Qu’est-ce qu’un Juif ». Cet article nous montre également une photo bien sympathique : celle d’un homme assis sur un fauteuil, avec un livre grand ouvert sur ses genoux ; autour de lui, se tiennent une douzaine d’homme et de femmes assis sur le sol, tout souriants ; ils semblent témoigner une grande attention à l’homme assis sur le fauteuil, également souriant, le grand livre ouvert sur les genoux ; il en lit manifestement un passage aux personnes assises par terre ; et la photo montre qu’il souligne sa lecture en faisant de beaux gestes avec ses mains. En légende de cette photo, nous avons le texte suivant :

« Les adultes aussi étudient les anciennes écritures. Le rabbi, qu’on voit ici sur le fauteuil, dirige un groupe de discussion sur le Talmud, avant la prière du soir. »

Cette image et sa légende nous montrent toute l’importance du Talmud dans l’emploi du temps quotidien des « Juifs » d’aujourd’hui (prétendus ou autoproclamés tels). En fait, le Talmud est inculqué à leurs enfants dès qu’ils sont capables de lire ; et si le Talmud est « le livre utilisé pour la formation des rabbins », il est également le livre qui sert à former l’esprit de la masse des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dès leur plus jeune âge. À la page 11 de l’Histoire du Talmud, dont la première édition a été revue par le très célèbre rabbin Docteur Isaac M. Wise, Michael Rodkinson déclare :

« Le Juif moderne est le produit du Talmud. »

Origine des « Juifs » actuels (prétendus ou autoproclamés tels)

Mon cher Docteur Goldstein, sans une connaissance complète et précise de l’origine et de l’histoire des « juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), il est tout à fait impossible pour vous, ou pour n’importe qui, de comprendre véritablement l’influence néfaste que le Talmud, et notamment la prière du Kol Nidre, ont exercée sur l’histoire du monde. Ces deux facteurs très peu connus, sont respectivement le moyeu et les rayons, de cette grande roue qui déferle allègrement vers une domination complète de la planète.

Mon cher Docteur Goldstein, je pense que vous allez être aussi étonné que le furent les 150 millions de chrétiens de ce pays, lorsqu’il y a quelques années, j’ai électrisé la nation avec mes premières révélations sur l’origine et l’histoire des « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels). Ces révélations m’avaient coûté de nombreuses années de recherche. Et mes recherches établissent sans l’ombre d’un doute, et à l’opposé de la croyance généralement répandue chez les chrétiens, que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent à aucun moment de leur histoire les légendaires « dix tribus perdues d’Israël », comme ils se plaisent à le raconter. Ce mensonge historique est maintenant solidement prouvé.

Des recherches implacables ont montré que les « Juifs » d’Europe orientale ne peuvent légitimement se réclamer d’un seul ancêtre ayant mis un pied sur le sol de Palestine pendant l’ère biblique. La recherche a également révélé que les « Juifs » d’Europe orientale ne furent jamais des « Sémites », ne sont pas aujourd’hui des « Sémites », ni ne pourront jamais être considérés comme des « Sémites », même avec toute l’imagination qu’on voudra. Une enquête exhaustive rejette de manière irréfutable la croyance généralement admise selon laquelle les « Juifs » d’Europe orientale sont « le peuple élu », suivant l’expression consacrée de nos prédicateurs. La recherche dénonce cette thèse comme la plus fantastique des fabrications de l’histoire.

Mon cher Docteur Goldstein, peut-être allez-vous pouvoir m’expliquer pourquoi, comment, et par qui, l’origine et l’histoire des Khazars et du Royaume de Khazarie, ont été si bien cachées pendant tant de siècles ? Quelle mystérieuse force a été capable pendant une multitude de générations, de rayer les origines et l’histoire des Khazars de tous les livres d’histoire, et ce dans tous les pays du monde, alors que l’histoire des Khazars et de leur royaume repose sur des faits historiques incontestables ?

Pendant l’année 1948, au Pentagone (Washington), j’avais l’occasion de m’adresser à une large assemblée d’officiers du plus haut rang de l’Armée des États Unis d’Amérique ; principalement des officiers de la branche G2 du service des Renseignements Militaires, qui travaillaient sur la situation géopolitique très explosive en Europe orientale et au Moyen-Orient. Je leur ai donc expliqué en détail l’origine des Khazars et celle de leur royaume médiéval qui était d’une taille considérable. Je pensais déjà à l’époque que sans une connaissance claire et détaillée de ce sujet, il n’est pas possible de comprendre ou d’évaluer correctement ce qui s’est mis en place dans le monde depuis 1917, l’année de la révolution bolchevique en Russie. La connaissance des Khazars est à la clé de ce problème.

Vers la conclusion de ma conférence, un Lieutenant-Colonel qui s’était révélé très alerte, m’informa qu’il dirigeait le département d’histoire d’une des écoles d’enseignement supérieur les plus grandes et les plus réputées de tous les États-Unis ; il y enseignait l’histoire depuis déjà 16 ans. Il avait été récemment rappelé à Washington pour prolongation de son service dans les forces armées. À ma grande surprise, il m’informa qu’au cours de toute sa carrière de professeur d’histoire, il n’avait jamais entendu le mot « Khazar ». Cela peut vous donner une idée, mon cher Docteur Goldstein, de l’efficacité de cette mystérieuse puissance qui est parvenu à masquer l’origine et l’histoire des Khazars, afin de dissimuler au monde l’origine véritable et l’histoire véritable des « Juifs » d’Europe orientale.

Histoire des Khazars 

Avant le Xsiècle, le royaume des Khazars avait déjà été réduit par les Russes à la dimension d’environ 1 300 000 km². Mais comme vous pouvez le constater sur la carte de l’Encyclopaedia Judaica, sa surface au Xe siècle était encore bien plus grande que celle d’aucune autre nation. La population du royaume Khazar était composée pour la plus grande partie de Khazars, et pour le reste, par les quelque vingt-cinq nations d’agriculteurs pacifiques, qui peuplaient ces terres d’approximativement 1 600 000 km², avant qu’elles ne soient envahies par les Khazars.

Au premier siècle avant Jésus-Christ, les Khazars, partis de leur mère patrie en Asie, ont envahi l’Europe orientale. Ils ont envahi l’Europe Orientale par la route naturelle des steppes, entre les Monts de l’Oural au Nord et la mer Caspienne au Sud.

Les très belliqueux Khazars n’éprouvèrent guère de difficultés à soumettre les vingt-cinq nations de paysans pacifiques, qui occupaient approximativement 1 600 000 km² en Europe orientale. En une période relativement courte, les Khazars établirent le plus grand et le plus puissant royaume d’Europe, et probablement le plus riche.

Les Khazars étaient des païens, lorsqu’ils envahirent l’Europe orientale. Leur pratique religieuse était un mélange du culte phallique, et d’autres formes de cultes idolâtriques pratiqués en Asie par les nations païennes. De tels cultes se sont maintenus en Khazarie jusqu’au VIIe siècle. Les excès sexuels que pratiquaient les Khazars pour « célébrer » leurs cultes religieux les amenèrent à un degré de dégénérescence morale que leur roi ne pouvait plus tolérer. Au VIIe siècle, le roi Bulan décida d’abolir la pratique du culte phallique, ainsi que celle des autres cultes idolâtriques, et choisit l’une des trois religions monothéistes (qu’il connaissait très peu), pour religion d’état. Après avoir fait venir des représentants des trois religions monothéistes, le roi Bulan rejeta le christianisme et l’islam, et choisit comme future religion d’état le culte religieux connu à l’époque sous le nom de « talmudisme », et aujourd’hui connu et pratiqué sous le nom de « judaïsme ». Cet événement est attesté par de nombreux documents.

Cette carte a été réalisée par le cabinet architectural Richard Burd. Le premier mai 1999, l’ensemble des cartes de Richard Burd sur le royaume Khazar a remporté le prix annuel décerné par le Doyen au sein du Département des Études Slaves de l’université de Californie (Los Angeles).

Le roi Bulan et les 4 000 nobles du système féodal de Khazarie furent rapidement convertis par des rabbins importés de Babylonie à cet effet. Le culte phallique et les autres formes d’idolâtrie furent dès lors interdits. Les rois Khazars invitèrent un grand nombre de rabbins pour ouvrir des synagogues et des écoles, afin d’instruire la population dans la nouvelle religion. Le judaïsme était devenu la religion d’état. Ces Khazars convertis furent la première population de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) en Europe orientale. Les « juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, ne sont rien d’autre que les descendants directs des Khazars qui se sont convertis en masse au talmudisme au VIIe siècle de notre ère.

Le plus grand historien des origines et de l’histoire des « juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), était le Professeur H. Graetz, lui-même un « juif » (prétendu ou autoproclamé). Dans sa célèbre Histoire des Juifs, le Professeur Graetz indique que lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) des autres pays, entendirent des rumeurs sur l’existence de « juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans le royaume de Khazarie, ils crurent que ces Khazars étaient les « dix tribus perdues d’Israël ». Ces rumeurs furent à l’origine de la légende selon laquelle la Palestine était la « patrie ancestrale » des Khazars, qui n’étaient en réalité que des barbares asiatiques, convertis de fraîche date.

Quand le roi Bulan fut convertit au VIIe siècle, il décréta que les caractères hébreux qu’il avait vus dans le Talmud et dans d’autres documents hébreux, seraient dorénavant adoptés comme l’alphabet du langage khazar. Les caractères hébreux furent donc tant bien que mal utilisés pour transcrire phonétiquement le langage des Khazars. Les Khazars adoptèrent les lettres de la langue hébraïque, simplement afin de se doter d’un moyen de transmettre leurs discours par écrit. Cette décision n’est aucunement l’indice d’une origine raciale commune avec les Hébreux, pas plus qu’elle ne fut motivée par des raisons politiques ou religieuses.

Les nations européennes occidentales qui n’avaient pas d’alphabet pour transcrire leurs langues parlées, adoptèrent l’alphabet latin dans des circonstances analogues. Après l’invasion de l’Europe occidentale par les Romains, la culture et la civilisation romaines furent introduites dans ces territoires. C’est la raison pour laquelle l’alphabet latin est toujours employé dans le français, l’espagnol, l’anglais, le suédois, ainsi que par de nombreuses autres langues européennes. Certaines de ces langues sont étrangères les unes aux autres, et pourtant elles utilisent toutes le même alphabet. Les Romains apportèrent cet alphabet avec leur culture à ces nations non civilisées, exactement comme les rabbins apportèrent l’alphabet hébreux de Babylonie aux Khazars.

Le yiddish 

Depuis la disparition du royaume khazar, la langue khazare est connue sous le nom de « yiddish ». Depuis environ six siècles, les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) d’Europe orientale, se désignent dans tous les pays où on les retrouve après la dislocation de leur royaume, comme étant de nationalité « yiddish ». Ils désignent également leur langue commune comme étant « le yiddish ». Comme vous le savez, mon cher Docteur Goldstein, il existe aujourd’hui à New York un grand nombre de journaux « yiddish », des théâtres « yiddish », et beaucoup d’autres institutions culturelles pour les « Juifs » d’Europe orientale, qui sont publiquement désignées ou répertoriées sous le mot « yiddish ».

Avant qu’elle ne commence à être connue sous le nom de « langue yiddish », la langue maternelle des Khazars, dont le vocabulaire était assez limité, s’est accrue de nombreux mots nouveaux, suivant que les circonstances le réclamaient. Ces mots furent piochés dans le vocabulaire des nations avoisinantes, avec lesquelles les Khazars avaient des relations politiques, sociales ou commerciales. Toutes les langues augmentent leur vocabulaire de cette façon. Les Khazars adaptèrent donc à leurs besoins des mots issus de l’allemand, du slavon, et du baltique.

La langue « yiddish » n’est pas du tout un dialecte de l’allemand. Beaucoup de personnes sont portées à le croire uniquement parce que le yiddish a emprunté un très grand nombre de mots à l’allemand. « Le yiddish » est l’appellation moderne de l’ancienne langue maternelle des Khazars.

De même, le yiddish ne doit pas être confondu avec l’hébreu, parce que ces langues se servent toutes deux du même alphabet. Il n’y a pas un seul mot en yiddish, qui existait aussi en hébreu. Ainsi que je l’ai déclaré auparavant, ces deux langues sont aussi hétérogènes que le sont par exemple le suédois et l’espagnol, qui utilisent pourtant le même alphabet latin.

Le yiddish n’a jamais eu de connotation religieuse ou sacrée, même s’il utilise les lettres hébraïques comme alphabet. « Yiddish » ne devrait donc pas être confondu avec « Juif » et « judaïsme »… Or c’est pourtant toujours le cas.

La destruction du royaume de Khazarie, et le devenir de sa population 

Pendant les Xe, XIe, XIIe et XIIIe siècles, la nation russe en pleine expansion a grignoté progressivement le royaume khazar, son voisin direct au sud. La conquête du royaume khazar par les Russes fournit à l’histoire l’explication sur la concentration importante et brutale de « Juifs » en Russie, au XIIIe siècle. Après la destruction du royaume khazar, les nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de Russie, et de toute l’Europe orientale, n’étaient plus connus comme « des Khazars », mais comme « les populations yiddish » de tous ces pays. Et c’est encore ainsi qu’ils se désignent aujourd’hui.

Au cours de ses nombreuses guerres avec ses voisins européens après le XIIIe siècle, la Russie a tout de même dû céder des territoires importants, qui faisaient originairement partie du royaume khazar. C’est ainsi que la Pologne, la Lituanie, la Galicie, la Hongrie, la Roumanie, et l’Autriche, acquirent de la Russie certains territoires qui faisaient originellement partie du royaume khazar. Et avec ces territoires, ces nations héritèrent aussi de nombreux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), descendants des Khazars, et qui étaient demeurés sur le sol de leur ancien royaume. Ces fréquents partages de frontières entre les différentes nations d’Europe orientale expliquent la présence actuelle de « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) dans tous ces pays. Leur langage commun, leur culture commune, leur religion commune, et leurs caractéristiques raciales communes, classent ces « Juifs » sans le moindre doute comme les descendants des Khazars, peuple qui commença à envahir l’Europe orientale au premier siècle avant Jésus-Christ, et qui se convertit au « talmudisme » au VIIe siècle de notre ère.

La conversion du roi Bulan (suivie de celle de la nation khazare) est au Talmudisme ce que la conversion de l’Empereur Constantin (suivie de celle des nations occidentales) est au christianisme [lire : catholicisme]. Avant la conversion de Constantin, le christianisme était une religion relativement peu importante, pratiquée principalement dans les pays situés sur le rivage oriental de la Méditerranée ; mais avec sa conversion, l’Empereur Constantin entraîna avec lui toutes les populations païennes de l’Europe occidentale. Le talmudisme (c’est-à-dire, le judaïsme, qui est le nom actuel du talmudisme) connut le plus grand essor de toute son histoire par la conversion de l’immense population khazare, au cours du VIIe siècle. Sans la conversion des Khazars, il est probable que le talmudisme n’aurait pas survécu face au christianisme et à l’islam. Sans la conversion des Khazars, le judaïsme n’aurait probablement pas existé. Le talmudisme, c’est-à-dire le code civil et religieux des pharisiens, aurait disparu.

 En l’an 986, le prince de Russie, Vladimir III, se convertit à la foi chrétienne, pour épouser une princesse catholique slavonne d’un état voisin. Et le prince Vladimir III, fit de sa nouvelle religion, la religion d’état de toute la Russie, remplaçant ainsi le culte païen, pratiqué en Russie depuis sa fondation qui remonte à l’an 820. Les nombreuses tensions qui en résultèrent produisirent des situations que les historiens ont décrites par les mots : « massacres », « pogromes », « persécutions », « discrimination », etc.

La version remaniée du Kol Nidre

La nouvelle version du Kol Nidre est mentionnée dans le Talmud comme « la loi de révocation par avance des serments ». La prière du Kol Nidre était donc considérée comme une loi. Toute personne qui chaque année, à la veille du jour de l’expiation des péchés, récitait cette « loi de révocation par avance des serments », était censée obtenir de Dieu la dispense de remplir toutes obligations acquises par serment, pour toute l’année à venir. Comme nous l’avons vu, l’incantation de la prière du Kol Nidre à la veille du Jour de l’expiation des péchés, dégageait les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) de toutes les obligations prises par serment, par vœu, ou par promesse. Au risque de me répéter, j’insiste sur le fait que les serments, les vœux et les promesses faites par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) étaient donc prononcées exactement comme les promesses que font les enfants en croisant les doigts, mais dans des situations infiniment plus sérieuses.

La version remaniée du Kol Nidre causa de sérieux problèmes aux « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), lorsque sa traduction fut néanmoins découverte par les chrétiens… Car le Kol Nidre ne resta pas un secret très longtemps, malgré la déclaration du Talmud selon laquelle « la loi de révocation par avance ne fut pas rendue publique ». La version remaniée du Kol Nidre devint assez rapidement connue comme « le vœu des Juifs », et elle jeta un doute sérieux sur les serments, les vœux ou les promesses données aux chrétiens par les Juifs (prétendus ou autoproclamés).

 En 1844, une intelligente tentative visant à corriger cette situation fut entreprise par un groupe de rabbins allemands… Cette année là, ils rassemblèrent une conférence internationale de rabbins à Braunschweig, en Allemagne. Ils tentèrent d’éliminer complètement la prière du Kol Nidre de la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, et d’en abolir la version remaniée ainsi que la version initiale de toutes leurs cérémonies religieuses. Ils pensaient que ce prologue profane à la cérémonie du jour de l’expiation des péchés, était vide de toute spiritualité et n’appartenait pas au rituel des synagogues. Cependant, la grande majorité des rabbins assistant à la conférence de Braunschweig étaient originaires d’Europe orientale… Ils représentaient les congrégations des « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) parlant le yiddish, et dont les ancêtres étaient les Khazars. Ils insistèrent pour que la version remaniée du Kol Nidre soit strictement maintenue. Ils demandèrent qu’elle soit maintenue dans la forme exacte dans laquelle Meir ben Samuel l’avait rédigée six siècles auparavant, juste après la conquête russe. Aujourd’hui encore, elle est scrupuleusement récitée dans cette forme précise, par tous les « Juifs » du monde (prétendus ou autoproclamés tels, s’entend)… Mais mon cher Docteur Goldstein, les 150 millions de chrétiens des États-Unis d’Amérique vont-ils eux aussi ressortir les réactions qui furent les leurs au Moyen Âge, lorsqu’ils apprendront à nouveau le sens véritable du Kol Nidre ?

Les Juifs et les Chrétiens sont-ils des frères ?

Si les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) utilisent le Talmud comme règle de leurs activités politiques, économiques et sociales, quel peut être le degré de sincérité de tous les serments, les vœux ou les promesses qu’ils pourraient être amenés à faire ? Ce serait pour le coup un geste sans pareil de « fraternité » et de « communauté de foi », si la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs parvenait à expurger du Talmud la multitude des passages attaquant directement le Christ, les chrétiens ou le christianisme. Au prix d’un grand nombre de millions de dollars, cette Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs est en revanche parvenu à expurger du Nouveau Testament, les passages que les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) considéraient comme « une offense à leur foi ».

Et pendant qu’elle y est, la Conférence Nationale des Chrétiens et des Juifs pourrait jeter un coup d’œil sur les millions de dollars investis aujourd’hui par les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés), pour s’assurer que leTalmud reste bien le seul axe des activités politiques, économiques, culturelles et sociales de tous leurs coreligionnaires d’aujourd’hui et de demain.

Mon cher Docteur Goldstein, vous vous souvenez sans doute d’avoir lu un peu plus haut une citation d’un des spécialistes les plus autorisés sur le Talmud, et selon laquelle : « le Juif moderne est un produit duTalmud. » Seriez-vous surpris d’apprendre qu’un bon nombre de chrétiens sont également le « produit duTalmud » ? Eh oui, les enseignements du Talmud sont acceptés par des chrétiens du plus haut échelon hiérarchique… Je n’aurais besoin que d’un seul exemple pour vous en persuader, celui du dernier Président des États-Unis d’Amérique. En 1951, on a offert pour la seconde fois au Président Truman, l’ensemble des 63 livres composant le Talmud. À cette occasion un journal rédigea l’article suivant :

« Monsieur Truman nous a remerciés pour les livres, et a déclaré qu’il était très content de les avoir, il a même ajouté le mot suivant : “Il y a quatre ans on m’a offert les mêmes, et j’ai pu en lire bien davantage que ce que les gens pensent”. Il nous a dit qu’il lisait beaucoup, et que le livre qu’il lisait le plus était le Talmud qui contient, nous a-t-il dit : “un bon paquet de raisonnements très sains, et une bonne philosophie de la vie !” ».

Ainsi, notre dernier Président nous dit qu’il tire bien des avantages de ce livre « qu’il lit le plus », et qui contient « un bon paquet de raisonnements très sains », ainsi « qu’une bonne philosophie de la vie »… Et plus récemment, alors qu’il était encore en fonction, les déclarations de notre dernier Président dénotent chez lui une connaissance véritable du Talmud ; toute personne qui connaît le Talmud pourra le discerner très vite. Mais notre dernier Président sait-il que Jésus-Christ n’avait pas le même sentiment que lui sur le Talmud ? Ce « bon paquet de raisonnements très sains », et cette « bonne philosophie de la vie », étaient en permanence dénoncés d’une manière des plus vives par Jésus-Christ, et en des termes non équivoques.

Le Talmud démasqué 

Le Talmud démasqué, les secrets rabbiniques concernant les chrétiens est un ouvrage magistral écrit par le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu. Le Père Pranaitis était le plus grand connaisseur du Talmud chez les non-juifs. Sa complète maîtrise de l’hébreu lui permit de donner une analyse très compétente du Talmud et, dans toute l’histoire humaine, peu d’hommes auraient eu l’érudition nécessaire pour une telle entreprise.

 Pour vous donner une idée très précise des références à Jésus-Christ que contient le Talmud, je vais vous résumer les passages les plus révélateurs de la traduction en anglais de l’ouvrage du Père Pranaitis :

 – Kallah, 1b. (18b) : Jésus, fils illégitime, conçu pendant les règles de sa mère.

– Sanhedrin, 67a : Jésus, pendu la veille de la Pâque.

– Toldath Jeschu : Naissance de Jésus relatée dans les circonstances les plus honteuses.

– Abhodah Zarah II : Désigné comme le fils de Pandira, un soldat romain.

– Schabbath, 104b : « C’était un imbécile, et personne ne doit prêter attention aux imbéciles. »

– Toldoth Jeschu : Judas et Jésus se disputent dans une querelle où volent les obscénités : « (…) Juda a pissé sur Jésus. ».

– Sanhedrin, 107b : Séducteur, corrupteur et destructeur d’Israël.

– Zohar III, (282) : Jésus, mort comme une bête et enterré dans un tas de fiente.

– Orach Chaiim, 113 : Il ne faut pas donner l’impression qu’on pourrait avoir du respect pour Jésus.

– Iore dea, 150, 2 : Ne pas donner par accident l’impression d’avoir du respect pour Jésus.

 « Antisémite »

Le mot « antisémite » est encore un mot qu’on devrait retirer de la langue anglaise. Aujourd’hui, le mot « antisémite » ne sert plus qu’un seul objectif : c’est devenu le mot clef de la diffamation. Lorsque les « Juifs » (prétendus ou autoproclamés) sentent qu’un quidam va s’opposer à l’un de leurs objectifs quelconques, ils le prennent immédiatement pour cible, et ils le discréditent en lui collant systématiquement l’étiquette « antisémite ! ». Et ils le font dans tous les médias qu’ils possèdent ou qu’ils contrôlent indirectement. Je parle ici après une longue expérience personnelle, vous pouvez me croire. Lorsqu’en 1946, j’ai fait ma première déclaration publique sur les événements de Palestine, mes anciens coreligionnaires ont été bien incapables de me réfuter, ils ont donc dépensé des millions de dollars pour me salir, en faisant soudain de moi un grossier « antisémite » ; espérant par là me discréditer aux yeux du public qui manifestait pourtant un grand intérêt à ce que je lui disais. Jusqu’en 1946, j’étais un « petit Saint » pour tous les « Juifs » de ce pays (prétendus ou autoproclamés tels). Mais lorsque j’ai manifesté publiquement mon désaccord envers la politique sioniste en Palestine, je suis devenu d’un coup : « l’antisémite numéro 1 ».

Il est honteux de voir comment le clergé chrétien reprend à son compte l’usage à tout propos du terme : « antisémite ». Les prêtres devraient chercher à savoir de quoi ils parlent. Ils savent pourtant bien que ce mot n’a pas le moindre sens dans l’usage qu’on lui donne aujourd’hui. Ils savent que le terme correct pour désigner une personne qui s’opposerait au judaïsme en tant que religion, n’est pas « anti-sémite », mais bien « judéo-phobe ». Mais s’ils ont préféré la racine « -sémite », à la racine « judéo- », c’est justement pour forger un terme de diffamation ; sachant pertinemment que dans l’esprit des chrétiens, le mot « Sémite » est étroitement lié à celui de « Jésus-Christ ». En tolérant l’usage de ce mot de diffamation, les chrétiens sont devenus des instruments dans l’entreprise de destruction de leur propre foi ; puisque ce mot permet de persécuter, puis de réduire au silence, tous les chrétiens qui s’opposent à la conspiration.

Conclusion

Mon cher Docteur Goldstein, cela vous chagrine sans doute autant que moi de voir les valeurs morales sombrer de jour en jour, vers des points toujours plus profonds. Il faudrait être bien aveugle pour ne pas constater cette chute vertigineuse.

Et la détérioration des valeurs morales est la cause de notre psychose actuelle qui se définit ainsi :

« Faire le plus d’argent possible ».

« Avoir le plus de fun possible ».

Aujourd’hui chez nous, il semble qu’il n’y ait plus que ces deux seules choses qui comptent.

Mon cher Docteur Goldstein, combien connaissez-vous de personnes, dans votre entourage, qui incluent à leur tâche quotidienne quelques petits services, ou quelques petits sacrifices, pour la défense de ces droits inestimables que nous tenons du Père Éternel ?

En outre, il ne faut pas se leurrer, le sabotage des valeurs morales de notre pays est davantage une phase de leur conspiration qu’un accident aléatoire dans la marche de l’humanité vers de meilleures conditions d’existence…

Au cours des dernières décennies, les rênes de cette nation sont toujours tombées dans les mains des personnes les moins dignes de remplir cette responsabilité, et les plus engagées dans la conspiration. La situation actuelle est le résultat de leurs efforts ininterrompus pour fabriquer des « prostitués chrétiens de sexe masculin ».

 Des milliers de ces « chrétiens-travestis » circulent incognito dans tous les axes de la société civile ; et pour un peu d’argent ou de pouvoir, se prêtent délicieusement aux exigences d’une propagande pernicieuse.

Le plus grand crime de tous les crimes de toute l’histoire (le crime des crimes si vous voulez), l’iniquité qui dépasse toute mesure sur le plan de la politique internationale, a vu le jour en Palestine, il y a quelques années, presque par la seule conséquence de l’intervention des États-Unis, sous l’instigation de l’Organisation Sioniste Internationale, dont le quartier général se trouve à New York. Cette intervention des États-Unis du côté des agresseurs illustre mieux que tout autre exemple la puissance que peuvent avoir sur notre gouvernement ces « chrétiens travestis », qui agissent impunément pour le compte des conspirateurs sionistes… Cette intervention fut la page la plus sombre de toute notre histoire.

Les 150 000 000 de chrétiens des États-Unis ont été soumis à une très haute pression de la part du clergé, pour qu’ils accordent leur soutien inconditionnel au programme sioniste du « retour » de ces « Juifs » d’Europe orientale dans leur « patrie » de Palestine… « Juifs » prétendus et autoproclamés, qui étaient en réalité les descendants des Khazars. Le clergé nous a sommés de considérer les « Juifs » d’Europe orientale (prétendus ou autoproclamés tels), comme étant le « peuple élu » par Dieu, et que la Palestine était leur « Terre Promise ». Mais en vérité notre clergé savait pertinemment ce qu’il en était. Mon cher Docteur Goldstein, vous pouvez être bien certain que c’est leur cupidité et non leur stupidité qui les a poussés à nous cacher la vérité.

C’est un fait historique bien établi que la participation active des États-Unis à la conquête de la Palestine par les sionistes, fut la condition nécessaire de son succès. Sans la participation active des États-Unis sous l’instigation des sionistes, il est certain que les sionistes n’auraient jamais entrepris la conquête de ce pays par la force des armes. Et la Palestine d’aujourd’hui serait un état indépendant et souverain, que le processus de décolonisation aurait transformé en une nation autodéterminée.

 Très sincèrement vôtre,

Benjamin H. Freedman

Pour comprendre tout le machiavélisme du sionisme il faut être capable de l’écouter pour entendre ce qu’il pense véritablement. Quoi de mieux que de s’abreuver aux sources? De Golda Meir à Yitshak Rabbin:

Vidéo trouvée sur le blog RéalInfos

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Dieu est-il sioniste?

Le sionisme semble être la nouvelle religion de ce monde. Rien n’est admis pour la combattre sous peine d’excommunication, d’être qualifié d’infamie, d’apostat puis enfin d’antisémite. C’est-à-dire pour être clair, être contre la race juive. Être contre le peuple élu de Dieu, choisit par lui, pour être l’instrument de son accomplissement. Est-ce vraiment ce que vous voulez? Vous élevez contre le peuple élu de Dieu? Contre Dieu lui-même? C’est la loi divine derrière laquelle se cache le sionisme pour prospérer et poursuivre son œuvre d’asservissement sur les peuples du monde. Alors la question vaut la peine d’être envisagée et débattue: Dieu est-il sioniste?

Le sionisme c’est ça! L’œuvre de Dieu?

Tout d’abord il faut commencer par comprendre puis accepter, ce qui n’est pas une mince affaire, que nous vivons dans la réalité d’un monde entièrement créé par la magie d’un livre, un seul: la Bible, la Torah. Un livre enrichie des évangiles constituant l’ancien puis le nouveau testament. Toute l’histoire se conçoit, s’écrit à partir de ce livre il ne sert plus à rien de le nier puisque sa réalité s’accomplit devant nos yeux. Un livre qui est la parole de Dieu pour tous les croyants du monde.

Or toute cette histoire divine se déroule en territoire de Judée, de Canaan, de Palestine et Israël aujourd’hui. La ville sainte centrale est Jérusalem et toute l’histoire moderne théologique et profane tourne autour d’elle! Surtout depuis que l’on sait que les juifs veulent imposer leur domination mondiale avec Jérusalem comme capitale. Cela n’est pas une hérésie, cela est un accomplissement judaïque voulu par le Talmud qui est à l’origine du judaïsme d’aujourd’hui.

Un judaïsme talmudique qui se construit dans la haine du chrétien, des adorateurs du Christ. Toute l’histoire moderne se construit sur cette dualité mortelle du juif désigné comme étant le peuple élu de Dieu par la grâce de la descendance d’Abraham. Ce que les juifs talmudiques n’ont pas compris est que la grâce de Dieu leur est donnée par la foi en christ et non par la descendance génétique d’Abraham. C’est cela la cause profonde de la haine des juifs qui refusent l’enseignement du Christ, et la méfiance des chrétiens envers les juifs. Je dis seulement méfiance car les chrétiens reconnaissent que les juifs sont le peuple élu par Dieu, ils ne peuvent donc ni les tuer, ni les haïr. Par contre ils ont le droit de s’en protéger car la haine des juifs contre les chrétiens s’accomplit durant toute l’histoire moderne jusqu’à nos jours.

Notre moyen-âge, qualifié aujourd’hui de période obscurantiste, aura été au contraire la grandeur des royaumes chrétiens d’alors dont la France fût son plus grand représentant. C’est durant cette période que les juifs furent chassés de tous les royaumes chrétiens car l’on combattaient ces juifs méprisables qui semaient la haine et la discorde à l’intérieur des peuples.
Puis vint la révolution française judéo-maçonnique comme l’on sait, qui sera à l’origine du début de la fin de notre identité chrétienne pour nous soumettre aux codes et aux valeurs du judaïsme talmudique. Tout y est non? De la laïcité au droit à l’avortement jusqu’à la reconnaissance du mariage gay aujourd’hui, tout se construit contre les enseignements du christ.

Et pourtant le christ est juif. Le peuple élu de dieu est juif. Pourquoi dès lors ne serait-il pas sioniste? Parce que Jésus, le juif, le christ, s’est levé contre les marchands du temples établis en Israël et qui prêchait la loi de Mammon. Il les as traités de suppôts du diable, de menteurs, de fêlons et qu’en conséquence ils fallaient les combattre par l’épée et non accepter leur soumission. Voilà le vrai message du christ. Certes il prêche l’amour et la paix entre les hommes mais il demande aussi à ce que l’on combatte les armées de satan.

Jésus est pourtant le roi du royaume d’Israël et sa parousie consistera à établir le royaume d’Israël sur la terre pour mille ans. Il est donc sioniste? Non le christ, le fils de Dieu, reviendra pour réunir dans son royaume ceux qui auront foi en ses enseignements. Les juifs comme les gentils. Il détruira ceux qui resteront dans l’enseignement charnel de Mammon. A la fin ne restera donc sur terre que les enfants de la religion du christ. Ceux qui auront la foi en ses commandements et qui s’appliqueront à les suivre pour la survivance et la beauté de cette planète. Voilà l’histoire spirituelle de notre temps telle qu’elle doit s’accomplir.

Vous la trouverez détaillée, expliquée et argumentée dans ce document de Julio Meinvielle:  » Les juifs dans le mystère de l’histoire »:

Voir tous mes documents SCRIBD: ICI

Je vous ai sorti quelques citations de ce document en fin de billet.
Je vous mets en premier cette citation pour vous montrer dans quel esprit a été écrit ce livre. Un livre écrit dans l’étude du peuple juif et non dans sa haine:

Il n’est pas possible de dissimuler que le thème du présent livre est extrêmement difficile et extrêmement passionnant. Difficile, parce que le peuple juif remplit toute l’histoire de Dieu et des hommes. Quelle période de l’histoire peut-on écrire sans mentionner ce peuple ? Sans mentionner ce peuple en le glorifiant ou en le condamnant, mais on est forcé d’en faire mention. « Il y a deux mystères de l’histoire, a dit un écrivain juif (Ed. Fleg, Jésus raconté par le juif errant , p177) : Jésus est un mystère comme Israël est un mystère ». Et quand vous mettez ensemble ces deux mystères, voulez-vous que je vous dise ce qui se passe ? Il y a un troisième mystère plus mystérieux à lui seul que les deux autres » !
Alors maintenant que nos yeux voient clairement le dessein divin engagé dans la réalisation de ce monde par l’importance et la prééminence donnée au peuple juif sur tous les autres peuples du monde, on est en droit de se demander comment s’articule alors les événements historiques que nous vivons aujourd’hui et la montée irrésistible de l’idéologie dominante judéo-maçonniques talmudistes: le sionisme.
Comment intégrer dans notre réflexion la diversité religieuse, de croyances de ce monde? Quid de la Chine, de l’Inde, des Incas, des Indiens, des vaudouistes, des chamans, des païens, des druidiques celtiques, de l’Islam…quid de toutes ces croyances? Quel rôle jouent-elles dans le monde d’aujourd’hui?
Car c’est quand même incroyable le pouvoir de domination géopolitique qu’impose ce livre saint sur l’histoire depuis à peine 6000 ans! Soit une poussière de poussière dans l’histoire de l’univers. Ce qui est encore plus étonnant c’est de constater que toutes les civilisations et sagesses différentes ne sont apparue dans l’histoire que lorsque le christianisme les as découvertes. Toutes ces civilisations ont un point en commun: leur relatif isolement. Aucune d’entre elle n’a imaginé un jour asservir et dominer le monde. Chacune a prospéré dans son coin jusqu’au jour où elle s’est trouvée confrontée à l’impérialisme religieux du christianisme. Impérialisme qui est la volonté de Dieu et qui doit s’accomplir dans la parousie, le retour du christ en Israël pour créer la nouvelle-Jérusalem…
Comprenez bien toute la difficulté de distinguer dans l’avènement des prophéties ce qui est l’œuvre humaine de l’œuvre de Dieu. C’est en cela que nous sommes manipulés et trompés. Les sionistes utilisent la réécriture de la Bible à leur profit et les Illuminati sont censés mettre en scène les prophéties pour favoriser le pouvoir absolu, la domination éternelle sur les nations. Ils vont donc tenter de s’élever au niveau de dieu pour le remplacer.
En quoi la découverte du Boson de Higgs de nos jours est-elle fondamentale? Le boson de Higgs est le lien primordial entre les molécules permettant de créer la matière. C’est donc lui qui expliquerait la création. Autrement dit celui qui est capable le produire le boson de Higgs est l’égal de Dieu puisqu’il peut créer la matière. N’est-ce pas là le rêve ultime de puissance et de gloire pour l’humain illuminé?
On comprend mieux alors pourquoi toute la science est en fait une course à la connaissance pour s’approprier les créations du divin. Qui en connaît le secret en devient le maître. Du moins c’est ce qu’ils espèrent et ce qu’ils croient. Les prophéties chrétiennes et islamiques nous disent qu’ils vont parvenir à tromper l’humanité pendant un temps avant de se voir balayer par les armées du Christ et du Mahdi (les musulmans qui auront choisi le christianisme) réunies. Acceptons-en l’augure même si cela veut dire que nous allons souffrir pour un temps.
On comprend bien pourquoi donc ils se sont appropriés Israël le royaume de dieu pour l’exploiter à leur profit. Et pourquoi donc le sionisme est leur religion et donc la religion de toute l’oligarchie de ce monde qui cherche son salut charnel et non spirituel. C’est là toute la subtilité de Dieu finalement qui nous éprouve jusqu’au plus profond de notre âme pour juger de notre foi en lui. que l’on soit juif, chrétien ou musulman, soit les trois religions issues du même livre. Tout donc doit converger vers Israël car c’est écrit, mais il ne faudra pas se tromper de quel Israël nous parlons. La confusion et le mensonge sont les armes de satan.
Alors la réponse? Finalement je crois que l’on peut dire sans se tromper que Dieu n’est pas sioniste même s’il aime et béni Israël ainsi que son peuple choisi par lui: le juif. Le juif qui a vocation, je le précise pour être clair, à se convertir à la religion du christ et à ne faire qu’un avec tous les peuples du monde. Ainsi l’humanité toute entière sera réunie dans son unité et pourra vivre en paix et en harmonie pendant 1000 ans…

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Edit: Le projet ultime du judaïsme est de créer la religion universelle:

Le culte spécial d’Israël est la sauvegarde, le moyen de réalisation de la vraie religion universelle ou noachisme, pour employer le mot des Rabbins ( op cit, p.29)

C’est pour cela que l’on va inciter les religions du monde à reconnaître les lois noachides qui sont à la base du culte d’Israël. Il existe 7 lois: Lire ICI

L’on peut donc dire que cette religion noachide issue du Talmud a vocation à devenir la religion universelle: Lire ICI
C’est une religion qui s’impose de pair avec le mondialisme comme nous l’explique Pierre Hillard:

Voici quelques citations suffisamment explicites tirées du livre mis en lien plus haut.

Mais quelle que soit l’influence des juifs dans la Renaissance et dans la Réforme Protestante, ce qui est certain, très certain, c’est que les juifs bénéficièrent de l’une et de l’autre. Le juif Bernard Lazare a pu dire (L’Antisémite, I, 225) que :«l’esprit juif a triomphé avec le Protestantisme». La Renaissance et le Protestantisme ouvrent une brèche dans le solide édifice de la Chrétienté, par où s’introduit le juif. De là-dedans, le juif va employer sa persévérance et sa ténacité séculaires, avec son astuce et son hypocrisie pour réaliser son rêve, séculaire aussi, de détruire le christianisme et d’établir l’empire judaïque universel

Les paroles par lesquelles le franc-maçon Bonnet a résumé les triomphes maçonniques au Congrès Maçonnique du Grand-Orient de France en 1904 sont très significatives.«Au XVIIIè siècle, dit-il, la glorieuse génération des Encyclopédistes trouva dans nos temples un auditoire fervent qui, alors seulement, invoquait la radieuse devine inconnue de la foule : Liberté, Egalité, Fraternité. La semence germa vite. Nos illustres frères D’Alembert, Diderot, Helvétius, Holbach, Voltaire, Condorcet, achevèrent l’œuvre de l’évolution spirituelle et préparèrent les temps actuels. Et quand s’effondra la Bastille, la Franc-Maçonnerie eut l’honneur suprême de donner à l’humanité la charte qu’elle avait élaborée avec amour. Le Frère La Fayette fut le premier à présenter le projet d’une déclaration des droits naturels de l’homme et du citoyen qui vit en société, pour en faire le premier chapitre de la Constitution. Le 25 Août 1789, la Constituante, dont plus de trois cents membres étaient maçons, adopta définitivement, presque mot pour mot, comme on l’a longuement étudié dans les Loges, le texte de l’immortelle Déclaration des Droits de l’Homme. A cette heure décisive pour la civilisation, la franc-maçonnerie française fut la conscience universelle, et dans les improvisations et les initiatives des Constituants, elle n’a pas cessé d’apporter le résultat de la réflexion des élaborations de ses ateliers».

Le Juif Isaac Wise nous donne la réponse dans «The Israelite » du 3 et du 17 Août 1855 :«La Maçonnerie, dit-il, est une institution juive, dont l’histoire, les règlements, les devoirs, les consignes et les ex-plications sont juives depuis le début jusqu’à la fin, à l’exception de quelque règle secondaire et de quelques motsdans le serment»

Nous avons trois choses à démontrer. La première, c’est que par le Capitalisme, les juifs s’accaparent des richesses de tous les peuples. La seconde, c’est qu’au moyen du Libéralisme et du Socialisme, les juifs, maîtres des richesses du monde, empoisonnent tous les peuples, pervertissant leur intelligence et corrompant leur cœur. La troisième, c’est qu’avec le Communisme, les juifs exterminent leurs adversaires et soumettent les chrétiens à un joug impossible à briser.

Combien vraies sont les paroles d’un journal anglais (Jewish World , 9 Février 1863) quand il dit :«Le grand idéal du judaïsme est que le monde entier soit imbu de l’enseignement juif, et que dans une fraternité universelle des nations – un judaïsme élargi – toutes les races et les religions séparées disparaissent. Par leur activité dans la littérature et dans la science, par leur passion dominant dans toutes les branches de l’activité publique, ils sont en train de faire vider graduellement les pensées et les systèmes non-juifs dans des moules juifs». Il y a bien des années déjà que l’on écrivait cela… Aujourd’hui la marche des choses a bien avancé en faveur d’Israël

Et avec le communisme, quelle autre chose veulent-ils, les juifs ? L’empire universel de leur race sur les peuples domestiqués, avec Jérusalem comme capitale du monde. C’est cela le sens du mouvement sioniste, lequel veut la réintégration des juifs en Palestine, non pas «pour que la nouvelle Judée englobe la totalité des juifs, mais pour que la création d’un centre juif serve de foyer commun qui communique l’impulsion nécessaire à la majeure partie des juifs qui resteraient dans leur patrie d’adoption». (G. Batault -Le problème juif ) Alors le rêve doré des juifs sera une réalité. Mais quand les juifs seront maîtres du monde, avec Jérusalem pour capitale, c’est alors, rêvent-ils, que viendra «le Messie, le grand Conquérant, qui rendra toutes les nations du monde esclaves des juifs». (Drach, De l’harmonie entre l’Eglise et la Synagogue ), «et qu’il recevra les dons de tous les peuples et ne refusera que celui des chrétiens»
Mais si Dieu l’a permis, c’est que quelque chose de bon doit pouvoir sortir de cette mixture (judéo-chrétienne). Et quel bien le Seigneur peut-Il en faire sortir? En premier lieu, il fait expier aux nations chrétiennes leur impiété de plusieurs siècles, pour qu’elles reviennent vers le Seigneur, contrites. Dieu n’a pas appelé aux bienfaits de la Foi les peuples barbares pour qu’ils s’adonnent aux idolâtries et aux abominations des temps modernes. Les peuples chrétiens, avec la France, Fille aînée de l’Eglise, en tête, devaient être les hérauts de la Foi et de l’Amour chrétien entre les peuples d’Orient et d’Occident, pour que sur toute la terre fût connu et invoqué le nom du Seigneur. Au contraire, ils ont été les hérauts du péché. Il faut bien expier ces fautes. Et de même que le peuple juif, qui renia le Christ, fut livré à la captivité dégradante des autres peuples, de même d’aujourd’hui, nous, les gentils, nous connaîtrons l’opprobre de l’esclavage judaïque.
N’oublions pas que c’est doctrine catholique de foi, enseignée explicitement par saint Paul, que lorsque la connaissance de la foi sera parvenue à toutes les nations, le peuple d’Israël se convertira en masse (au christianisme), et que Philadelphie, c’est-à-dire l’union des frères sera une réalité.
De tout ce que nous venons de dire ressort l’importance exceptionnelle qu’a le peuple juif dans l’humanité. C’est un peuple qui accompagne l’humanité dans tout le déroulement de l’histoire. Il y a eu des peuples qui se sont singularisés en un endroit du monde, ou qui, s’ils ont été singuliers dans tout l’univers, l’ont été pour un temps bref. Ainsi les grands empires de l’antiquité, et même les modernes comme ceux d’Espagne, de France ou d’Angleterre. Au contraire, le peuple juif est actif dans tout le cours de l’histoire et dans ce qu’il a de plus vivant. Il nous faut maintenant expliquer cela, en faisant au préalable une considération de type théologique sur la marche de l’histoire.
L’Eglise est en état de mission depuis le jour où le Christ l’a privée de sa présence visible. Et les peuples chrétiens qui ont reçu le message évangélique doivent se constituer en porteurs de ce message à d’autres peuples. La prédication de l’Evangile justifie ainsi la continuité de l’histoire vivante. Quant l’Evangile sera parvenu à tous les peuples, l’histoire doit cesser. «Cet évangile du Royaume sera prêché dans le monde entier par toutes les nations, et alors viendra la fin». (Mt,XXIV, 14)
Mais à son tour, la prédication de l’évangile est entravée et comme freinée par une tension fondamentale qui provient de la haine du juif contre l’évangélisation du gentil. Les juifs, comme catégorie historique permanente, jouent ce rôle d’être les ennemis de l’Evangile, qui s’opposent de toute leur furie à la conversion des gentils.
Mais lorsque la ferveur chrétienne s’est refroidie, et que les peuples se sont paganisés, la société autrefois chrétienne ouvrit ses portes aux juifs. La Révolution Française, qui marque la mort de la société chrétienne, introduit les juifs en son sein. Une fois dans la place, ils atteignent de plus en plus de puissance, ils réussissent à corrompre de plus en plus profondément les peuples chrétiens. Avec le Libéralisme, le Socialisme et le Communisme, ils dissolvent toutes les institutions naturelles et surnaturelles qu’y avaient consolidées le christianisme. La structure des nations chrétiennes se brise. Les peuples, maintenant, ne se proposent plus d’objectifs missionnaires ni d’entreprises politiques. Ils se transforment en un conglomérat d’individus mus par le bien-être purement économique, auquel, à leur tour, ils ne peuvent atteindre qu’en dépendance et au service des juifs, lesquels deviennent les maîtres de la richesse mondiale.
La tentation permanente du peuple juif a consisté à croire que sa grandeur lui venait simplement par son lignage charnel et non par la foi. Il est clair que son lignage charnel était grand, pour autant qu’il devait être le véhicule qui nous apporterait le Sauveur. Mais il était grand par le Sauveur, et parce que Dieu, dans Ses desseins, avait choisi son lignage,et non un autre, pour nous apporter le Sauveur. Saint Paul signale fortement cette vérité dans Gal (III, 6) en faisant voir que la grandeur d’Abraham ne consista pas en sa chair, que par elle il fut père d’Ismaël de l’esclave Agar, mais que cela ne lui a conféré aucune gloire ; sa grandeur consista en la foi : « en ce qu’il a cru » ; il a cru que Sarah, son épouse déjà vieille, lui donnerait Isaac, fils de la Promesse. Et il le crut si bien qu’il n’hésita pas à obéir au commandement divin de sacrifier son fils unique. La foi sauve. La loi et la chair perdent parce qu’elles sont une malédiction. Et le Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi en se faisant pour nous malédiction, car il est écrit : « Maudit tout homme qui est pendu au bois », pour que la bénédiction d’Abraham s’étende sur les nations en Jésus-Christ et que par la foi nous recevions la promesse de l’Esprit.
Mais « ceux qui, dans un temps, étiez loin, vous avez été rapprochés par le sang du Christ ». Les peuples gentils sont entrés dans l’Eglise, et ils ont écouté la parole du salut. Et l’Eglise est la vraie société d’Israël. Et le Christ « est notre paix,et en réconciliant l’un et l’autre en un seul corps avec Dieu, par la Croix, en donnant la mort en lui-même à l’inimitié ». Car dans le Christ s’est faite la paix entre les deux peuples. Parce qu’en venant « Il nous a annoncé la paix à ceux d’au loin, et à ceux d’auprès, car pour Lui, nous avons les uns et les autres le pouvoir de nous approcher du Père dans un même esprit ». Dans le Christ Jésus, désormais, ni juifs ni gentils, « vous êtes des étrangers et des invités, mais concitoyens des saints et familiers de Dieu, édifiés sur le fondement des Apôtres et des prophètes. Et de cette édification le Christ est la pierre angulaire » (Eph II, 19) Et pendant tout le processus historique s’accomplit l’édification de l’Eglise, en prenant les pierres de tous les peuples, de juifs et de gentils, en accord avec l’insondable plan divin. Et là, dans l’Eglise, qui est le Christ prolongé, se termine toute division de telle sorte que quand l’Eglise sera totalement édifiée, l’histoire s’achèvera aussi.
Au peuple d’Israël l’adoption et la gloire, les alliances, la législation, le culte et les promesses ; à lui les patriarches et tous ceux de qui selon la chair provient le Christ, qui est par-dessus toutes choses (Rom, IX, 4-5) Israël a par conséquent une triple grandeur. La première, celle du nom ; car : « Désormais, tu ne t’appelleras plus Jacob, mais Israël, car tu as lutté contre Dieu et contre les hommes, et tu les as vaincus ». (Gen, XII, 29)La seconde, pour les grands bienfaits qu’il a reçus de Dieu. La troisième, car d’Israël, Jésus-Christ a tiré son origine charnelle. Par cela, et dans le Christ, « le Salut vient des juifs ». (Jean, IV, 22)Mais Israël est grand encore dans les branches qui ont été détachées de l’Olivier pour que soit greffé l’olivastre de la gentilité, parce qu’elles aussi doivent accomplir une mission dans le plan divin, celle d’accélérer l’évangélisation du monde, et avec cela le progrès de l’histoire.
Charité n’est pas SENTIMENTALISME qui consent à toutes les erreurs et infractions des autres. La charité, c’est procurer efficacement le bien réel (éternel et temporel) des autres, et HAIR A TOUT MOMENT LE MAL.
De là vient que la méthode propre du judaïsme dans sa lutte contre les peuples chrétiens soit de tendre des pièges. Il tue les peuples chrétiens sous l’apparence de les sauver. Il les réduit en esclavage au nom de la liberté. Il les hait sous le prétexte de la fraternité. Il les domine sous le prétexte de l’égalité. Il les tyrannise sous le prétexte de la démocratie. Il les vole sous le prétexte du crédit. Il les empoisonne sous le prétexte de l’illustration.
L’épée est la seule arme efficace qui puisse vaincre, à brève échéance, les juifs sans cesse à l’affût. Parce que l’épée en tant qu’arme militaire, est dans le caractère héroïque de l’homme, du « vir », du mâle. Elle est rattachée aux valeurs spirituelles de l’homme par des liens métaphysiques. C’est quelque chose d’essentiellement opposé au sens charnel. Si les juifs d’avant le Christ furent des héros capables de manier l’épée, comme les frères Maccabées, après le Christ, quand ils devinrent charnels, ils devinrent lâches, comme tous les chrétiens rendus idiots par le libéralisme et les tares de la démocratie.
Si cela n’est pas encore arrivé, si nous nous taisons, je pense qu’il n’est pas loin le temps où nous verrons le nom de Dieu proscrit, les temples incendiés, les prêtres vilipendés, les vierges violées par la populace déchaînée. Il sera alors nécessaire de se ceindre les reins et de saisir l’épée. Si par sentimentalisme ou par lâcheté nous refusons de nous battre, nous devrons vivre esclaves d’une minorité de juifs enragés qui, après nous avoir vilipendé dans ce que nous avons de plus sacré, nous soumettra à la tyrannie du déshonneur.
Non seulement ce n’est pas contre le sang juif en tant que tel, mais c’est en défense du véritable sang juif. Parce que la grandeur d’Israël, c’est le Christ et c’est Marie. La grandeur d’Israël c’est le sang juif qui coule dans les veines du Christ et de Marie. Et c’est bien pour défendre ce sang, c’est-à-dire les principes chrétiens, qu’ont été écrites ces pages, en proscrivant l’infect du sang pharisaïque.

Tout est clair parce que tout est écrit et tout s’accomplit.

Nous irons mourir pour Israël en 2012.

Unir le monde sous un même drapeau voilà le grand projet.

L’histoire de l’humanité arrive en fin de cycle et il va être temps de connaître autre chose. Sera-ce pire sera-ce meilleur? Nul ne saurait prédire l’avenir sauf peut-être le court terme et à court terme on peut prédire que nous nous dirigeons tout droit vers l’auto-destruction pour une plus grande partie d’entre nous en tout cas. Nul doute que la petite élite qui sera à l’origine de cette destruction massive aura pris ses précautions pour ne pas être pris dans la tourmente qui se prépare. Une tourmente mondiale que l’on peut prévoir facilement en constatant l’effondrement économique mondial en cours et l’accroissement du risque de guerre mondiale déclenchée…en Iran et nulle part ailleurs. Pourquoi? parce que c’est déjà écrit et théorisé par les initiés au grand œuvre occulte mondial tout simplement.

Albert Pike, franc-maçon de haut grade, le prédisait déjà dans une lettre adressée à Mazini en 1871 où il annonçait les trois guerres mondiales et notamment la troisième qui sera la plus destructrice entre le sionisme politique et l’Islam. On y est non? N’est-ce pas l’Iran qui est férocement pointé du doigt par l’entité sioniste? D’ailleurs c’est ce que dit très bien ce rabbin lorsqu’il dit que l’effondrement financier,  » Le jour où le dollar ne vaudra pas plus que du papier toilette« , couplé avec la guerre déclarée par les sionistes à l’Iran annoncera l’arrivée du Machia’h à Sion…

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Pour les juifs il ne fait donc aucun doute que nous sommes près de l’arrivée du Machia’h, le Dieu d’Israël qui fera régner la lumière sur le monde pour les illuminés initiés au grand secret. Pour les autres… Toute la franc-maçonnerie mondiale est dominée par la symbolique et l’idéologie juive. Quand vous entrez dans une loge on ne vous parle que de Hiram, le grand bâtisseur du temple de Salomon, et on vous immerge dans cette idée que le salut passera par la reconstruction de ce temple à l’emplacement actuel des lieux saints de l’Islam à Jérusalem. L’ennemi est déjà clairement désigné, la guerre est déclarée. L’initiation franc-maçonne mondial ne consiste donc qu’à accepter l’idée de voir apparaître le Dieu d’Israël qui unifiera l’humanité sous son commandement, c’est aussi simple que cela. Le passage des grades ne sert qu’à mesurer votre degré de loyauté à la confrérie, puis au Dieu d’Israël. Vous passez par des étapes choquantes au début puis humiliantes enfin déstructurantes mentalement si vous avez une notion du bien et du mal basique. Si vous pensez que violez un enfant et le sacrifier sur l’autel de ce Dieu est mal, alors vous êtes un ennemi déclarée de la cause. Il faut accepter ces rites pour accéder au plus hauts grades qui vous désigneront comme futurs dirigeants du monde nouveau à naître du chaos mondial à venir.

Et oui je sais que parmi vous on veut à tout prix fermer les yeux sur le fait que nous vivions dans une histoire écrite par et pour les juifs depuis plus de 2000 ans pourtant les religions sont basées sur l’histoire du peuple d’Israël, tout est relié à Israël.

Voici une petite vidéo éclairante sur l’ histoire des religions et ce qu’en pense les sionistes, adorateurs d’Israël.

Cette conviction que tout est relié à Israël ne se base pas que sur l’histoire des religions mais aussi sur l’histoire économique du monde, qui détient les cordons de la bourse détient le pouvoir politique c’est aussi simple que cela et il ne faut pas être grand clerc pour le comprendre. Et bien justement lorsque vous faites vos propres recherches en ayant une idée en tête: Qui finance?, alors vous retombez toujours et invariablement sur les mêmes, les juifs. C’est un constat imparable et mondial. Vous ne pouvez pas analyser l’histoire du monde et ne pas faire le lien entre toutes les personnalités juives qui ont interférées dans l’histoire, de Rothschild à Marx en passant par Trotski qui a financé le communisme via le juif Lénine etc…Oui tout est lié vraiment.

Nous commençons donc à comprendre que l’histoire de l’humanité depuis au moins 2000 ans n’aura été qu’un long processus d’achèvement de domination des adorateurs d’Israël et de leur Dieu luciférien sur le monde! Tout ça pour ça pourrait-on dire! Oui mais le pire c’est donc qu’on arrive à l’étape finale qui sera le couronnement en 2012, année apocalyptique s’il en est. Mais une apocalypse savamment construite pendant des siècles et qui va trouver son aboutissement en 2012. On ne peut qu’être horrifié d’une telle puissance occulte…

2012 verra donc l’élection de deux présidents majeurs dans l’occident romain, USA et France, et ils devront être juifs sionistes pour être des indéfectibles alliés d’Israël lorsque la dernière guerre commencera. C’est déjà le cas de Hollande pour la France, reste à choisir le dernier président des USA à moins qu’Obama ne montre sa soumission totale à Israël. Et elle est vraiment sur le point de commencer cela ne fait plus aucun doute. 2012 sera aussi l’année des JO à Londres, le cœur même du sionisme occidental et un événement de grande envergure si déroulera pour préparer les populations mondiales au chaos final. Les JO sont l’organisation humaine la plus regardée par l’humanité…

Tous les pouvoirs occultes secrets auront rempli leur mission qui est de contrôler les dirigeants de ce monde afin de précipiter les peuples dans l’anéantissement le plus total et le plus brutal par tous les moyens à disposition allant du feu nucléaire au virus mortel le plus démoniaque! Nul doute que la guerre sera totale et se fera au moyen de drones déversant sur les populations toutes les saloperies possible pour les empêcher de se révolter, de résister.Les nouveaux dirigeants européens non-élus sont tous issus de la trilatérale, commission créée par Rockefeller, Brezinsky et Kissinger pour unifier l’Amérique, l’Europe et l’Asie-Pacifique sous un même commandement, un même gouvernement. Tous les pouvoirs sont sous contrôle qu’ils soient économiques, financiers, politiques et religieux. Et l’union de ces pouvoirs dans un si petit nombre de mains ayant tous le projet talmudo-luciférien de voir advenir le Dieu d’Israël, nous mène tout droit au chaos et donc irrémédiablement à Israël.

Le destin de l’humanité est donc tout tracé et tous les chemins mènent vers Sion.Nous irons mourir pour Israël si Israël ne nous détruit pas avant.

Note: voir comment les démons de guerre sionistes envisagent la situation mondiale si l’occident n’accepte pas de se soumettre à leur objectif prochain de déportation des palestiniens. Leurs bombes nucléaires sont braquées sur les capitales occidentales:

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Note: A noter que dans l’histoire il y toujours eu des passeurs d’infos contre ce grand projet comme Louis Ferdinand Céline par exemple.

Le nouvel ordre mondial vient de l’ordre ancien.

Incroyable de constater que ce petit monde est relié entre eux par le sang...

Le nouvel ordre mondial qui est l’avènement de la domination d’une élite éclairée sur la masse sombre des masses incapable de décider par elles-mêmes de leur destin et de l’organisation de leur vie, ne date pas d’aujourd’hui ni même de ce siècle. Ce projet remonte à l’aube des temps historiques c’est-à-dire la période de l’écriture connue. Une poignée d’initiés ayant eu la connaissance de pouvoirs occultes ont exercé ces pouvoirs pour contrôler les peuples et les engager dans un destin pré-défini par des ambitions claniques ou tribales. On peut dire que depuis l’aube des temps c’est un très petit clan qui domine le destin de l’humanité et qui a le projet secret de contrôle global sur la Terre.

Certains disent que notre destin d’humains dépend de 13 familles d’initiés qui remontent à l’aube de l’histoire:

Ces lignées utilisent la magie, la connaissance occulte, pour régner sur l’humanité.

Cette théorie n’est pas si fantaisiste que cela si l’on s’intéresse à la généalogie et qu’on remarque alors que la reine d’Angleterre descend en droite ligne des Césars romains! Lire ICI

Et puis lorsque l’on sait que les familles aristocratiques royales se marient entre elles pour garder leur sang pur, le sang bleu, encore aujourd’hui et que les seules « roturières » admises doivent être juives car issues du peuple élu à l’origine de cette diffusion de la magie occulte à travers les sociétés de pouvoir. Le juif dans l’histoire est le porteur de secret qui le place de par sa connaissance au côté des puissants ou des pestiférés pour les peuples. Nombre de juifs étaient médecins, astrologues, ou alchimiste. Sans compter ceux qui devinrent usuriers ou marchands. A croire qu’ils savaient par avance occuper les postes près du pouvoir avec discrétion. Savoir se rendre indispensable est un art, un art magique…

On peut penser que les templiers furent initiés au grand secret et avec eux les sociétés secrètes partageant la volonté de voir advenir l’ordre nouveau balayant les civilisations antiques et faisant advenir la domination du peuple d’Israël sur le monde. Car avec lui adviendra l’avènement de mammon et la richesse éternelle pour tous ceux qui coopéreront au grand œuvre. N’est-ce pas ce que font les jésuites et les francs-maçons de nos jours? Ils travaillent au côté des juifs sionistes à l’avènement du grand Israël qui est le projet du sionisme et du nouvel ordre mondial.

Ce que je voudrais donc dire c’est que le nouvel ordre mondial se confond avec le projet sioniste, puisqu’Attali veut un gouvernement mondial avec Jérusalem comme capitale, et que tout tourne encore autour d’Israël pays sur-protégé par nos élites, et qu’il n’est pas récent. Il est partie prenante de notre histoire commune à toute l’humanité.
Tout part de la Bible écrite pour raconter l’histoire du peuple d’Israël et de ses douze tribus dispersées. La Torah et le Coran sont des explications écrites différentes de la Bible et non pas une autre parole. L’histoire du peuple hébreu est donc à l’origine de l’histoire écrite, nous vivons donc dans l’histoire écrite par la Bible, ce livre si puissant, si sacré, que personne ne remet ouvertement son existence en doute et qu’aujourd’hui encore on massacre des populations au nom de la Bible réécrite. Incroyable quand on y pense non?

En ayant connaissance des liens de sang entre la royauté britannique et les césars romains on peut donc comprendre que ce projet de domination globale  écrit dans la Bible, puisqu’il est dit qu’après l’ère des nation adviendra l’avènement de la puissance d’Israël et Dieu jugera les nations, s’accomplit aujourd’hui devant nos yeux ébahis. Oui ce projet du NOM est en passe de s’accomplir de nos jours et rien ne semble pouvoir l’arrêter.

Notre destin est de mourir pour Israël que ça nous plaise ou non, c’est écrit dans la Bible et cela rejoint l’histoire du monde d’aujourd’hui. Le bon sens populaire dit que « tout est écrit dans le grand livre » et il a bien raison…