Pourquoi la démoncratie veut se passer du FN pour les présidentielles 2012.

La première étape pour redonner à la France sa souveraineté est de revenir sur la loi de 1973.

Il faut en finir avec le FN c’est le mot d’ordre donné au plus haut niveau de l’establishment sioniste de notre pays. Malgré toutes les tentatives de dédiabolisation entrepris par Marine Le Pen et son équipe auprès de la communauté juive, elle a dans son programme une proposition de loi qui, comme le dit très bien le grand rabbin de France Berneïm: « les valeurs du judaïsme sont incompatibles avec les valeurs du FN« , est un crime de lèse-majesté envers la communauté qui contrôle la finance internationale. Cette proposition de loi c’est évidemment de revenir sur la loi de 1973 qui met notre pays entre les mains des marchés financiers pour financer sa politique, et qui est donc à l’origine de la dette publique donc du grand racket international. Or ne serait-ce qu’avoir le droit dans un débat politique de dénoncer cette loi devant les français reviendrait à prendre le risque que quelques français de plus ouvrent les yeux sur cette vaste escroquerie dont tous les autres acteurs politiques s’engagent à éviter d’en parler! Bien évidemment. La loi de 1973 c’était la ligne rouge et elle l’a franchie:

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Pourtant elle a très largement donné des gages à l’élite sioniste mondiale en participant joyeusement au choc de civilisations contre l’Islam et en multipliant les signes amicaux et fraternels envers la communauté juive. Mais elle n’a pas compris que dénoncer la loi de 1973, qui est la pierre angulaire de toute la stratégie de domination des nations par la dette, ne peut pas être acceptée par la communauté de la finance internationale. Surtout lorsqu’on est créditée d’au moins 20% dans les sondages avec une vraie possibilité d’être au second tour et de participer au débat face à Hollande!

Cheminade le candidat de l’ultra-gauche comme on dit puisqu’il s’attaque lui aussi à la finance internationale et la loi de 1973, a son parrainage de 500 signatures mais il représente électoralement peanuts et n’a aucune chance d’être audible dans la campagne présidentielle. NDA, Nicolas Dupont-Aignan, aura aussi ses signatures et dénonce lui aussi la loi de 1973 mais ne sera pas dangereux non plus pour l’oligarchie (1% dans les sondages au maximum…).

Enfin je m’intéresse donc au Front de Gauche dont le leader serait un révolutionnaire radical et pour la démocratie citoyenne. Je cherche donc ce que dit le FdG sur la loi de 1973 et je ne trouve rien! Certes Mélenchon l’a critiqué parfois mais c’était en 2010 et ça ne mangeait pas de pain. Depuis il s’est aligné sur les propositions du PS d’eurobonds c’est-à-dire de ne pas toucher à la souveraineté monétaire de la BCE! Pourtant au sein de sa base les citoyens sont de plus en plus éveillés et se demandent pourquoi il n’y a que le FN qui reprend cette proposition de loi! Pourquoi la création de la monnaie appartient de fait aux banques et non à l’état? C’est-à-dire à des intérêts privés plutôt qu’au peuple souverain? Hein pourquoi? et pourquoi notre joyeux révolutionnaire ne pousse pas jusqu’au bout…Il est franc-maçon? Ah? Peut-être que ça expliquerait des choses oui. Vous savez le projet ce n’est pas la France mais le mondialisme, un mondialisme qu’ils contrôleront bien entendu. Ils ne le laisseront pas aux peuples souverains c’est une évidence.

Bref elle a tout faux la Marine! Elle s’est fourvoyée dans une volonté d’exprimer réellement un projet national à l’inverse de son père, libéral. Son père a toujours eu du mal pour obtenir ses signatures (507 en 2007, 530 en 2002!) ce n’est donc pas une surprise que ce soit difficile aussi pour MLP:

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Mais là ça ira plus loin, la communauté juive sioniste n’en veut pas. La rediabolisation du FN par les médias rentre dans cette stratégie d’élimination. Ce qui va permettre aux membres influents de la communauté, comme JULIEN dray, d’enfoncer le clou et de dire que finalement ce ne serait pas si grave que cela si MLP n’avait pas ses signatures. Les partis politiques ne veulent pas en faire une histoire et si jamais elle ne les obtient pas on promettra qu’en 2017…Et enfin on fait rentrer en jeu le croisé contre le nationalisme français et la souveraineté du peuple qu’est BHL, qui lui est omniprésent dans les médias quelle que soit l’actualité, et qui va lancer une croisade sur internet contre le FN.

Lire le document UMP contre les signatures au FN: ICI

Voilà tout se met en place et on est en train de vous préparer tranquillement à l’éviction du FN de la campagne présidentielle de 2012. Ne vous laissant ainsi plus le choix de voter pour une solution de souveraineté nationale possible avec MLP. Ainsi va la France sous dictature sioniste et vendue aux banksters…

Nota: Pour vous donner une idée encore plus explicite, peut-être, il faut savoir qu’en 1973 la France s’est en fait alignée sur les pratiques de la Fed reserv aux USA, indépendante elle, depuis 1913. Ce qui explique le déficit abyssal de ce pays! Mais il a pour lui le dollar ce qui lui permet d’utiliser la planche à billet comme bon lui semble et de dominer ainsi l’ensemble des nations dépendantes, jusqu’à aujourd’hui, du cours du dollar pour les échanges internationaux. L’arme de destruction massive économique et monétaire mondiale est entre les mains de 8 banques US et européennes qui contrôlent la FED. Elle est pas belle la vie des banquiers mondiaux?

Et vous quel est votre avis?

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10 réflexions sur “Pourquoi la démoncratie veut se passer du FN pour les présidentielles 2012.

  1. acques Rosen fait parti du bureau de l’Union des Français Juifs, une association qui soutient la candidature de Marine Le Pen aux élections présidentielles.
    L’homme, sûr de son action et de son bien fondé, explique pourquoi être juif et soutenir Marine Le Pen n’est pas incompatible.
    « Voter Marine Le Pen ce n’est pas une mauvaise chose pour les juifs français comme on l’entend partout.
    Au contraire, à l’UFJ on pense qu’aujourd’hui c’est la seule candidate qui est capable de défendre nos intérêts. »
    Si cette phrase vous paraît surréaliste, pas la peine de vous pincez, vous ne rêvez pas.
    A quelques mois de l’élection présidentielle, certains juifs de France ne semblent conquis ni par Nicolas Sarkozy, ni par François Hollande.
    Non, la nouvelle coqueluche d’une frange de la communauté juive ne serait autre que Marine Le Pen, candidate du Front National, un parti qu’on ne présente plus.
    Peut-être est-ce tout de même utile de rappeler que le président d’honneur de ce parti n’est autre que Jean Marie Le Pen, celui là même qui avait déclaré que « les chambres à gaz ne sont qu’un détail de la 2nde guerre mondiale. »
    Une déclaration dont on se soucie peu à l’UFJ : « on n’appelle pas à voter Jean Marie Le Pen ou le FN on appelle à voter Marine Le Pen. »
    Difficile pourtant de dissocier une élue de son parti, d’autant plus lorsque cette élue est la présidente du parti.
    Mais Jacques Rosen n’en démord pas, « il est temps de tourner la page, de passer à autre chose parce qu’aujourd’hui en France on a des problèmes plus graves que ca. »

  2. Ben c’est simple si le FN est ainsi diabolisé qu’il travaille pour François Asselineau qui lui aussi veut sortir la France de la loi de 1973, de l’UE et de l’€ bref pour retrouver une pleine et entière souveraineté. La souveraineté entre () ça n’accepte pas de compromis, de marché(de dupes), de renoncements. La souveraineté est une et indivisible. À voir à écouter
    http://chiron.over-blog.org/article-conspiration-du-silence-99004226.html

    1. Nous sommes d’accord sur le fond mais sur la forme car Asselineau n’a absolument aucune structure politique lui permettant de remettre en cause le système. C’est lui qui devrait rejoindre le FN pour l’orienter résolument dans le bon sens. Mais il roule pour qui Asselineau franchement?

  3. l’autriche donne l’exemple !

    Justification de l’initiative populaire demandant la sortie de l’Union européenne

    Autriche

    L’entrée de l’Autriche dans l’Union européenne (appelée dorénavant UE) eut lieu au travers d’une loi constitutionnelle qui avait été soumise à une votation populaire. De ce fait, il est normal de recourir à la même voie pour sortir de l’UE.
    La première phrase – et la plus importante –
    de la Constitution fédérale autrichienne, le paragraphe I, s’exprime ainsi: «L’Autriche est une République démocratique. Son droit émane du peuple.» Il en résulte qu’aucun organe de la République autrichienne, laquelle se fonde sur la démocratie, ne peut interdire au peuple le droit de décider de sortir de l’UE ou d’y rester.
    C’est très exactement ce droit que réclament les partisans de la demande d’introduction de l’initiative populaire demandant la sortie de l’UE. En cela, ils peuvent s’appuyer sur le meilleur connaisseur de la Constitution autrichienne, l’ancien ministre de la Justice de la République, Hans R. Klecatsky, professeur de droit public à l’Université d’Innsbruck, à la retraite. Il fut l’un des premiers signataires, à la mairie d’Innsbruck, de l’initiative demandant la sortie de l’UE, cela dès le démarrage des travaux en mars 2010. Par ce geste il souligna la légitimité de cette initiative.

    Il s’agit de sauvegarder les fondements vitaux de l’Autriche

    C’est l’exigence première de l’initiative demandant la sortie de l’UE. Ce n’est pas qu’à partir du traité de Lisbonne, qui sert de fondement pour les activités de l’UE, mais ce fut le coup final qui fit de l’UE une fédération gigantesque (au lieu d’une confédération d’Etats), dans laquelle tous les pays membres et leurs populations ont perdu à quelques détails près le droit d’autodétermination et donc la démocratie.
    La mise en place prévue d’un gouvernement de l’économie central pour l’ensemble de l’UE, y compris le droit d’ingérence en matière fiscale des pays membres (autrement dit l’introduction d’impôts UE en plus des impôts nationaux) en est bien la preuve. Beaucoup de décisions, et parmi les plus importantes, sont prises à huis-clos, lors de «sommets» de l’UE, dans l’appareil bureaucratique démesuré de la commission de l’UE et de plus en plus dans des accords entre chefs de gouvernements sans légitimation démocratique. Les parlements des pays membres sont largement dépossédés de leurs pouvoirs, quant aux décisions prises par les populations, il vaut mieux ne plus y penser. Le parlement de l’UE n’a aucune compétence législative et n’est pas, de plus, élu de façon égale. La construction de l’UE a un grave défaut en matière de démocratie, il n’existe pas de séparation des pouvoirs.
    Nous aborderons ci-dessous quelques fondements vitaux détruits par l’adhésion à l’UE.

    L’économie du pays

    Les petites et moyennes entreprises, en relation étroite avec la population, bénéficient de moins en moins de chances dans un système supranational. Par son appartenance à l’UE, l’Autriche ne peut plus conclure des traités commerciaux qui seraient nécessaires à la protection de l’économie du pays, du fait que toute la politique commerciale est dirigée par les centrales de l’UE. L’Autriche ne pourra retrouver sa capacité de décision dans le domaine de la politique économique en vue d’une reconstruction d’un marché intérieur à l’abri des crises, qu’en sortant de l’UE.

    L’Etat social

    Le principe suprême de l’UE, la dénommée «liberté du marché», soit la totale liberté de circulation des marchandises, la liberté d’établissement, la liberté des services et la libre circulation des personnes, ainsi que la libre circulation des capitaux, le plus important pour les multinationales favorisent une politique de profit maximum qui cause de grands dégâts dans les populations, appliquée par la Cour européenne de justice avec constance depuis des décennies. La politique sociale n’y trouve aucune place. Ce qui revient à dire que les revenus réels sont en baisse et le fossé entre les revenus s’élargit toujours plus.

    Les frontières

    On ne connaît pas de souffrance à montrer son passeport à la frontière. La suppression des frontières du pays par l’UE et de fait la disparition de tout contrôle par l’Etat en ce qui concerne les personnes et les marchandises a des conséquences désastreuses, des facilités accordées à la criminalité, à l’importation sans retenue de produits dangereux et illégaux. Nous avons de nouveau besoins de contrôles frontaliers adéquats pour la protection de notre population.

    La neutralité

    La neutralité signifie que l’Etat mène sa propre politique extérieure (comme la Suisse), se tenant à l’écart avec conséquence de tout pacte militaire et, de ce fait, sert la paix. L’armée de l’Union européenne, à laquelle participe l’Autriche, fait de cette union un pacte militaire. A cela il faut ajouter sa proximité à l’OTAN, la plupart des pays de l’UE en sont membres, tout particulièrement les grands pays. Retrouver la neutralité comme base de la politique extérieure de l’Autriche n’est possible qu’en sortant de l’UE.

    Pas d’OGM en Autriche

    Du fait de la totale liberté du marché, il n’est pas possible qu’un pays membre de l’UE empêche la venue de produits génétiquement manipulés, qu’il s’agisse de fourrage, de pommes de terre industrielles ou d’autres produits contenant des matières génétiquement manipulées. Ces derniers s’insèrent alors dans la chaîne alimentaire, alors même qu’en Autriche on n’utiliserait pas de semences contaminées. On ne peut s’opposer à tout cela que dans la mesure où l’Autriche pourra de nouveau décider elle-même de ses lois alimentaires et soit de nouveau en mesure d’établir des contrôles aux frontières. Tout ceci n’est possible qu’en sortant de l’UE.

    Notre propre monnaie

    L’internationalisation des monnaies ne fonctionne pas et constitue un facteur important des difficultés financières et économiques actuelles. Reprendre les déficits de pays instables par les pays stables, ce qui est le fondement de l’euro, ne fait qu’aggraver la situation.
    Pour les citoyens autrichiens, il est inadmissible de vouloir à tout prix «sauver» l’euro au moyen d’une garantie sans limite de temps des contributeurs nets de l’UE comme l’Autriche pour les dettes d’autres pays. En sortant de l’UE, l’Autriche pourrait retrouver sa propre monnaie et lutter contre le renchérissement. •

    Inge Rauscher, mandataire de l’initiative demandant la sortie de l’UE,
    Zeiselmauer/Vienne, 20 décembre 2011

    L’initiative demandant la sortie de l’UE a été déposée

    Plate-forme interpartis pour la sortie de l’UE

    L’initiative demandant la sortie de l’UE a été remise selon les règles le 20 décembre 2011 au ministère de l’Intérieur, avec 9266 déclarations de soutien dûment paraphées (il faut au minimum 8032 déclarations selon la loi).

    Les porte-paroles de la plateforme pour la sortie de l’UE ont rapporté le 20 décembre 2011 le dépôt officiel à 9 heures du matin au ministère de l’Intérieur de l’Initiative demandant la sortie de l’UE. La plateforme et les 9266 personnes soutenant officiellement demandent le rétablissement, par la voie démocratique et de droit public, d’une Autriche libre et neutre et d’en finir avec l’adhésion ruineuse à l’UE, qui n’a rien apporté à la population.
    L’Autriche est l’un des trésoriers de l’UE et pourtant les agences d’évaluation, les nouveaux maîtres de la terre, qui ne relèvent d’aucun contrôle démocratique, ne cessent de répandre leur scepticisme envers le pays. Ce sont avant tout les petits et moyens revenus qui en paient le prix, comme cela ressort des sondages de la statistique autrichienne.
    L’avenir de l’Autriche ne peut que reposer sur une réflexion concernant nos propres forces dans les domaines de l’économie, de la culture et de l’environnement et dans une perspective d’une vie à long terme en accord avec la nature pour le bien des générations futures et de l’ensemble du monde.
    L’Union européenne, le bras droit des chefs des grandes entreprises marque surtout son intérêt pour se débarrasser du principal obstacle à ses flux internationaux de capitaux au détriment des populations, à savoir supprimer les Etats nationaux avec leur mission de protection sociale => «le gouvernement économique de l’UE».
    Mais une grande partie de la population ne veut plus être le soutien du plan de sauvetage, c’est-à-dire les payeurs pour ce plan de sauvetage, en acceptant du coup des réductions de leurs revenus.

    Inge Rauscher, présidente de «Initiative für Heimat und Umwelt» (IHU), au nom de la plateforme interpartis pour la sortie de l’UE

    http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=3112

  4. ALERTE – Grèce: trois ministres d’extrême droite démissionnent du gouvernement

    ATHENES – Trois des quatre ministres du parti d’extrême droite grec Laos s’opposant aux nouvelles mesures d’austérité demandées par les créanciers du pays, ont présenté vendredi leur démission au Premier ministre Lucas Papademos, a indiqué l’Agence de presse grecque, Ana (semi-officielle).

    Ces démissions sont intervenues deux heures après que le chef du parti Georges Karatzaféris eut indiqué qu’il n’allait pas voter le nouveau plan de rigueur imposé en échange d’un prêt international de 130 milliards d’euros. Tout ministre qui s’oppose aux mesures sera remplacé, avait prévenu peu avant une source gouvernementale.

    (©AFP / 10 février 2012 16h49)

    source : romandie

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