Le communautarisme détruit la société humaine.

La tour de babel mondialiste ne peut que s'écrouler.

Dans l’organisation sociétale humaine il existe des strates que l’on pourrait classer par ordre de grandeur pour comparer leur influence avec l’objectif ultime, le rêve idéaliste, de se débarrasser de toutes ces strates humaines pour ne faire plus qu’un. Quel être humain sensé ne rêve-t-il pas d’un monde sans frontières? C’est vers cela que nous devrions tendre mais c’est loin d’être le cas!

Ces strates humaines sont le clan, la famille, la tribu, la communauté, la nation, le monde. En tant qu’individu nous naissons dans un environnement qui déterminera notre appartenance d’abord à un clan ou une famille, puis à une tribu qui regroupe des individus s’identifiant à un signe de reconnaissance particulier ( Ex les supporters des verts sont une tribu identifiée: le peuple vert), ensuite à une communauté qu’elle soit religieuse, ethnique, sociale,sexuelle et autre; enfin les strates d’organisation politique (département, pays, région, nation pour la France).
Toutes ces strates font partie intégrante d’un individu et doivent l’aider à se déterminer pour ensuite se confronter avec le collectif humain plus ou moins proche qui l’entoure. C’est l’objectif d’intégration que nous devrions suivre à moins bien sûr que l’on cherche à détruire ceux qui nous entourent.

Il existe parmi ces strates humaines, une qui pose véritablement problème c’est le communautarisme. Car le communautarisme est une appartenance vécue comme une identification obligatoire. Je suis musulman je me dois d’appartenir et d’être fidèle à ma communauté religieuse, je suis homosexuel je me dois d’être solidaire des revendications des gays, je suis une femme je me dois d’être féministe, je suis juif je me dois d’être sioniste etc…Cette appartenance communautaire a la particularité d’enfermer et non d’ouvrir au collectif humain.
On peut faire semblant de croire que l’on peut adhérer de son plein gré tout en conservant son ouverture d’esprit mais c’est faux. Un jour où l’autre votre appartenance communautaire vous amènera à la confrontation avec l’organisation politique de la société humaine qui organise notre vie en commun et donc avec l’organisation collective de la société humaine.

La politique sert à organiser la vie collective d’individus déterminés différemment. Elle doit donc transcender toute appartenance qu’elle soit tribale, familiale, clanique et bien sûr communautaire. Or si il est assez aisé de se détacher de son appartenance tribale, clanique et familiale, il est quasi-impossible de se détacher d’une appartenance communautaire d’autant plus que celle-ci est fortement soudée. Il est dur d’être homosexuel et de ne pas être d’accord avec les revendications concernant le mariage homosexuel, vous êtes dès lors considéré comme un facho et un hérétique puisque vous trahissez votre appartenance communautaire. Cela a pour conséquence de vous marginaliser, vous êtes devenus un pestiféré pour votre communauté et il n’y rien de pire. Surtout si vous pensez que votre appartenance communautaire était déjà une façon d’accepter sa différence dans un ensemble collectif humain qui vous paraissait hostile.

C’est le cas des communautarisme religieux et notamment pour ceux qui pratiquent une religion minoritaire dans un ensemble collectif humain où la majorité pratique une religion spécifique. Pour parler clairement c’est le cas des juifs et des musulmans dans la nation France majoritairement chrétienne. Le repli communautaire religieux est vécu comme une sauvegarde de ses racines et fait le lien avec ses ancêtres familiaux. C’est donc toute la difficulté de s’intégrer dans un ensemble majoritaire lorsqu’on fait partie d’une minorité. A moins que la majorité soit tolérante et vous laisse pratiquer votre différence, à la condition qu’en contrepartie vous vous engagez à respecter l’organisation politique supérieure garantissant la vie collective: la nation! C’est la seule solution pour permettre à chacun d’entre nous de vivre dignement dans une nation elle-même prédéfinie par une histoire ayant créé une culture et un modèle civilisationnel.

Malheureusement ce deal est oublié et est même fortement découragé actuellement dans notre société.
La nation est d’abord une organisation politique fortement contestée. Il est mal vu de se réclamer d’une appartenance nationale, c’est mal, c’est fasciste, c’est raciste etc…C’est pourtant l’organisation indispensable pour transcender les communautarismes? Oui mais on n’en veut pas. Et pour bien montrer qu’on n’en veut pas on en appelle directement au mondialisme pour montrer que l’on défend les valeurs idéalistes humanistes d’un monde sans frontières. Et bien pas du tout! L’idéal humaniste ne pourra pas se faire si l’on ne passe pas par les étapes indispensables de vivre en commun et donc accepter de vivre dans un ensemble politique dépollué du communautarisme: la nation.

L’être humain est dans la peau d’un enfant qui doit apprendre et qui poursuit son évolution. Il naît individu mais il doit vivre sa vie pour parvenir à s’intégrer dans la communauté humaine mondiale riche d’une diversité foisonnante. Un être humain ne peut vivre comme un ermite, il est programmé pour vivre en communauté mais pas dans des communautés fermées, dans des communautés ouvertes. Il doit pouvoir se mouvoir entre les différentes communautés, quelle que soit son appartenance, pour faire fructifier son intégration dans le collectif humain. On ne peut évoluer qu’au contact des autres communautés, c’est comme cela que l’on s’enrichit spirituellement et que l’on devient un être humain épanoui.
Mais le mondialisme n’est pas une vision épanouissante pour l’humanité puisqu’elle vient d’une vision communautariste spécifique. Le mondialisme est véhiculée pour détruire les nations et donc empêcher les individus de différentes communautés de se fondre dans une entité politique d’organisation collective. En fait le mondialisme nie toute volonté de faire société ensemble puisqu’il impose un modèle et un seul issu d’une vision communautariste. C’est cela qui nous est insupportable si l’on n’appartient pas à cette vision communautariste et si on y trouve aucun intérêt particulier: richesse, pouvoir. De plus le mondialisme se sert du communautarisme pour détruire la nation. C’est lui qui instrumentalise la montée en puissance communautaire sous couvert de tolérance et d’ouverture d’esprit. On voit bien qu’en fait c’est tout le contraire.

C’est exactement ce que nous vivons dans nos sociétés humaines actuelles où le lien politique indispensable à notre vivre ensemble est manipulé par des intérêts communautaristes. Et notamment celui de la communauté juive et le sionisme qui en découle il faut le dire clairement.
Le communautarisme juif est le communautarisme le plus fermé de l’humanité puisqu’il est lié par le sang d’une part, et qu’il se veut revanchard sur toutes les autres formes d’organisation humaines. Le juif qui a eu la chance d’être remarqué par Dieu, si l’on en croit les livres sacrés religieux, aurait du utiliser cette distinction particulière pour se mettre au service de l’humanité et faciliter ainsi son évolution vers Dieu si on est un tant soit peu logique. Or pas du tout. Les juifs se sont repliés sur eux-mêmes et ont utilisé leurs connaissances et leurs savoirs à des fins exclusivement communautaristes. Ils ne sont jamais fondus dans des entités politiques parce que d’abord ils ne l’ont jamais voulu. Leur arrogance les a fait évoluer vers le mal absolu qu’incarne aujourd’hui le sionisme. Il existe des juifs qui se sont parfaitement fondus dans le collectif mais ceux-là on ne les voit pas et on ne les entend pas et même ne se revendiquent plus comme des juifs. Par contre les représentants de la communauté juive que l’on entend sont clairement sionistes et crachent délibérément sur la nation censée regrouper toutes les communautés. Il suffit de les écouter et de les lire. Voici quelques réflexions d’un grand penseur, si si, juif: BHL, sur l’idée de nation et son appartenance communautaire:

« Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir, bérets, bourrées, binious – bref franchouillard ou cocardier – nous est étranger voire odieux. »

In le manifeste de présentation du premier numéro de GLOBE

« Qu’y a-t-il de plus imbécile, de plus bêtement obscurantiste qu’un nationaliste qui, dans les œuvres de l’esprit, dans un livre ou dans une toile, s’attache à retrouver la trace d’un hypothétique génie français ? C’est un régionaliste qui dans les même œuvres de l’esprit, dans le même livre ou la même toile, ne hume plus que les parfums de Lorraine, des grasses terres de Beauce ou des embruns bretons. »

In l’ « Idéologie française », publié chez Grasset en 1981

« Ma religion est faite : entre l’Etat et la Bourse je choisis la Bourse. »

Dans le n° 9 du mensuel GLOBE de juillet/septembre 1986

« Je suis un cosmopolite résolu. J’aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à «la Marseillaise». J’espère que le cadre national sera un jour dépassé. »

Dans une interview au Nouvel Observateur du 4 octobre 2007.

“Nous sommes tous des juifs français exterminés par les nazis.”

Le Point 21/02/2008

La dangerosité de ce communautarisme religieux c’est qu’il a conquis patiemment tous les leviers de pouvoir nécessaires à une organisation humaine politique en contrôlant l’outil essentiel: l’argent. C’est ainsi qu’aujourd’hui l’élite de notre nation est entièrement sous contrôle d’un communautarisme religieux sectaire, fermé, raciste, guerrier, revanchard, haineux contre tous les non-juifs et donc sioniste. Ce pouvoir communautaire domine aussi d’autres nations occidentales, et non des moindres comme les USA, et permet d’expliquer pourquoi ces nations occidentales sont regroupées dans un empire à vision unique du monde,  pourquoi cet empire travaille à défendre les intérêts de la communauté qui le dirige et non celui des peuples nationaux, et pourquoi cet empire occidental s’en va-t-en guerre contre les ennemis désignés d’Israël: l’Islam et les communistes. Des ennemis diabolisés dans nos sociétés occidentales, or si l’on veut regarder un peu l’histoire on ne peut que constater que ni les communistes, ni les islamistes nous ont envahi par la force, la brutalité et la violence comme on s’est permis de le faire chez eux!

Qui agresse l’autre? Qui défend sa liberté et sa souveraineté? Si on a la sagesse de répondre franchement à cette question en la dépolluant de toute ingérence communautariste alors on pourra espérer qu’un jour la paix règne sur le monde.

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9 réflexions sur “Le communautarisme détruit la société humaine.

  1. Le problème majeur est l’acceptation de l’Autre. On ne peut vraiment accepter que ce que l’on comprend. Et on ne peut comprendre que ce qu’on a appris !
    Il y a deux façons d’apprendre : par soi-même ou par les autres.
    Personne n’aime la solitude.
    Alors, la communauté rassure.
    Il faut une grande force d’esprit ou de caractère pour accepter SA vérité. il est plus facile d’accepter la vérité communautaire : c’est moins fatigant. Les hommes ne veulent plus se fatiguer.
    Seulement voila il y a quelquefois des conflits contradictoires … qui obligent à faire un choix. Qui n’a jamais eu de choix à faire ?

    1. Ah bien! C’est bien que les représentants communautaires musulmans commencent à le percevoir même si eux veulent émanciper leur communautarisme…

  2. Nous devons lutter pour la fraternité car c’est la condition de nos libertés et de l’égalité de tous.

    On le sait le danger pour une république unie et fraternelle c’est d’être soumise aux divergences idéologiques exprimées par des communautés ayant des objectifs considérés comme différents. C’est le cas en France où coexiste et cohabite dans ce pays plusieurs communautés notamment religieuses. Ces communautés oeuvrent-elles dans l’intérêt de notre pays? Quels objectifs poursuivent-elles? Qu’ont-elles en commun?

    EVENEMENT,Discours de Nicolas Sarkozy à l’occasion…un bel exemple de communautarisme…………….

  3. Le communautarisme c’est bien aussi mais chacun chez soi, d’ailleurs c’est bon pour le tourisme…
    Autre chose, Rampouille la fripouille (lors d’une conférence des ambassadeurs de l’Union européenne, le président du Conseil européen, Rompuy): « Aujourd’hui, nous arrivons au coeur du problème. Le voici: la crise systémique requiert une réponse systémique. Nous devons faire un pas significatif vers une véritable union économique à la mesure de notre union monétaire.Qu’il y ait une modification du traité ou pas, les deux solutions exigent un sacrifice de souveraineté afin d’obtenir en échange une crédibilité structurelle pour l’union économique et monétaire ».
    C’est remettre les dictons à leur place, c.a.d. on mélange bien les torchons et les serpillières…
    et « l’union économique et monétaire »…c’est le cartel bancaire en langage simplifié.

  4. Avoir à la fois un esprit mondialiste et communautariste n’est pas incompatible. Le monde des humains est un bouillon de communautarisme multiple ; il y a ceux qui le subissent, et ceux qui le recherchent ; il y a ceux qui le vivent dans le respect des autres, et ceux qui voudraient l’imposer aux autres. Les humains sont à la fois semblables et différents. La diversité peut s’avérer très belle, si le lien qui les unit est basé sur l’AMOUR agapè.

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